Le gouvernement commence enfin à reconnaître que sa stratégie sur le gaz de source renouvelable ne fonctionne pas. C'est un pas dans la bonne direction, mais il faut aller plus loin : Québec devrait abolir cette politique. Forcer les entreprises et les consommateurs à payer une… pic.twitter.com/faJ4v5HkIQ
— IEDM - MEI (@iedm_montreal) July 27, 2026
Le 27 juillet c'est aussi l'anniversaire de la chute de Robespierre et la fin de la Terreur. Comme je l'ai décrit dans mon livre "Le livre noir de la gauche française", cette Terreur est l'acte fondateur de la gauche française qui y déploie toutes ses "qualités" : fanatisme,… pic.twitter.com/dgDEwkK60n
— Stratpol (@stratpol_site) July 27, 2026
Oui. La chute de Maximilien Robespierre a eu lieu le 27 juillet 1794, selon le calendrier grégorien. Dans le calendrier révolutionnaire français, cette journée correspond au 9 Thermidor an II, d’où l’expression célèbre « la réaction thermidorienne ».
Voici la chronologie des événements :
- 27 juillet 1794 (9 Thermidor an II) : Robespierre est dénoncé et arrêté à la Convention nationale avec plusieurs de ses proches.
- Dans la nuit, ses partisans tentent de le libérer et se regroupent à l’Hôtel de Ville de Paris.
- Les forces fidèles à la Convention reprennent le contrôle. Robespierre est retrouvé avec la mâchoire fracassée (on ignore encore aujourd’hui avec certitude s’il s’est tiré dessus lui-même ou s’il a été blessé par un gendarme).
- 28 juillet 1794 (10 Thermidor an II) : Robespierre est guillotiné avec 21 de ses partisans, sans procès formel.
Sa chute marque la fin de la Terreur, période durant laquelle le Comité de salut public avait instauré un régime d’exception et fait exécuter environ 16 000 à 17 000 personnes par décision des tribunaux révolutionnaires, auxquelles s’ajoutent de nombreuses victimes d’exécutions sommaires et de répressions en province.
Le 27 juillet est donc une date historique marquante : elle correspond non seulement à l’anniversaire de Robespierre (né le 6 mai 1758), mais surtout à la fin de son pouvoir et au début d’une nouvelle phase de la Révolution française, plus modérée, appelée la Réaction thermidorienne.
...27 juillet 1605
— Nouvelle-France ⚜ (@Jean_Vauquelin) July 27, 2026
Pierre Dugua de Mons, assisté de Samuel de Champlain, fonde Port-Royal, le futur noyau de l'Acadie (aujourd’hui Annapolis Royal en Nouvelle-Écosse). Elle sera la ville la plus peuplée de l'Acadie durant les premiers cent ans de son existence. pic.twitter.com/yjeqLz9Xr2
26 juillet 1758
— Nouvelle-France ⚜ (@Jean_Vauquelin) July 26, 2026
Capitulation de la forteresse française de Louisbourg face aux Anglais. Cernée, affaiblie et sans espoir de renfort, la garnison ne peut rien devant des forces bien supérieures. Les Français brûleront certains drapeaux pour ne pas que l’ennemi ne s’en empare. pic.twitter.com/f8pnXymkSR
Wishing Mick a Happy Bithday! @MickJagger
— Keith Richards (@officialKeef) July 26, 2026
One love, Keith pic.twitter.com/UhdUEvQLDc
JUST IN: 🇺🇦🇺🇸 Ukrainian President Zelenskyy to meet President Trump at White House next week. pic.twitter.com/0CnEzouonD
— BRICS News (@BRICSinfo) July 26, 2026
...JUST IN: 🇮🇱🇺🇸 Israeli Prime Minister Netanyahu says he will travel to Washington tomorrow to meet President Trump.
— BRICS News (@BRICSinfo) July 26, 2026
States he will discuss "all files, including Iran." pic.twitter.com/5cwTRdJMxR
...🚨🇺🇦🇮🇷L’Ukraine est officiellement en guerre contre l’Iran. Zelensky a attaqué des bateaux iraniens qui naviguaient en mer Caspienne pour livrer du matos à la Russie. Trois navires touchés. On a franchi un nouveau cap dans tout ce bordel géopolitique pic.twitter.com/RqVltGyWwt
— 🇺🇸Trump Times 🇺🇸 (@VirginiePerez15) July 27, 2026
JUST IN: 🇮🇷🇺🇸 Iran now says it is not holding peace talks with the United States. pic.twitter.com/PoS9pzYBeI
— BRICS News (@BRICSinfo) July 27, 2026
JUST IN: 🇺🇸🇮🇷 President Trump says he won't spend much time on negotiations and will use "strong military measures" if talks fail with Iran.
— BRICS News (@BRICSinfo) July 27, 2026
JUST IN: 🇺🇸🇮🇷 President Trump says the United States is talking with Iran "right now."
— BRICS News (@BRICSinfo) July 27, 2026
Ce ne sont pas des journalistes.
— JoDFool (@JohnDFool7) July 25, 2026
Ce sont des narrateurs. pic.twitter.com/IZTQDNEnmj
Incroyable pareil ! https://t.co/FopppeIXas
— Josh Seanosky (@JoshSeanosky) July 25, 2026
Wow, ceux qui dénoncent le gouvernement se font tasser.
— Jean J.S. 🇨🇦 🇺🇸 🇫🇷 (@ClaudeJS1) July 25, 2026
On invite seulement les experts qui poussent le narratif officiel, pas de place au débat, pas de place aux autres opinions.
C'est ça le parti Libéral, un parti autoritaire qui t'obliges à marcher dans ses pas, sinon bye.. https://t.co/21jeOR4dgi
« Nous ne sommes plus autorisés à vous parler ». Et La Presse nous encourage à nous distancer de vous parce que vous avez parlé de subventions. »
— Joanne_Marcotte (@Joanne_Marcotte) July 25, 2026
Bon ben. C’est clair. https://t.co/YSTKszUTCa
“The editorial ties between La Presse and CBC/Radio-Canada are well known in Montreal. When one outlet shuts you out, the other often follows. I wasn’t surprised to hear this, but I can tell you that many CBC/Radio-Canada journalists are frustrated by these unwritten rules.” pic.twitter.com/V0fepeLaFk
— The Food Professor (@FoodProfessor) July 27, 2026
Excellent explanation of the Fabians pic.twitter.com/BcpK5F3eaP
— David Vance (@DavidVance) July 25, 2026
- Margaret Thatcher critiquait vivement les Fabians pour leur « doctrine de gradualness », qu’elle voyait comme une perte progressive de liberté via une augmentation lente des impôts et des dépenses publiques.
- Dans une citation célèbre, elle expliquait que cette approche menait à un État maître des citoyens plutôt que l’inverse : « les gens ne sont plus les maîtres de l’État mais ses serviteurs ».
- Opposée au socialisme graduel des Fabians (liés au Parti travailliste), Thatcher défendait un capitalisme de libre marché inspiré de Hayek pour restaurer la responsabilité individuelle et limiter le pouvoir de l’État.
The danger with socialism, I will tell you, is that you might lose your liberty little by little, with more and more regulation, with more and more nationalisation, with higher and higher taxation, until you look up one day and find a lot of it has gone. pic.twitter.com/SD2Z7rvVMc
— Margaret Thatcher (@MrsMThatcher) July 25, 2026
…
- Des influences historiques existent via des intellectuels canadiens comme Harry Cassidy et Leonard Marsh, qualifiés de « Fabians canadiens » pour leur rôle dans le développement de l’État-providence et des politiques sociales dans les années 1930-1940.
- Tommy Douglas (père du système de santé public canadien et chef du NPD) et la Co-operative Commonwealth Federation (CCF) ont été marqués par des idées fabiennes de réforme graduelle et de socialisme démocratique.
- Aucun lien direct majeur avec des politiciens québécois ou canadiens contemporains (comme Charest, Trudeau ou Legault) n’est documenté ; les influences restent indirectes via la tradition sociale-démocrate canadienne plutôt que via l’organisation britannique.
Grok
"The Welfare State is merely a method for transforming the market economy step by step into socialism."
— Students For Liberty (@sfliberty) July 20, 2026
— Ludwig von Mises pic.twitter.com/YUM29mTWrs
𝐘𝐨𝐮𝐫 𝐒𝐚𝐭𝐮𝐫𝐝𝐚𝐲 𝐌𝐨𝐫𝐧𝐢𝐧𝐠 𝐌𝐨𝐧𝐭𝐚𝐧𝐚 𝐌𝐨𝐦𝐞𝐧𝐭🌞🫎🌄
— GrrrGraphics 🇺🇸- Ben & Tina Garrison Cartoons (@GrrrGraphics) July 25, 2026
Lake McDonald, Glacier National Park.
Morning, early light soft as a whisper…
Mountains mirrored so perfectly the sky can’t tell which way is up.
Serenity. NOW! pic.twitter.com/tyf60HY8hz
🚨 URGENT : Selon des rapports, il y a environ une heure, l’Iran a lancé une attaque massive de missiles et de drones sur un porte-avions américain, entraînant la mort immédiate d’environ 200 personnes, y compris des soldats et du personnel.
— France Résistance (@FranceRsistanc1) July 25, 2026
La situation est extrêmement grave pic.twitter.com/UkZ2ClqxvT
JUST IN: 🇮🇷🇺🇸 Iranian Foreign Minister Araghchi says "it is clear that the US wanted to escalate the war."
— BRICS News (@BRICSinfo) July 25, 2026
"This issue goes beyond misunderstandings." pic.twitter.com/5tIldxRG8B
La Chine vient de placer sur liste noire les entreprises qui arment l'Europe.
— SILVANO TROTTA OFFICIEL (@silvano_trotta) July 25, 2026
14 entreprises de l'UE ont perdu du jour au lendemain l'accès aux exportations chinoises à double usage, en représailles aux dernières sanctions de l'UE concernant la Russie.
La liste vise les… https://t.co/o6vJTmzpQI
L'Union européenne sanctionne la Chine pour son soutien apporté à la Russie.
— Rémi Philiponet 🇨🇵 (@remi_philiponet) July 24, 2026
La Chine riposte et interdit les exportations de produits indispensables de haute technologie à des entreprises européennes.
La Chine pourrait priver l'Europe de ses Terres rares comme elle l'a fait avec… pic.twitter.com/DwNTusu82o
@frankdedomiseur Pour comprendre la puissance de l’UPA et la déférence de nos politiciens envers elle, il faut comprendre sa structure, son financement, son fonctionnement et le fonctionnement de nos règlements. C’est un travail assez laborieux, mais une fois que vous le… https://t.co/5ZRnFpmvbn
— Vincent Breton (@vbreton) July 24, 2026
- Vincent Breton, président de l'entreprise porcine bio duBreton, répond à une critique de la gestion de l'offre en détaillant la structure puissante de l'UPA au Québec.
- Il décrit les 16 fédérations spécialisées de l'UPA, leur lobbying intensif auprès des politiciens à tous les niveaux et leur influence via les lois et règlements agricoles.
- Breton souligne que cette organisation constitue le lobby le plus puissant au Canada, forçant la déférence des élus malgré les débats sur le système de production.
- Dans l’essentiel, c’est vrai : l’UPA détient un monopole syndical légal depuis 1972 (Loi sur les producteurs agricoles), représente ~42 000 producteurs avec une structure double (régions + ~25 groupes spécialisés) et exerce une influence politique reconnue comme très forte au Québec.
- Les politiciens montrent une déférence marquée car l’UPA est omniprésente (lobbying intensif, consultations, événements) et les lois agricoles (mise en marché collective, protection du territoire, etc.) sont bâties autour d’elle ; des observateurs la qualifient de lobby agricole le plus puissant au Canada.
- Pour les crédits de taxes foncières municipales (Programme de crédit de taxes foncières agricoles), l’exploitation doit être enregistrée et le producteur avoir payé sa cotisation UPA, confirmant le lien réglementaire direct avec l’organisation.
- Il existe des résistances : des critiques récurrentes visent le monopole syndical unique de l’UPA (depuis 1972), perçu comme anti-démocratique et limitant la pluralité des voix agricoles ; un rapport de 2008 recommandait déjà un vote périodique pour l’affiliation libre.
- Des figures comme Maxime Bernier ou des think tanks (ex. Institut Jean-Garon) dénoncent l’influence excessive de l’UPA sur le ministère de l’Agriculture, les universités et la mise en marché, qualifiant parfois l’organisation d’« extension » du gouvernement.
- Des producteurs (surtout hors filières sous gestion de l’offre) et des observateurs critiquent le poids financier et politique disproportionné, mais ces voix restent minoritaires face à l’adhésion majoritaire (~90 %) et à l’organisation très structurée de l’UPA.
- Ce n’est pas un cartel au sens strict : un cartel implique une entente illégale entre entreprises concurrentes pour fixer prix et quotas ; l’UPA est un syndicat unique accrédité par la loi québécoise (monopole légal depuis 1972), avec des plans conjoints de mise en marché supervisés par la Régie des marchés agricoles du Québec.
- Cependant, ses mécanismes ressemblent à un système cartelisé pour certaines filières (lait, œufs, volaille) via la gestion de l’offre : quotas, prix minimums et contrôle de la production, critiqués pour limiter la concurrence, élever les prix aux consommateurs et protéger les producteurs établis.
- Cette structure est défendue comme outil de stabilité agricole et de revenu pour les familles, mais elle fait l’objet de débats récurrents sur son coût économique et son manque d’innovation, sans être illégale ni secrète.
- Ce n’est pas un racket : l’UPA est une organisation syndicale légale, reconnue par la loi québécoise depuis 1972, avec cotisations obligatoires encadrées par règlement et des mandats officiels de représentation et de mise en marché collective.
- Les cotisations financent des services (défense des intérêts, lobbying, recherche, soutien régional) et sont redistribuées de façon structurée ; il n’y a pas d’extorsion illégale ni d’enrichissement personnel frauduleux documenté, mais un monopole syndical critiqué pour son caractère obligatoire.
- Cela dit, certains opposants parlent de « racket légalisé » en raison du pouvoir de prélèvement obligatoire, de l’absence de concurrence syndicale et de l’influence sur les politiques publiques, mais cela reste dans le cadre légal et démocratique québécois.
- Ce système est en grande partie socialiste: le système promu par l’UPA repose sur une intervention étatique forte (monopole syndical légal, plans conjoints obligatoires, quotas de production, prix administrés), caractéristique d’une économie planifiée sectorielle plutôt que de marché libre.
- La gestion de l’offre (lait, œufs, volaille) et la mise en marché collective limitent la concurrence, protègent les producteurs établis et transfèrent des richesses via des prix plus élevés pour les consommateurs, aligné sur des principes collectivistes et interventionnistes.
- C’est un modèle hybride : capitaliste familial dans la propriété, mais socialiste/corporatiste dans la régulation et la défense collective, souvent qualifié de « socialisme agricole » par ses critiques, tout en étant défendu comme garant de la souveraineté alimentaire et de la stabilité rurale au Québec.
- Pour Mme Thatcher, un tel système protégeant les producteurs établis au détriment de l’innovation, des prix bas et de la liberté d’entreprendre aurait représenté tout ce qu’elle combattait : interventionnisme étatique excessif et « culture de dépendance ».
Le Canada, ce pays très sérieux où vous
— FRANK (@frankdedomiseur) July 25, 2026
pouvez dénoncer le protectionnisme américain et vanter le libre-échange sans tarif tout en vouant un culte à la gestion de l’offre, un système protectionniste qui impose des tarifs aux produits laitiers importés, et à l’achat local.
