• Le post compare les médias actuels aux propagandistes nazis en affirmant que ces derniers ont été exécutés à Nuremberg pour avoir menti au public, et appelle à renouveler ces exécutions, illustré par une image d'un officier nazi avec un texte superposé similaire.
  • Historiquement, seul Julius Streicher, éditeur de l'hebdomadaire antisémite Der Stürmer, a été exécuté parmi les figures médiatiques lors du procès principal, condamné pour crimes contre l'humanité et incitation au génocide, et non pour de simples mensonges ou "fake news".
  • Alfred Rosenberg, impliqué dans la presse nazie, fut aussi exécuté mais pour son rôle dans les crimes de guerre et l'administration des territoires occupés ; les procès de Nuremberg visaient prioritairement les atrocités systématiques, pas une répression générale des médias.
Grok
 
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  • Le post de Javier Negre, journaliste conservateur espagnol, affirme qu'une église a été incendiée au Canada par un immigré musulman, s'inscrivant dans une série d'environ 100 incidents similaires selon lui, imputés au silence du gouvernement libéral.
  • La vidéo montre l'incendie d'avril 2026 à l'ancienne Église de Saint-Romain au Québec (alors bibliothèque désacralisée), classé non suspect par les autorités et probablement causé par un problème électrique, sans lien avec un incendie criminel ou un immigré musulman.
  • Depuis 2021, plus de 100 églises canadiennes ont été incendiées ou vandalisées après les annonces sur les pensionnats autochtones ; la CBC recense 33 destructions totales (majoritairement des incendies criminels non élucidés), sans preuve d'une campagne musulmane organisée.
Grok 
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Oui, c’est vrai dans le fond.

Le 6 août 2026, le président Donald Trump a déclaré aux journalistes, interrogé sur une éventuelle poursuite d’Anthony Fauci par le Département de la Justice, qu’« on peut se dire que peut-être il devrait l’être » (« maybe he should »). Il a ajouté que ce que Fauci avait fait était « bien plus grave que beaucoup de crimes ».

Ces propos font suite au vote d’un comité sénatorial (présidé par Rand Paul) qui a décidé de tenir Fauci en mépris du Congrès, après que celui-ci a invoqué le Cinquième Amendement plus de 100 fois lors d’une audition sur la réponse à la COVID-19. Paul a ensuite transmis le dossier au DOJ.

Le post de @remarks résume l’information de façon un peu plus affirmative (« calls for ») que les mots exacts de Trump (« maybe he should »), mais l’événement lui-même est confirmé par plusieurs sources (Reuters, USA Today, Washington Post, etc.).

Grok 

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Ludwig von Mises aurait très probablement condamné fermement ces aides financières.

Voici pourquoi, d’après ses écrits (notamment L’Action humaineLe Socialisme et ses analyses de l’interventionnisme) :

1. Les subventions distordent le marché

Pour Mises, le système de prix libre est le seul mécanisme efficace pour allouer les ressources selon les préférences réelles des consommateurs. Quand l’État accorde des dizaines ou centaines de millions à quelques entreprises choisies (Ubisoft, Premier Tech, Prevost, etc.), il fausse les signaux du marché. Ces entreprises ne sont plus jugées uniquement sur leur capacité à satisfaire les consommateurs avec leurs propres moyens, mais sur leur capacité à obtenir des faveurs politiques.

2. C’est du privilégialisme (cronyism)

Mises distinguait clairement le capitalisme de libre concurrence du capitalisme de connivence. Accorder des aides publiques ciblées revient à créer des privilèges au profit de certaines entreprises (souvent de grandes ou bien connectées) aux dépens des contribuables et des concurrents qui ne reçoivent rien. Il y voyait une forme de favoritisme contraire au principe d’égalité devant la loi.

3. L’argent des impôts n’est pas « gratuit »

Mises insistait sur le fait que l’État n’a pas de ressources propres : tout ce qu’il donne, il le prend d’abord (par l’impôt, l’endettement ou l’inflation). Ces 268 M$ représentent donc un transfert forcé de ressources des citoyens et des entreprises non subventionnées vers les bénéficiaires. Selon lui, cela appauvrit la société dans son ensemble, même si cela enrichit momentanément les entreprises aidées.

4. L’interventionnisme est une pente glissante

Dans sa critique de l’interventionnisme, Mises expliquait que chaque mesure de ce type crée de nouvelles distorsions, qui appellent ensuite d’autres interventions pour « corriger » les effets indésirables. Ce type de « cadeaux » de fin de mandat (surtout juste avant des élections) illustrerait parfaitement, à ses yeux, la logique politique de l’interventionnisme : l’État utilise l’argent public pour s’acheter des appuis ou soutenir des « champions » nationaux/régionaux.

En résumé

Mises aurait considéré ces aides comme :

  • une interférence injustifiée dans le processus de marché,
  • une forme de redistribution privilégiée,
  • une atteinte à la propriété des contribuables,
  • et un symptôme typique de l’économie mixte interventionniste qu’il jugeait instable et inefficace à long terme.

Il aurait sans doute préféré un cadre où les entreprises prospèrent (ou échouent) uniquement grâce à leur capacité à servir les consommateurs, sans subventions sélectives.

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Margaret Thatcher aurait très probablement condamné ces aides financières, et de façon assez nette.

Voici ce qu’on peut en déduire à partir de ses positions et de sa pratique politique :

1. Opposition aux subventions sélectives

Thatcher était profondément hostile à l’idée que l’État « choisisse des gagnants ». Elle considérait que le gouvernement n’avait ni la compétence ni la légitimité pour décider quelles entreprises méritaient de recevoir l’argent des contribuables. Les subventions ciblées à quelques grandes entreprises (comme celles accordées ici à Premier Tech, Ubisoft ou Prevost) auraient à ses yeux relevé exactement de ce qu’elle combattait : le « picking winners » par les politiciens.

2. « Il n’y a pas d’argent public »

Elle rappelait régulièrement que l’argent de l’État n’existe pas : c’est toujours l’argent des contribuables. Distribuer 268 millions de dollars en « cadeaux » de dernière minute avant des élections aurait été, pour elle, une utilisation politique et improductive de ressources prélevées de force. Elle préférait que les entreprises se financent sur les marchés et réussissent (ou échouent) selon leur capacité à satisfaire les clients.

3. Son bilan concrète

Pendant ses onze années au pouvoir, Thatcher a massivement réduit les subventions industrielles, privatisé de nombreuses entreprises publiques et laissé fermer des secteurs jugés non viables (charbonnages, etc.). Elle acceptait le coût social à court terme au nom de la discipline de marché et de la compétitivité à long terme. Des aides discrétionnaires accordées en catimini juste avant une élection auraient été à l’opposé de cette approche.

4. Différence de ton avec Mises

Là où Mises raisonnait de façon plus purement théorique et philosophique, Thatcher était une politicienne pragmatique. Elle aurait probablement formulé sa critique de manière plus directe et politique : gaspillage de l’argent des contribuables, favoritisme, et encouragement à la dépendance des entreprises envers l’État plutôt qu’envers le marché.

En résumé : Thatcher aurait vu ces aides comme une forme d’interventionnisme coûteux, inefficace et politiquement motivé, contraire à la libre entreprise qu’elle défendait. Elle aurait préféré un cadre où les entreprises se développent sans subventions sélectives, sous la discipline de la concurrence.

Grok 

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