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“L’identité d’essence des trois totalitarismes du XXe siècle, fascisme, nazisme, et communisme, flagrante dans les domaines politique et policier, me parut flagrante également dans la culture. Pourquoi un déterminisme commun poussa-t-il les trois frères vers l’art pompier*…? L’explication est, je crois, que le totalitarisme (néologisme forgé par Mussolini en 1922) doit non seulement, comme son nom l’indique, engloberla totalité des activités d’une société et donc l’art, mais encore veiller à ce que cet art accable les “masses” d’un ennui profond, afin qu’il ne constitue pas une distraction susceptible de détourner l’attention collective de la mastication exclusive de l’utopie officielle.”Le voleur dans la maison vide, p. 37.
Jean-François Revel
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Oui, c’est vrai.
Le 28 septembre 1991, le festival Monsters of Rock a bien eu lieu à l’aérodrome de Tushino à Moscou. Metallica, AC/DC, Pantera et The Black Crowes y ont joué devant une foule estimée entre 500 000 et plus d’un million de personnes. C’était le plus grand concert rock de l’histoire de l’URSS/Russie à l’époque.
Ce concert a eu lieu juste après le putsch manqué d’août 1991 et a été présenté comme une célébration de la liberté et de la démocratie, symbolisant l’ouverture de l’Union soviétique à la culture occidentale et la chute du système communiste (l’URSS a officiellement disparu en décembre 1991). La musique de ces groupes était auparavant interdite ou très restreinte en URSS, considérée comme une influence « bourgeoise » et capitaliste.
Le post exagère un peu le ton humoristique (« les progres croyaient que Metallica défendait le communisme »), mais les faits historiques du concert sont exacts.
Grok
La première partie du post est largement exacte : Metallica attire un public très large et diversifié (différentes religions, orientations politiques, orientations sexuelles, etc.). Le groupe lui-même cultive cette approche. James Hetfield a répété à plusieurs reprises que la musique de Metallica vise à connecter les gens et non à les diviser. Il a récemment (le 10 octobre 2026, lors d’un concert au Sphere de Las Vegas) insisté sur le fait que le groupe n’est pas là pour influencer les fans avec des messages politiques, contrairement à d’autres artistes, et que son « agenda » est « l’amour, l’énergie et la musique heavy ». Il a longtemps dit éviter la politique et la religion sur scène précisément parce que ces sujets polarisent.
La seconde partie (« la gauche totalitaire ne comprend pas ça, et c’est pour ça qu’elle perd les élections partout ») est une opinion politique, pas un fait établi.
Il y a effectivement eu, ces dernières années (surtout 2025-2026), des gains notables de candidats et partis de droite ou populistes de droite dans plusieurs pays, notamment en Amérique latine (Chili, Colombie, Bolivie, Équateur, Honduras, premier tour brésilien, etc.) et dans certaines régions européennes. Ces résultats s’expliquent par des facteurs concrets et multiples : inflation, pouvoir d’achat, immigration, insécurité, fatigue face à certaines politiques, etc. Attribuer ces défaites spécifiquement au fait que « la gauche ne comprend pas l’universalité de Metallica » est une simplification rhétorique, pas une explication causale démontrée. Le terme « gauche totalitaire » est aussi un jugement de valeur, pas une description neutre.
En résumé : Metallica unit effectivement un public large et le groupe le revendique. Le lien direct avec les résultats électoraux mondiaux est une interprétation personnelle de l’auteur du post, pas une vérité factuelle.
Grok