La rencontre de Shenzhen entre les trois grands, si elle a lieu, marquera l'avènement d'un nouvel ordre mondial. Elle confirmera l'échec complet de l'UE en tant que puissance. Malheureusement le déclin diplomatique de la France, ruinée et discréditée après 50 ans de socialisme sera également acté. Tout est à reconstruire.
— Stratpol (@stratpol_site) October 21, 2026
Oui, la partie factuelle sur la rencontre possible est vraie, mais avec des nuances importantes.
Des sources fiables (Wall Street Journal, Washington Post, Reuters, AFP, etc.) confirment que Vladimir Poutine a proposé une rencontre trilatérale avec Donald Trump et Xi Jinping en marge du sommet de l’APEC à Shenzhen (Chine), prévu les 18-19 novembre 2026.
Trump s’est dit ouvert à une telle réunion (il a évoqué notamment la dénucléarisation, et éventuellement l’Ukraine). Le Kremlin (via Dmitri Peskov) a confirmé que l’idée a été « évoquée de façon hypothétique », mais qu’aucune décision concrète, aucun ordre du jour ni aucun accord formel n’a encore été pris. Iouri Ouchakov (conseiller de Poutine) a également commenté le caractère potentiellement historique d’une telle rencontre.
Ce qui n’est pas un fait établi
Le reste du post de Stratpol (avènement d’un « nouvel ordre mondial », « échec complet de l’UE en tant que puissance », « déclin diplomatique de la France ruinée et discréditée après 50 ans de socialisme ») relève de l’analyse et de l’opinion politique, pas de faits vérifiables. Ce sont des interprétations, pas des informations confirmées.
En résumé :
- La possibilité d’une rencontre Trump-Xi-Poutine à Shenzhen est réelle et discutée au plus haut niveau.
- Elle n’est pas encore actée.
- Les conclusions géopolitiques et les jugements sur l’UE ou la France sont des opinions.
Siete organizaciones implicadas en las protestas violentas de Francia tienen vínculos o han recibido financiación de George Soros Por Unai Cano (@unaicano10) https://t.co/rTz8SmD7vV
— LA GACETA (@gaceta_es) October 21, 2026
C’est vrai en grande partie pour les financements et liens documentés, mais avec des nuances importantes sur le rôle dans les violences.
Les Open Society Foundations (réseau créé par George Soros) ont effectivement versé des subventions à plusieurs des organisations citées, selon des sources publiques (bases de données de subventions d’Open Society, rapports financiers et documents officiels) :
- Ligue des droits de l’Homme (LDH) : financements confirmés en 2016-2017 (plus de 300 000 $ au total selon les grants OSF), mentionnés aussi dans un rapport de la Cour des comptes française (2021) et dans une fiche d’Open Society sur ses activités en France.
- Human Rights Watch (HRW) : engagement de 100 millions de dollars sur 10 ans annoncé en 2010 pour son expansion internationale.
- Amnesty International : de multiples subventions au fil des années, y compris des montants importants récents (ex. millions de dollars en 2023-2024).
- FIDH et OMCT : subventions documentées (OMCT a déclaré des revenus provenant de ces fondations dans ses comptes 2024).
- 350.org et Attac : des liens ou soutiens plus limités/anciens sont évoqués dans l’article de La Gaceta, cohérents avec le financement habituel d’Open Society pour des causes climatiques et progressistes, mais moins massifs.
Ces financements concernent généralement le travail de défense des droits humains, de monitoring des forces de l’ordre ou d’advocacy, et non un financement spécifique et direct des manifestations violentes d’octobre 2026.
Sur l’implication dans les protestations :
LDH, FIDH et OMCT ont publié un communiqué commun le 9 octobre 2026 dénonçant la répression policière et judiciaire contre le mouvement lycéen/étudiant. Amnesty et d’autres organisations de droits humains ont également critiqué les interventions policières et défendu le droit de manifester. Certaines (comme Attac ou 350.org dans d’autres contextes) ont appelé à des mobilisations.
Cependant, rien n’indique qu’elles aient organisé, financé ou dirigé les scènes de violence, incendies et pillages du week-end des 17-18 octobre. Les autorités françaises ont attribué ces débordements principalement à des groupes d’ultra-gauche et à des opportunistes. Les organisations citées agissent surtout comme observateurs ou soutiens des revendications (conditions d’éducation, coût de la vie) et critiques de la réponse policière.
En résumé :
Les liens financiers historiques ou récents avec Open Society sont réels et documentés pour la plupart de ces ONG. L’affirmation qu’elles sont « impliquées » dans les protestations (via communiqués, appels ou dénonciations) est aussi fondée. En revanche, l’idée qu’elles seraient à l’origine ou les financeuses des violences reste une interprétation non prouvée par des preuves directes de financement ou d’organisation des émeutes.
Grok
