Encore un bel exemple que les milliards du gouvernement distribués aux grandes entreprises ne sont pas une solution. On prend l’argent des contribuables pour parier sur quelques joueurs, et quand ça tourne mal, tout le monde paie. Plutôt que de distribuer des milliards à une… pic.twitter.com/VdmQ7ZeVwv
— IEDM - MEI (@iedm_montreal) February 20, 2026
« reposté » par https://x.com/VincentGeloso *
The Constitution survives! pic.twitter.com/88k6yXYRuD
— Phil Magness (@PhilWMagness) February 20, 2026
- Le post de Phil Magness, historien économique, célèbre avec humour la décision de la Cour suprême des États-Unis du 20 février 2026 invalidant les tarifs douaniers globaux imposés par Donald Trump via la loi IEEPA de 1977, via un mème montrant les Pères fondateurs autour d'une tombe symbolisant ces tarifs.
- Cette loi, conçue pour des urgences comme les sanctions internationales, n'autorise pas selon la Cour des mesures commerciales aussi larges, dans une décision fragmentée (probablement 6-3) qui renforce les limites constitutionnelles au pouvoir exécutif.
- Les réactions soulignent un soulagement bipartisan sur la préservation des "checks and balances", bien que certains critiquent les juges conservateurs Thomas et Alito pour leur dissidence, potentiellement impliquant des remboursements de milliards de dollars aux entreprises affectées.
Today’s 6-3 ruling by the Supreme Court is a Victory for the American People and a Win for the Separation of Powers enshrined in the Constitution of the United States.
— Mike Pence (@Mike_Pence) February 20, 2026
In Learning Resources, Inc. v. Trump, our Supreme Court has reaffirmed that the Constitution grants Congress -…
🚨🚨 L’ancien vice-président Mike Pence qualifie la décision de la Cour suprême des États-Unis de « victoire pour le peuple américain et une victoire pour la séparation des pouvoirs inscrite dans la Constitution des États-Unis. » #tarifs pic.twitter.com/fOX5XH3TOC
— Hadi Hassin (@hassinhadi) February 20, 2026
La décision des juges était attendue de pied ferme, un peu moins d’un an après l’annonce de ces droits de douane par le président américain.
— Le Figaro (@Le_Figaro) February 20, 2026
→https://t.co/VjsuzdYuwE pic.twitter.com/Lzpelv9OgY
...La Cour suprême a invalidé les tarifs douaniers massifs de Trump basés sur l'urgence (IEEPA), mais pas l'article 232 (sécurité nationale), déjà utilisé pour l'acier, l'aluminium, autos, cuivre, etc. Plan B probable : Trump étendrait largement cet article 232 pour justifier de… https://t.co/pCxOg0NUJ5 pic.twitter.com/r9IkChgOe5
— Black Bond PTV (@BlackBondPtv) February 20, 2026
Furious Trump Imposes 1000% Tariff On Supreme Court https://t.co/AgDYgN53rW pic.twitter.com/FDF7mI22wn
— The Babylon Bee (@TheBabylonBee) February 20, 2026
...THE SUPREME COURT WE DESERVE!!! pic.twitter.com/zKSGegW8Lz
— il Donaldo Trumpo (@PapiTrumpo) February 20, 2026
Bonne nouvelle: la Cour suprême américaine invalide certains tarifs. Mais l’acier, l’aluminium et le bois d’œuvre canadiens restent frappés, et l’ACEUM sera renégocié cette année. Le meilleur moyen de protéger et d'accroître notre prospérité est de simplifier le commerce… pic.twitter.com/xnrsqj6Pdb
— IEDM - MEI (@iedm_montreal) February 20, 2026
"Effective immediately, all National Security TARIFFS, Section 232 and existing Section 301 TARIFFS, remain in place, and in full force and effect. Today I will sign an Order to impose a 10% GLOBAL TARIFF, under Section 122, over and above our normal TARIFFS already being… pic.twitter.com/B3bv5f5KW1
— The White House (@WhiteHouse) February 20, 2026
...LOL! SCOTUS’s ruling basically said Trump was using the wrong law for his tariffs, so Trump just issued the same tariffs under different laws and increased them by 10%.
— Wall Street Mav (@WallStreetMav) February 20, 2026
“Thank you for your attention to this matter.” - Trump 🤣
Follow: @WallStreetMav pic.twitter.com/GDoVuYyCuV
❗️ [ 🇺🇸 ÉTATS-UNIS | 🇹🇼 TAÏWAN ]
— Little Think Tank (@L_ThinkTank) February 20, 2026
🔸 Donald Trump affirme que Taïwan a « volé » l’industrie américaine des semi-conducteurs, accusant l’île de produire des puces « depuis 30 ans » au détriment des États-Unis. pic.twitter.com/oh2dQaQywS
🚨 BREAKING 🚨
— BRICS News FR (@BRICSNewsFR) February 20, 2026
La #Chine construit chaque hiver des villes entières faites d'énormes blocs de glace extraits de la rivière #Songhua.
Ces bâtiments éphémères font la joie des habitants et touristes invités à venir les observer. pic.twitter.com/PNh71yqKGY
"If in 10 years, all American troops stationed in Europe have not been returned to the US, then this whole project [NATO] will have failed… We must get these people to stand on their own feet militarily."
— Geiger Capital (@Geiger_Capital) January 21, 2026
- Dwight D. Eisenhower (1951)
First Supreme Allied Commander of NATO pic.twitter.com/89i3HgRJN8
Voici le résumé chronologique clair :
- 1945-1946 : Démobilisation massive après la victoire. Sur les ~3 millions de soldats américains en Europe en mai 1945, la très grande majorité rentrent aux États-Unis via l'Operation Magic Carpet (fin 1945 – mi-1946). Seules des forces d'occupation restent en Allemagne (et un peu en Autriche et Italie).
- Fin 1940s – 1950 : Présence très réduite (quelques dizaines de milliers), mais la création de l'OTAN (1949) et le début de la Guerre froide changent tout.
- 1951 : Dwight D. Eisenhower, premier commandant suprême de l'OTAN (SACEUR), déclare que si dans 10 ans (donc vers 1961) les troupes américaines n'ont pas quitté l'Europe pour des raisons de défense nationale, le projet OTAN aura échoué. L'idée était une aide temporaire pour permettre à l'Europe de se relever et de se défendre seule.
- 1950s-1980s : Au lieu de partir, les effectifs explosent → pic à ~400 000–475 000 soldats américains en Europe (fin des années 1950). Principalement en Allemagne de l'Ouest, Italie, Royaume-Uni.
- Après la fin de la Guerre froide (1990-1992) : Réduction très forte. Les effectifs passent de ~300 000 à ~100 000 en quelques années (ex. : ~70 000 soldats rapatriés rien qu'en 1992).
- Années 2000-2020 : Niveau stabilisé autour de 60 000–80 000 militaires permanents (surtout Allemagne, Italie, Royaume-Uni). Quelques retraits ponctuels (ex. : ~12 000 de l'Allemagne en 2020 sous Trump, partiellement reversés ensuite).
- Depuis 2022 (invasion russe de l'Ukraine) : Renforcement temporaire → effectifs montés jusqu'à ~100 000–105 000 (rotations + renforts en Europe de l'Est : Pologne, pays baltes, Roumanie, etc.). En 2025-2026, on est autour de 80 000–85 000 en moyenne.
En résumé : contrairement à la vision d'Eisenhower en 1951, les troupes américaines ne sont jamais retournées massivement et définitivement aux États-Unis. La présence est passée d'une occupation post-guerre à une alliance permanente via l'OTAN. Aujourd'hui, il n'y a plus de date de « retour complet » prévue ; la discussion porte plutôt sur le niveau « raisonnable » de présence (et sur qui paie quoi).
Grok
🇫🇷🇺🇸Le Général de Gaulle revient hanter l'Europe.
— Louis Duclos (@ObsDelphi) February 19, 2026
The Economist admet qu'il avait raison depuis le début quant à la méfiance à avoir envers les États-Unis.
Nous sommes aujourd'hui bien embêtés d'avoir laissé toute l'Europe (sauf la France) s'enfoncer dans une surdépendance… https://t.co/HWXOMDmcuz pic.twitter.com/F9YWq0MvEo
Emmanuel Macron et l’OTAN entretiennent une relation complexe, marquée à la fois par un engagement actif de la France dans l’Alliance et par une critique récurrente de son fonctionnement, surtout de sa dépendance excessive vis-à-vis des États-Unis.
Voici les principaux éléments du lien entre Macron et l’OTAN :
La formule choc de 2019 : « mort cérébrale » de l’OTAN
En novembre 2019, dans une interview à The Economist, Macron déclare que l’OTAN est en « mort cérébrale » (brain death), en raison du manque de coordination stratégique entre alliés et de l’incertitude sur l’engagement américain (sous Trump à l’époque). Cette phrase reste célèbre et est encore régulièrement citée en 2025–2026, parfois revisitée par Macron lui-même (il a parlé en 2026 d’une OTAN qui réagit encore « comme une grenouille sans cerveau »).Engagement concret de la France dans l’OTAN sous Macron
Malgré ses critiques, la France reste pleinement impliquée :
- Elle participe activement aux opérations et exercices OTAN.
- Elle conserve des postes importants (ex. vice-chef d’état-major au SHAPE en 2026).
- Elle augmente fortement ses dépenses militaires (loi de programmation militaire, budget 2026), ce qui renforce objectivement le pilier européen de l’Alliance.
- La France pousse pour un « pilier européen de l’OTAN » plus fort et autonome.
- Position actuelle (début 2026)
Macron défend systématiquement une double approche :
- Une OTAN forte reste indispensable (surtout face à la Russie).
- Mais l’Europe doit développer sa « autonomie stratégique » et sa « souveraineté européenne » en matière de défense pour ne plus être dépendante « de l’humeur » américaine.
Il répète régulièrement que « une Europe forte dans une OTAN forte » est l’objectif : une Europe qui prend plus de responsabilités allège le fardeau américain tout en rendant l’Alliance plus équilibrée et crédible.
Exemples récents (février 2026) :
- À la Conférence de Munich sur la sécurité (13 février 2026), Macron insiste sur le fait que l’Europe doit « être respectée », bâtir son pilier de défense dans l’OTAN, et devenir un partenaire sérieux des États-Unis (et non un vassal).
- Il évoque aussi la possibilité d’articuler la dissuasion nucléaire française avec des intérêts européens communs (discussions avec l’Allemagne notamment).
En résumé : Macron n’est ni anti-OTAN ni atlantiste inconditionnel. Il pratique une ligne gaullo-mitterrandienne actualisée : critique de la domination américaine + volonté de renforcer l’Europe de la défense au sein même de l’OTAN, pour rendre l’Alliance plus équilibrée et durable face aux menaces actuelles (Russie, incertitudes américaines sous Trump II, etc.).
C’est une position qui agace parfois Washington et certains alliés de l’Est, mais qui est devenue plus audible depuis 2022–2025 avec le retour de la guerre en Europe et les doutes sur l’engagement américain.
Grok
L’OTAN et l’Union européenne (UE) entretiennent une relation de partenariat stratégique étroite mais complexe, marquée par une complémentarité croissante en 2026, tout en étant traversée par des tensions liées à l’autonomie européenne et à l’évolution de l’engagement américain.
Voici les points clés actuels (mi-février 2026) :
- Partenariat essentiel et institutionnalisé
L’OTAN et l’UE partagent 23 membres sur 32 (OTAN) / 27 (UE). L’UE est décrite officiellement comme un « partenaire essentiel » de l’OTAN (site OTAN, déclarations récentes du SG Mark Rutte). Leur coopération est renforcée depuis 2016 via des déclarations conjointes sur :
- la mobilité militaire,
- la cybersécurité,
- la lutte contre les menaces hybrides,
- le soutien à l’Ukraine (coordination massive depuis 2022).
En février 2026, Rutte a répété lors de la réunion des ministres de la Défense OTAN que « la coopération OTAN-UE, y compris sur l’Ukraine, est cruciale pour notre sécurité partagée ».
- Évolution en 2026 : vers un « pilier européen » plus fort dans l’OTAN
Avec le retour de Trump 2.0 et les doutes sur l’engagement US à long terme, l’UE pousse pour une Europe plus autonome en défense :
- Ursula von der Leyen (Munich Security Conference, 14 février 2026) a publiquement contredit Rutte qui disait que l’Europe « continue de rêver » si elle pense se défendre sans les USA. Elle a appelé à développer la force européenne « sans constamment s’appuyer sur quelqu’un d’autre ».
- Emmanuel Macron (même conférence, 13 février 2026) a insisté sur le renforcement du pilier européen de l’OTAN, la base industrielle de défense européenne, et une Europe « souveraine et indépendante » (discours Élysée). Il évoque aussi une possible extension de la dissuasion nucléaire française à des intérêts européens.
- Les Alliés ont décidé début février 2026 d’une redistribution des postes de commandement OTAN : plus de rôles de leadership pour les Européens (ex. Joint Force Commands sous direction allemande, polonaise, italienne, etc.), avec les USA gardant SACEUR mais acceptant un partage plus équilibré.
- Tensions et débats actuels
- L’UE n’est pas une alliance militaire comme l’OTAN (pas d’article 5 équivalent), mais elle développe sa PSDC (Politique de sécurité et de défense commune), le Fonds européen de défense (FEDef), et des initiatives comme l’EDIDP/EDIRP pour financer l’industrie européenne.
- Pression US : Washington pousse les Européens à dépenser plus (objectif 5 % du PIB d’ici 2035) mais reste ambivalent – encourager l’autonomie tout en vendant des armes US massivement.
- Risques perçus : rapports comme celui de l’ISS (Institut d’études de sécurité de l’UE, janvier 2026) soulignent que l’OTAN reste le pilier de la dissuasion face à la Russie, mais que l’UE n’est pas prête à remplacer les garanties US si retrait. Un retrait US serait « seismique » pour la sécurité européenne.
- À Munich 2026, le débat a éclaté ouvertement : visions concurrentes entre un OTAN « plus européen » (France, Allemagne, etc.) et un OTAN dépendant des USA.
En résumé :
L’OTAN reste l’alliance militaire principale pour la défense collective (surtout face à la Russie), tandis que l’UE se positionne comme le pilier civil-économique et industriel complémentaire. En 2026, sous pression transatlantique, on voit une accélération vers un équilibre plus européen au sein de l’OTAN – sans rupture, mais avec une Europe qui veut moins dépendre « de l’humeur » américaine. C’est la ligne défendue par Macron et von der Leyen, même si Rutte et certains alliés de l’Est insistent sur la nécessité vitale des USA.
Grok
L’OTAN et l’Union européenne (UE) entretiennent une relation de partenariat stratégique étroite mais complexe, marquée par une complémentarité croissante en 2026, tout en étant traversée par des tensions liées à l’autonomie européenne et à l’évolution de l’engagement américain.
Voici les points clés actuels (mi-février 2026) :
- Partenariat essentiel et institutionnalisé
L’OTAN et l’UE partagent 23 membres sur 32 (OTAN) / 27 (UE). L’UE est décrite officiellement comme un « partenaire essentiel » de l’OTAN (site OTAN, déclarations récentes du SG Mark Rutte). Leur coopération est renforcée depuis 2016 via des déclarations conjointes sur :
- la mobilité militaire,
- la cybersécurité,
- la lutte contre les menaces hybrides,
- le soutien à l’Ukraine (coordination massive depuis 2022).
En février 2026, Rutte a répété lors de la réunion des ministres de la Défense OTAN que « la coopération OTAN-UE, y compris sur l’Ukraine, est cruciale pour notre sécurité partagée ».
- Évolution en 2026 : vers un « pilier européen » plus fort dans l’OTAN
Avec le retour de Trump 2.0 et les doutes sur l’engagement US à long terme, l’UE pousse pour une Europe plus autonome en défense :
- Ursula von der Leyen (Munich Security Conference, 14 février 2026) a publiquement contredit Rutte qui disait que l’Europe « continue de rêver » si elle pense se défendre sans les USA. Elle a appelé à développer la force européenne « sans constamment s’appuyer sur quelqu’un d’autre ».
- Emmanuel Macron (même conférence, 13 février 2026) a insisté sur le renforcement du pilier européen de l’OTAN, la base industrielle de défense européenne, et une Europe « souveraine et indépendante » (discours Élysée). Il évoque aussi une possible extension de la dissuasion nucléaire française à des intérêts européens.
- Les Alliés ont décidé début février 2026 d’une redistribution des postes de commandement OTAN : plus de rôles de leadership pour les Européens (ex. Joint Force Commands sous direction allemande, polonaise, italienne, etc.), avec les USA gardant SACEUR mais acceptant un partage plus équilibré.
- Tensions et débats actuels
- L’UE n’est pas une alliance militaire comme l’OTAN (pas d’article 5 équivalent), mais elle développe sa PSDC (Politique de sécurité et de défense commune), le Fonds européen de défense (FEDef), et des initiatives comme l’EDIDP/EDIRP pour financer l’industrie européenne.
- Pression US : Washington pousse les Européens à dépenser plus (objectif 5 % du PIB d’ici 2035) mais reste ambivalent – encourager l’autonomie tout en vendant des armes US massivement.
- Risques perçus : rapports comme celui de l’ISS (Institut d’études de sécurité de l’UE, janvier 2026) soulignent que l’OTAN reste le pilier de la dissuasion face à la Russie, mais que l’UE n’est pas prête à remplacer les garanties US si retrait. Un retrait US serait « seismique » pour la sécurité européenne.
- À Munich 2026, le débat a éclaté ouvertement : visions concurrentes entre un OTAN « plus européen » (France, Allemagne, etc.) et un OTAN dépendant des USA.
En résumé :
L’OTAN reste l’alliance militaire principale pour la défense collective (surtout face à la Russie), tandis que l’UE se positionne comme le pilier civil-économique et industriel complémentaire. En 2026, sous pression transatlantique, on voit une accélération vers un équilibre plus européen au sein de l’OTAN – sans rupture, mais avec une Europe qui veut moins dépendre « de l’humeur » américaine. C’est la ligne défendue par Macron et von der Leyen, même si Rutte et certains alliés de l’Est insistent sur la nécessité vitale des USA.
Grok
Pendant près d'une décennie, Emmanuel Macron a harcelé les autres dirigeants européens en leur réclamant « l’autonomie stratégique ». Ceux-ci ont réagi en levant les yeux au ciel ou en affichant leur indifférence
— Sophie Pedder (@PedderSophie) February 19, 2026
À leur grand agacement, il semble avoir eu raison ⬇️ https://t.co/GGrKzCCRhK
La lucidité et le pragmatisme d'E. Macron, autrefois moqués par certains dirigeants européens, sont aujourd'hui largement soulignés à l'étranger.
— Aligator427 🇫🇷 🇪🇺 ❤️🇺🇦 (@dlperso) February 19, 2026
Quand nos voisins prennent conscience de la nécessité d'une autonomie stratégique.👇 https://t.co/AW98fjY9KC
Une capitulation ukrainienne #Européens #OTAN #macron #trump #etatsunis #russie #europe #ue #monde #suisse #crise #Allemagne #Italie #France #Anchorage #Poutine pic.twitter.com/RbvYiybLcz
— REF_INFO (@REF_INFO24) February 19, 2026
Excellent article de @TheEconomist: Otan en mort cérébrale, méfiance vs les 🇺🇸, bombe atomique, nucléaire, avions de chasse,#Ariane...
— Sylvain Orebi (@SylvainOrebi) February 19, 2026
Trump donne raison à de Gaulle et Macron ce qui agace nos alliés 🇪🇺 et 🇬🇧
That irritating feeling that France was right https://t.co/YPYI9uAJ1q
...Peut-être que Macron aurait dû ne pas se mêler de ce qui se passait en Ukraine. Un pays hautement corrompu ne faisant pas partie de l'OTAN. https://t.co/rLciHyMAf0
— LiseLaSalle@The Trouble With Justice (@Thetroublewit) February 19, 2026
🇷🇺 🇲🇬 LA RUSSIE PREND LE CONTRÔLE STRATÉGIQUE DE L’OCÉAN INDIEN : BASE MILITAIRE À MADAGASCAR DANS LES CARTONS
— Camille Moscow 🇷🇺 🌿 ☦️ (@camille_moscow) February 19, 2026
Après le coup d’État d’octobre 2025 et l’expulsion des forces et de l’influence française, la Russie s’installe en force à Madagascar :
👉 Livraisons massives d’armes… pic.twitter.com/Pf77Mnf7n6

