Suite —> https://x.com/sfliberty/status/2045261070814584990?s=20 

Libertarians on the prairie : Laura Ingalls Wilder, Rose Wilder Lane, and the making of the Little House Books

DESCRIPTION
This myth-busting book finally reveals the true story behind the beloved children's classics. Generations of children have fallen in love with the pioneer saga of the Ingalls family, of Pa and Ma, Laura and her sisters, and their loyal dog, Jack. Laura Ingalls Wilder's Little House books have taught millions of Americans about frontier life, giving inspiration to many and in the process becoming icons of our national identity. Yet few realize that this cherished bestselling series wandered far from the actual history of the Ingalls family and from what Laura herself understood to be central truths about pioneer life. In this groundbreaking narrative of literary detection, Christine Woodside reveals for the first time the full extent of the collaboration between Laura and her daughter, Rose Wilder Lane. Rose hated farming and fled the family homestead as an adolescent, eventually becoming a nationally prominent magazine writer, biographer of Herbert Hoover, and successful novelist, who shared the political values of Ayn Rand and became mentor to Roger Lea MacBride, the second Libertarian presidential candidate. Drawing on original manuscripts and letters, Woodside shows how Rose reshaped her mother's story into a series of heroic tales that rebutted the policies of the New Deal. Their secret collaboration would lead in time to their estrangement. A fascinating look at the relationship between two strong-willed women, Libertarians on the Prairie is also the deconstruction of an American myth. Skyhorse Publishing, along with our Arcade, Good Books, Sports Publishing, and Yucca imprints, is proud to publish a broad range of biographies, autobiographies, and memoirs. Our list includes biographies on well-known historical figures like Benjamin Franklin, Nelson Mandela, and Alexander Graham Bell, as well as villains from history, such as Heinrich Himmler, John Wayne Gacy, and O. J. Simpson. We have also published survivor stories of World War II, memoirs about overcoming adversity, first-hand tales of adventure, and much more. While not every title we publish becomes a New York Times bestseller or a national bestseller, we are committed to books on subjects that are sometimes overlooked and to authors whose work might not otherwise find a home.


...
...
... ...
  • Le post commémore le décès de Kateri Tékakwitha le 17 avril 1680 près de Montréal, à 24 ans, une Mohawk convertie au catholicisme connue comme « le lys des Mohawks ».
  • Première autochtone d’Amérique du Nord canonisée en 2012 par le pape Benoît XVI, elle illustre les échanges spirituels entre missionnaires jésuites et populations iroquoises en Nouvelle-France.
  • L’illustration de Terezia Sedlakova (2018) la représente avec un crucifix dans un décor forestier, soulignant sa piété et son rôle de sainte patronne des autochtones et de l’écologie.

Kateri Tékakwitha (ou Tekakwitha) est morte le 17 avril 1680, à l’âge d’environ 24 ans, à Kahnawake (près de Montréal, en Nouvelle-France).
La cause principale de sa mort est généralement attribuée à la tuberculose (ou une maladie pulmonaire chronique), après plusieurs années de santé fragile.
Elle avait déjà survécu à la petite vérole (variole) à l’âge de 4 ans : cette épidémie avait tué ses parents et son frère, et lui avait laissé des cicatrices sur le visage ainsi qu’une vue affaiblie. Sa santé resta précaire toute sa vie, aggravée par une vie de prière intense, de jeûnes et de mortifications corporelles très sévères (pratiques courantes à l’époque chez certains convertis fervents).
Selon les témoins de l’époque (dont le jésuite Claude Chauchetière), juste après sa mort, son visage marqué par les cicatrices de variole serait devenu soudainement beau et radieux — un élément souvent rapporté dans les récits hagiographiques comme un signe d’« odeur de sainteté ».
Ses dernières paroles auraient été : « Jésus, je vous aime » (ou des invocations à Jésus et Marie).Si tu veux plus de détails sur sa vie, ses pratiques spirituelles ou les miracles qui ont mené à sa canonisation en 2012, dis-le-moi !

Grok

suite —> https://x.com/sfliberty/status/2044898659058221423?s=20 

  • Le post de BRICSNewsFR partage une vidéo d'animation 3D de 9 minutes sous-titrée en français expliquant pourquoi une frappe nucléaire américaine sur l'Iran est impossible, en citant le tabou nucléaire depuis 1945, les alliances CRINK (Chine, Russie, Iran, Corée du Nord) et les risques de radiations massives contaminant les pays voisins.
  • La vidéo met en avant la stratégie iranienne de guerre asymétrique via un réseau de proxies et le contrôle du détroit d'Hormuz, rendant toute attaque conventionnelle ou nucléaire extrêmement coûteuse pour les États-Unis.
  • Ce contenu est lié à un message précédent du même compte sur la détection par l'Iran de deux destroyers américains tentant de traverser discrètement le détroit d'Hormuz en se faisant passer pour des navires omanais, soulignant les tensions actuelles dans la région.

Grok

CRINK n’est ni une pure intox ni une alliance formelle comme l’OTAN : c’est une réalité géopolitique d’une coopération accrue, mais informelle et opportuniste.Qu’est-ce que CRINK ?CRINK est un acronyme (China, Russia, Iran, North Korea) inventé vers 2023 par des analystes occidentaux (think tanks comme CSIS, Atlantic Council, CNAS, ou même des médias comme Politico). Il désigne un groupe de pays autoritaires qui partagent :
  • Une opposition commune à ce qu’ils appellent « l’hégémonie américaine » et à l’ordre international dominé par l’Occident.
  • Des intérêts convergents : contourner les sanctions, échanger des technologies militaires/duales, coordonner diplomatiquement, et promouvoir un monde « multipolaire ».
Il n’y a pas de traité d’alliance collective (pas d’article 5 équivalent à l’OTAN), pas de commandement intégré, et les intérêts divergent souvent (ex. : la Chine est prudente et priorise son économie ; la Russie et l’Iran sont plus engagés dans des conflits directs). C’est plutôt un « axe de convenance » (« the enemy of my enemy is my friend ») qui s’est nettement renforcé depuis l’invasion russe de l’Ukraine en 2022. Preuves concrètes de coopération (réalité, pas seulement propagande)Des rapports de think tanks occidentaux (CSIS, Atlantic Council, USCC, etc.) et des données publiques montrent une intensification tangible :
  • Militaire et technologique :
    • La Russie reçoit d’Iran des drones (Shahed) et des missiles, de la Corée du Nord des obus d’artillerie et même des troupes.
    • La Chine fournit à la Russie des composants électroniques, machines-outils et aide à contourner les sanctions.
    • Exercices navals conjoints répétés Chine-Russie-Iran (ex. : « Maritime Security Belt » dans le Golfe d’Oman).
    • Transferts de technologies : la Russie partage avec les autres des savoir-faire en missiles, aviation, etc. La Corée du Nord bénéficie de technologies russes en échange de munitions.
    • Depuis les tensions récentes autour de l’Iran (2025-2026), des rapports évoquent un rapprochement accru, avec possible aide russe/chinoise en renseignement ou composants pour missiles.
  • Économique :
    • La Chine est le principal partenaire commercial des trois autres : elle achète le pétrole iranien, soutient l’économie russe via des échanges en yuans, et absorbe une grande partie du commerce nord-coréen.
    • Mécanismes de contournement des sanctions (systèmes financiers parallèles, commerce en monnaies nationales, entreprises écrans).
  • Diplomatique :
    • Soutien mutuel aux Nations Unies et dans d’autres forums contre les résolutions occidentales.
    • Présences communes à des événements (parades militaires chinoises, sommets BRICS+).
    • Coordination sur des narratifs anti-occidentaux (multipolarité, souveraineté absolue).
Cette coopération a été accélérée par la guerre en Ukraine : elle a créé des besoins urgents pour la Russie et des opportunités pour les autres de tester des armes, d’obtenir des technologies et de renforcer leur résilience aux sanctions. Des analyses récentes (2025-2026) notent que les conflits au Moyen-Orient (impliquant l’Iran) renforcent encore ces liens en créant un effet « proxy » indirect contre les États-Unis. Limites et exagérations (où l’intox entre en jeu)
  • Pas un bloc monolithique : Les pays ont des priorités différentes. La Chine évite souvent un engagement militaire direct pour ne pas risquer son commerce avec l’Occident. La Corée du Nord est isolée et imprévisible. Les exercices conjoints restent limités en interopérabilité.
  • Usage propagandiste :
    • Du côté occidental : l’acronyme « CRINK » (ou « axis of upheaval/autocracy ») sert parfois à dramatiser la menace pour justifier des budgets militaires, des alliances (NATO + Indo-Pacifique) ou des sanctions élargies. On parle d’« Axe du Mal 2.0 ».
    • Du côté des CRINK et de médias pro (comme BRICSNewsFR, souvent aligné sur des narratifs russe/iranien) : on met en avant une solidarité invincible pour décourager toute action occidentale (ex. : la vidéo que tu as partagée sur l’impossibilité d’une frappe nucléaire US sur l’Iran, en insistant sur les proxies iraniens et le risque de contamination radioactive).
  • Pas de « pacte militaire unique » qui obligerait la Chine à intervenir militairement pour l’Iran ou la Corée du Nord. C’est bilatéral + trilatéral opportuniste plutôt qu’un vrai bloc.
Dans le contexte de la vidéo BRICSNewsFR et des tensions Iran/USALa vidéo anime une narration courante dans les médias pro-Iran/BRICS : les États-Unis ne peuvent pas frapper massivement (surtout nucléaire) à cause du tabou post-1945, des alliances CRINK, des proxies iraniens (Hezbollah, Houthis, etc.) et du contrôle du détroit d’Hormuz. C’est partiellement fondé sur des réalités (risques d’escalade, coûts élevés d’une guerre conventionnelle prolongée, dépendance énergétique), mais exagéré pour présenter l’Iran comme imbattable et les CRINK comme un front uni invincible. En réalité, les coopérations existent, mais elles ont des faiblesses (logistique, confiance mutuelle limitée, vulnérabilités économiques de chacun).En résumé :
CRINK est une réalité — une convergence stratégique mesurable qui complique la vie des États-Unis et de leurs alliés, surtout depuis 2022. Mais c’est loin d’être un super-bloc soudé comme le présente parfois la propagande des deux côtés. C’est un ensemble de partenariats bilatéraux renforcés par des griefs communs et des besoins pratiques, pas une alliance idéologique ou militaire intégrée.
Si tu veux creuser un aspect précis (ex. : aide militaire concrète à l’Iran, rôle de la Chine, ou comparaison avec d’autres acronymes comme « Axis of Resistance »), dis-moi ! Les dynamiques évoluent vite avec les événements au Moyen-Orient.
Grok
__________