"We contend that for a nation to try to tax itself into prosperity is like a man standing in a bucket and trying to lift himself up by the handle."
— Students For Liberty (@sfliberty) August 18, 2026
— Winston Churchill pic.twitter.com/IrzmtWpchu
“Today, Elwood and I lost a great friend and collaborator, and the world lost one of the most naturally innovative drummers and a great and true son of Texas. His signature backbeat was key to keeping ZZ on top.” - Billy F Gibbons pic.twitter.com/5kMlKGnI2r
— ZZ Top (@ZZTop) August 18, 2026
The legendary ZZ Top drummer Frank Beard has just passed away at the age of 77.
— 🎸 Rock History 🎸 (@historyrock_) August 18, 2026
Rest In Peace legend 🙏🏻 pic.twitter.com/G1rVF3RoEd
Rest in peace, Frank Beard 🥁🙏🏻
— 🎸 Rock History 🎸 (@historyrock_) August 18, 2026
The iconic drummer from ZZ Top has passed away at the age of 77. pic.twitter.com/OyoB5jZONu
ZZ Top has canceled their next two shows due to the passing of Frank Beard.
— 🎸 Rock History 🎸 (@historyrock_) August 18, 2026
The band will perform again this weekend at Austin City Limits, which was like a second home to Frank 🥲 pic.twitter.com/BABizQoq4S
Frank Beard, batteur historique du légendaire trio américain @ZZTop , est décédé ce lundi 17 août à l'âge de 77 ans. Il a passé ses derniers instants entouré de sa famille dans son ranch, à Richmond, au Texas.#frankbeard #zztop pic.twitter.com/BMQVlEq8dA
— Rolling Stone France (@RollingStoneFra) August 18, 2026
Very sad breaking news 😢
— The Duck Loves Rock (@TheDuckLR) August 18, 2026
The legendary ZZ Top drummer Frank Beard has sadly died aged 77 🙏
From "That little ol' band from Texas"
You will never be forgotten! 🥁 #ZZTop #FrankBeard #RestInPeace pic.twitter.com/p9eR3Lizqh
Milton Friedman shares a story about his mentor, Adam Smith. Writing in 1776, Smith was convinced that free trade would never take hold in Britain, calling the idea as far-fetched as a utopia. The forces against it, he believed, were too entrenched. But seventy years on, it… pic.twitter.com/otUMZxXhSk
— Free To Choose (@FreeToChooseNet) August 17, 2026
- Milton Friedman relate comment Adam Smith, en 1776, jugeait le libre-échange irréaliste en Grande-Bretagne, le comparant à une utopie face aux forces protectionnistes dominantes.
- Soixante-dix ans plus tard, vers 1846, la Grande-Bretagne adopte le libre-échange avec l'abolition des Corn Laws, entraînant une forte croissance économique et une domination industrielle.
- Le discours souligne les bénéfices perdus lorsque le pays s'est éloigné de ces politiques, illustrant la persistance des avantages du libre marché dans l'histoire britannique.
Néanmoins, aussi brève et limitée que fut la suprématie des idées libérales, elle fut suffisante pour changer la face du monde. Il se produisit un formidable développement économique. La libération des forces productives de l'homme multiplia les moyens de subsistance. A la veille de la [Première] Guerre Mondiale (qui fut elle-même la conséquence d'une longue et âpre bataille contre l'esprit libéral et qui inaugura une ère d'attaques encore plus virulentes dirigées contre les principes libéraux), le monde était bien plus peuplé qu'il ne l'avait jamais été, et chaque habitant pouvait vivre bien mieux qu'il n'avait jamais été possible au cours des siècles précédents. La prospérité que le libéralisme avait créée avait considérablement réduit la mortalité enfantine, qui constituait le lamentable fléau des périodes précédentes, et avait allongé l'espérance de vie moyenne, grâce à l'amélioration des conditions de vie.
Cette prospérité ne concernait pas seulement une classe particulière d'individus privilégiés. A la veille de la [Première] Guerre Mondiale, l'ouvrier des nations industrialisées d'Europe, des États-Unis et des colonies anglaises vivait mieux et avec plus d'élégance que le noble d'un passé encore proche. Il pouvait non seulement manger et boire comme il le voulait, mais il pouvait aussi donner une meilleure éducation à ses enfants et prendre part, s'il le désirait, à la vie intellectuelle et culturelle de son pays. De plus, s'il possédait assez de talent et d'énergie, il pouvait sans difficulté monter dans l'échelle sociale. C'est précisément dans les pays qui appliquèrent le plus loin le programme libéral que le sommet de la pyramide sociale était composé en majorité non pas d'hommes qui avaient bénéficié, depuis le jour de leur naissance, d'une position privilégiée en vertu de la richesse ou de la position sociale élevée de leurs parents, mais d'individus qui, dans des conditions défavorables et initialement dans la gêne, avaient gravi les échelons par leurs propres forces. Les barrières qui séparaient autrefois les seigneurs et les serfs avaient été supprimées. Il n'y avait désormais plus que des citoyens bénéficiant de droits égaux. Personne n'était handicapé ou persécuté en raison de sa nationalité, de ses opinions ou de sa foi. Les persécutions politiques et religieuses avaient cessé et les guerres internationales commençaient à être moins fréquentes. Les optimistes saluaient déjà l'aube d'une ère de paix éternelle
Ludwig von Mises (1927)
...Ce furent les idées des économistes classiques.. Mises pic.twitter.com/52WAF7QJT9
— Collectif Antigone (@Collec_Antigone) December 6, 2018
This Milton Friedman insight is brilliant:
— Milton Friedman Quotes (@MiltonFriedmanW) August 18, 2026
“When you hear people objecting to the market or capitalism, you’ll find that most of those objections are objections to freedom itself.”
“What most people are objecting to is that the market gives people what the people want, instead… pic.twitter.com/AJekRv9QFt
— F. A. Hayek Quotes (@FAHayekSays) August 17, 2026
Hayek saw competition as a discovery process: a way to reveal and communicate essential information needed to coordinate an economy.
— F. A. Hayek Quotes (@FAHayekSays) August 18, 2026
Businesses experiment with different products, prices, and methods. Consumer choices then reward successful approaches and weed out unsuccessful… pic.twitter.com/Ftjv7fkrdI
L’actrice Hayden Panettiere décède à l’âge de 36 ans 💔https://t.co/S3e2kqZbGL
— HollywoodPQ.com (@HollywoodPQ) August 17, 2026
🚨 EXCLUSIVE: Hayden Panettiere Death: Narcan was found in apartment.
— TMZ (@TMZ) August 17, 2026
What we know: https://t.co/GSHgkdTlGT pic.twitter.com/gkwgNzaXCl
🚨 L’INDUSTRIE MUSICALE EN UNE IMAGE : UNE BEYONCÉ DE 19 ANS SUR LES GENOUX D’UN PRODUCTEUR
— Black Bond PTV (@BlackBondPtv) August 17, 2026
Images inédites de 2001 :
Beyoncé est assise sur les genoux de Marc Schaffel pendant qu’elle parle au téléphone avec Michael Jackson.
Le producteur lui dit clairement : « Viens… https://t.co/1ZCBCoGnBE pic.twitter.com/qiMESXbnud
...What TF is going on in Hollyweird? https://t.co/pcp6anLR5e
— Catturd ™ (@catturd2) August 17, 2026
🕊️ We are remembering the incredibly talented Hayden Panettiere, who passed away on Sunday at the age of 36. pic.twitter.com/w1MjP4uUzS
— TMZ (@TMZ) August 17, 2026
🚨 EXCLUSIVE: Steven Tyler and Hayden Panettiere stayed close after working together on "Nashville" ... and the rocker is shocked by the loss.
— TMZ (@TMZ) August 19, 2026
🎥 Framework Media pic.twitter.com/iSWolT3LnQ
#ÉPHÉMÉRIDE - 17 août 1969 : Dernier jour du festival mythique #Woodstock, à Bethel (NY). Woodstock : ces anecdotes que vous ne connaissez (peut-être) pas... https://t.co/1Rj6BiGTQm pic.twitter.com/pEGUmPxsE0
— Rolling Stone France (@RollingStoneFra) August 17, 2026
Happy 68th birthday to the Queen of Pop, Madonna! ❤️🎂 pic.twitter.com/fIsZHD36xO
— Far Out Magazine (@FarOutMag) August 16, 2026
Happy 68th birthday to Madonna.
— Modern History (@modernhistory) August 16, 2026
The Queen of Pop.
What’s your favorite Madonna song? pic.twitter.com/faBN8MCqjQ
August 16, 1958: Madonna Louise Ciccone is born in Bay City, Michigan. pic.twitter.com/0Jiqcd1hzm
— DrPopCulture (@DrPopCultureUSA) August 17, 2026
You've been watching the Iran story wrong. It's not about tankers or negotiations. It's about a system Kissinger built in 1976 — and, standing on a stage at London's Chatham House, someone just indicted him for it. https://t.co/VkJaVrQDo4
— Susan Kokinda (@sjkokinda) August 15, 2026
La thèse centrale de Susan Kokinda est l’opposition entre deux systèmes économiques et politiques fondamentaux : le « système américain » (American System) et le « système britannique » (British System / City of London).
Susan Kokinda est une organisatrice politique américaine de longue date (active depuis les années 1970), associée historiquement au mouvement de Lyndon LaRouche et aujourd’hui figure importante de Promethean Action. Elle est basée au Michigan, où elle occupe des responsabilités dans le Parti républicain local, et commente régulièrement l’actualité sous l’angle de cette grille de lecture.
Les deux systèmes selon elle
- Le système britannique (ou impérial / financier)
Il s’agit, d’après elle, d’un ordre dominé par les intérêts financiers de la City of London (et de ses extensions historiques : Banque d’Angleterre, Compagnie des Indes orientales, réseaux bancaires internationaux). Ce système privilégie l’extraction de richesse, la spéculation, le libre-échange qui affaiblit les industries nationales, le contrôle des flux financiers et des matières premières, et le maintien d’une instabilité géopolitique (guerres perpétuelles, trafic de drogue, blanchiment, etc.).
Les êtres humains y sont traités comme des « animaux à gérer » par une oligarchie. Kokinda y voit la continuation de l’empire britannique contre lequel les États-Unis ont fait la Révolution américaine. Elle relie de nombreux phénomènes contemporains (désindustrialisation, globalisme financier, certaines institutions internationales, politiques de « free trade ») à cette logique. - Le système américain (Hamiltonien)
Inspiré d’Alexander Hamilton, Abraham Lincoln, William McKinley et d’autres figures, il repose sur la production réelle, la souveraineté nationale, le crédit dirigé vers l’industrie et les infrastructures, les droits de douane protecteurs, le développement des « pouvoirs productifs du travail » et une vision de l’homme comme être créateur (à l’image du Créateur).
La richesse d’une nation ne réside pas dans l’or ou les matières premières, mais dans la capacité productive et inventive de sa population. C’est, selon elle, l’antidote à l’oligarchie financière.
Application à l’actualité
Kokinda interprète une grande partie de la politique américaine contemporaine — notamment sous Donald Trump — comme un changement de régime économique : le retour progressif du système américain (tarifs, relocalisation industrielle, crédit productif, souveraineté énergétique, etc.) face au système britannique/financier dominant depuis des décennies. Elle voit des signes de cette transition dans des décisions sur l’énergie, le Trésor, la Fed, ou encore certaines reconfigurations géopolitiques.
Elle insiste souvent sur le fait que le vrai clivage n’est pas gauche/droite ou capitalisme/socialisme, mais souveraineté productive nationale vs empire financier extractif.
Contexte et influences
Sa pensée s’inscrit dans la continuité des analyses de Lyndon LaRouche (qu’elle a rejoint au début des années 1970), avec un accent fort sur l’histoire économique américaine, la critique de l’impérialisme financier britannique et la promotion d’une économie industrielle « pro-producteur ». Elle anime des briefings, des podcasts et un Substack où elle applique cette grille aux événements du jour (Moyen-Orient, économie, élections de mi-mandat, etc.).
En résumé : pour Susan Kokinda, le monde est le théâtre d’une bataille de principes entre un ordre impérial financier (britannique) qui extrait et contrôle, et un ordre productif souverain (américain) qui développe les capacités créatrices de l’homme et de la nation. Elle considère que l’administration Trump représente une tentative majeure de basculer vers le second.
…
Selon Susan Kokinda, l’Iran n’est pas l’ennemi principal, mais un pion (ou une « base opérationnelle ») du système britannique/impérial.
Sa thèse s’inscrit entièrement dans le cadre plus large qu’elle développe (système américain productif vs système britannique financier extractif). Voici les points clés :
1. L’islam radical comme « virus fabriqué »
Kokinda affirme que l’islam radical (et particulièrement certaines structures comme les Frères musulmans) a été inséré volontairement au Moyen-Orient par l’Empire britannique (notamment via les services de renseignement britanniques dans les années 1920). Elle parle explicitement d’un « crafted virus » (virus fabriqué) destiné à créer et entretenir le chaos.
L’objectif de ce « virus » : maintenir la région en état de conflit permanent, diviser les nations et permettre le contrôle des flux pétroliers et financiers.
2. L’Iran comme outil de l’empire
- L’Iran sert de point d’étranglement (notamment le détroit d’Ormuz) que le système britannique/financier utilise pour manipuler les prix du pétrole, créer de l’instabilité économique mondiale et prélever une « taxe » via les réseaux de Londres (assurance, trading, blanchiment, etc.).
- Le régime iranien et ses proxys (Houthis, Hezbollah, Hamas, etc.) permettent de perpétuer des guerres et des tensions utiles à l’oligarchie financière.
- Elle relie cela à la politique de « balance of power » de Henry Kissinger (depuis les années 1970), qu’elle présente comme une construction britannique de gestion impériale du Moyen-Orient.
3. La stratégie de Trump selon elle
Kokinda insiste sur le fait que Trump ne suit pas le manuel néoconservateur de « regime change » classique (envoyer l’Iran à l’âge de pierre ou lancer une guerre sans fin).
Sa lecture de la stratégie américaine (telle qu’elle la décrit en 2025-2026) :
- Priorité économique et financière : sanctions ciblées sur les réseaux de financement iraniens (y compris les banques de Londres et Dubaï qui blanchissent de l’argent pour le régime), pression sur les revenus pétroliers via blocus ou mesures économiques.
- Dominance énergétique américaine pour rendre le détroit d’Ormuz « irrelevant » (sans importance) à moyen terme.
- Objectif : « soigner la maladie sans tuer le patient » — neutraliser l’IRGC et les proxys terroristes, empêcher le nucléaire militaire, faire d’Iran un pays « normal » qui n’est plus un instrument de chaos, tout en préservant la population (91 millions d’habitants).
- Mise en place d’outils diplomatiques comme le « Board of Peace » et des médiations (Pakistan, Égypte, Arabie saoudite, Turquie…) qui contournent le Royaume-Uni et l’OTAN.
- Elle voit cela comme le démantèlement de 50 ans de politique moyen-orientale « britannique/Kissinger ».
En résumé
Pour Kokinda, le vrai conflit n’est pas « États-Unis vs Iran », mais système américain de souveraineté productive vs système impérial britannique qui utilise l’Iran (et l’islam radical) comme levier de contrôle. Trump, selon elle, retire méthodiquement l’Iran de l’échiquier géopolitique de l’empire, en combinant pression économique, force mesurée et alternative diplomatique, plutôt que de jouer le jeu des guerres perpétuelles.
C’est une lecture très cohérente avec sa thèse générale, mais très minoritaire et fortement influencée par l’héritage LaRouche. Elle l’applique régulièrement aux événements actuels (sanctions du Trésor, blocus, accords, déclarations sur Kissinger à Chatham House, etc.).
Grok
🚨 LES MONDIALISTES, LES COMMUNISTES ET LES ISLAMISTES ONT LE MÊME PATRON.
— Black Bond PTV (@BlackBondPtv) August 16, 2026
Tout est piloté depuis la City of London.
Bessent et Trump viennent de trouver la faille…
et ils sont en train de tout faire sauter.
Le vrai combat n’a jamais été la gauche contre la droite mais les… https://t.co/vJoCUvRVCD pic.twitter.com/L3MPGDSKkD
…
La City of London a des liens réguliers et institutionnels avec Davos (le Forum économique mondial / World Economic Forum – WEF).
Ces liens sont officiels, publics et professionnels, dans le cadre de la promotion de la place financière de Londres et des services financiers et professionnels du Royaume-Uni. Ils n’ont rien de secret ou de conspiratif.
Nature des liens
La City of London Corporation (l’autorité locale et l’organe de représentation de la Square Mile) envoie régulièrement ses plus hauts responsables à la réunion annuelle du WEF à Davos :
- Le Lord Mayor (maire de la City)
- Le Policy Chairman (président de la commission Policy and Resources, qui dirige de facto la stratégie de la Corporation)
Ils y participent presque chaque année (avec des interruptions liées au Covid), souvent dans le cadre de la délégation britannique. La Corporation dispose d’une stratégie d’engagement formelle avec le WEF, budgétée et rapportée officiellement.
Objectifs principaux
- Promouvoir la City comme centre financier mondial de premier plan.
- Mettre en avant les forces du Royaume-Uni en finance durable (green finance / transition finance), IA, innovation, attractivité pour les investissements et compétitivité post-Brexit.
- Rencontrer des décideurs internationaux (chefs d’entreprise, ministres, dirigeants d’institutions comme le FMI, la BCE, BlackRock, JPMorgan, etc.).
- Soutenir les priorités du gouvernement britannique en matière de croissance économique.
- Organiser ou co-organiser des panels et des événements (ex. sur la finance verte, la croissance, les données ESG).
Des documents officiels de la Corporation et des articles (City AM, etc.) détaillent ces participations chaque année. Le Lord Mayor et le Policy Chairman y multiplient les réunions bilatérales et les prises de parole.
Contexte
Davos est l’un des grands rendez-vous annuels des élites économiques et politiques mondiales. Comme New York, Singapour, Hong Kong ou Francfort, la City y envoie des représentants pour du networking, du plaidoyer et de la diplomatie économique. C’est une pratique standard pour tout grand centre financier.
En résumé : oui, des liens solides et récurrents existent, mais ils sont ceux d’une place financière majeure qui se positionne sur la scène internationale, pas d’un quelconque complot.
…
La City of London (via la City of London Corporation) a des liens documentés et publics avec la Fabian Society (Société fabienne).
Ces liens sont modernes, institutionnels et pragmatiques : collaboration sur des publications, événements et débats politiques. Ils n’impliquent ni contrôle mutuel ni affiliation idéologique profonde. La Fabian Society est un think tank de gauche, affilié au Parti travailliste (Labour), fondé en 1884, partisan d’un socialisme gradualiste. La City reste le cœur de la finance britannique.
Liens concrets et récents
- Sponsorship et financement : La Corporation a sponsorisé des publications de la Fabian Society centrées sur Londres (ex. essais sur les défis de la capitale dans les années 2020, rapport de 2013 « Our London »). Elle a aussi contribué au financement d’une commission Fabian sur la pauvreté et les inégalités régionales (rapport 2023).
- Hébergement d’événements : La Corporation accueille régulièrement des conférences de la Fabian Society à Guildhall (son siège historique). Exemples : conférences du Nouvel An (notamment 2025 et 2026), où le Policy Chairman (Chris Hayward) a prononcé des discours de bienvenue, soulignant « un historique de collaboration plus large ».
- Tables rondes et engagements politiques : Collaboration lors de conférences du Labour (ex. tables rondes privées sur le Brexit avec Keir Starmer en 2017, ou sur la culture et le commerce en 2018).
La Corporation travaille avec des acteurs de tout l’éventail politique (y compris la gauche) pour influencer les débats sur l’économie, la finance durable, la croissance, etc. C’est cohérent avec son rôle de représentation de la place financière.
Contexte historique
Les Fabians ont historiquement influencé des politiques (ex. idée d’indépendance de la Banque d’Angleterre, reprise par Gordon Brown en 1997, et mentionnée dans des discours de la Corporation). Certains écrits complotistes évoquent des financements historiques par des banquiers, mais ces allégations restent non prouvées et marginales ; les sources officielles et mainstream ne les corroborent pas.
En résumé : oui, des liens de collaboration existent et sont assumés publiquement, surtout depuis les années 2010. Ils relèvent du lobbying et du dialogue politique classique, pas d’une alliance secrète ou structurelle.
Grok
C’est la Fête nationale de l’#Acadie & ce que nous célébrons, davantage que sa simple survivance, c’est la vitalité & le rayonnement de son courageux peuple bien au-delà de son noyau historique… Bonne Fête nationale à touTEs les AcadienNEs!🎇🎉⭐️💙🤍♥️🎆🥳https://t.co/8lNd7UguN2 pic.twitter.com/Wn3cB4QUxT
— Stéphane Bergeron (@sbergeron) August 15, 2026
Une date : le 15 août.
— Le libraire (@robear54) August 15, 2026
Le 15 août marque la fête nationale des Acadiens. Comme aucun gouvernement ne reconnaît la fête, les Acadiens n'ont pas droit à une journée de congé. Toutefois, le grand Tintamare consiste à faire le plus de bruit possible dans tous les centres… pic.twitter.com/y6fuVXraSx
Le travail fait en sorte que je passe le 15 août à Washington D.C. cette année - mais ça ne m’a pas empêché d’afficher ma fierté acadienne. À tous et à toutes, de Shediac à Lafayette, bonne Fête nationale de l’Acadie! pic.twitter.com/rGyanY3ggg
— Dominic LeBlanc (@DLeBlancNB) August 15, 2026
Zachary Richard: 50 ans de Réveille acadien https://t.co/kgrGey8yzY
— Denis Vézina (@DenisDvezine) August 15, 2026
Quelques images du groupe @mentanamusic en prestation au Festival acadien de Caraquet
— Agence BAM (@AgenceBam) August 14, 2026
Prochain stop : Tracadie le 15 août avec Salebarbes !
📷Photos : Julie D'Amour-Léger pic.twitter.com/SxukRaBHzv
Plead The Fifth. #Fauci #PleadsTheFifth pic.twitter.com/JfI5W675dH
— Data Phenomenon (@DataPhenomenon) July 29, 2026
Ses SMS ont été publiés, et ce ne sont que les premiers : il y en a des milliers ! ⤵️
— Florian Philippot (@f_philippot) August 13, 2026
Le système Fauci s’effondre, ses ramifications ici sont touchées : Ursula Von der Leyen, Véran, et cie !
L’OMS n’aime pas du tout ce qui se passe, les grands médias non plus : bon signe !…
