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Cette citation de Naomi Wolf — « The new biofascism in the West, very much driven by Big Tech leaders, and soon to be exploited by our enemies geopolitically, is a war against free human beings and against the qualities that make us human » — illustre bien sa posture actuelle : critique virulente des élites technocratiques, des grandes entreprises technologiques et des politiques de surveillance ou de contrôle liées à la santé publique.

Analyse :

  •  »Biofascism » : elle utilise ce terme pour désigner, selon elle, un nouveau type de totalitarisme fondé sur la biométrie, les passeports sanitaires, la vaccination obligatoire ou la surveillance numérique. Ce mot fort suggère un amalgame entre dictature et politiques sanitaires, ce qui est très controversé.
  •  »Driven by Big Tech leaders » : elle vise ici les grandes entreprises technologiques comme Google, Apple, Facebook, Amazon — qu’elle accuse de collusion avec l’État pour restreindre les libertés individuelles.
  •  »Soon to be exploited by our enemies geopolitically » : elle avertit que ces mécanismes de contrôle pourraient être utilisés par des régimes étrangers ou des adversaires stratégiques des États-Unis (comme la Chine ou la Russie).
  •  »A war against free human beings » : elle considère ces mesures comme une attaque directe contre les libertés fondamentales, en particulier celles qui définissent l’autonomie humaine.

Position idéologique :

Ce type de rhétorique est typique du virage techno-sceptique libertarien qu’elle a pris ces dernières années, souvent proche de certains milieux conservateurs, libertariens, voire anti-globalistes. Elle conserve néanmoins une fibre progressiste sur d’autres enjeux (droits des femmes, libertés civiles).

Elle illustre ainsi un phénomène intéressant : des figures de gauche classiques qui, en critiquant l’État ou la technologie oppressive, se retrouvent ponctuellement alignées avec des voix de droite, sans pour autant changer de camp formellement.

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