Oui, la partie factuelle sur la rencontre possible est vraie, mais avec des nuances importantes.

Des sources fiables (Wall Street Journal, Washington Post, Reuters, AFP, etc.) confirment que Vladimir Poutine a proposé une rencontre trilatérale avec Donald Trump et Xi Jinping en marge du sommet de l’APEC à Shenzhen (Chine), prévu les 18-19 novembre 2026.

Trump s’est dit ouvert à une telle réunion (il a évoqué notamment la dénucléarisation, et éventuellement l’Ukraine). Le Kremlin (via Dmitri Peskov) a confirmé que l’idée a été « évoquée de façon hypothétique », mais qu’aucune décision concrète, aucun ordre du jour ni aucun accord formel n’a encore été pris. Iouri Ouchakov (conseiller de Poutine) a également commenté le caractère potentiellement historique d’une telle rencontre.

Ce qui n’est pas un fait établi

Le reste du post de Stratpol (avènement d’un « nouvel ordre mondial », « échec complet de l’UE en tant que puissance », « déclin diplomatique de la France ruinée et discréditée après 50 ans de socialisme ») relève de l’analyse et de l’opinion politique, pas de faits vérifiables. Ce sont des interprétations, pas des informations confirmées.

En résumé : 

  • La possibilité d’une rencontre Trump-Xi-Poutine à Shenzhen est réelle et discutée au plus haut niveau. 
  • Elle n’est pas encore actée. 
  • Les conclusions géopolitiques et les jugements sur l’UE ou la France sont des opinions.
Grok 

C’est vrai en grande partie pour les financements et liens documentés, mais avec des nuances importantes sur le rôle dans les violences.

Les Open Society Foundations (réseau créé par George Soros) ont effectivement versé des subventions à plusieurs des organisations citées, selon des sources publiques (bases de données de subventions d’Open Society, rapports financiers et documents officiels) :

  • Ligue des droits de l’Homme (LDH) : financements confirmés en 2016-2017 (plus de 300 000 $ au total selon les grants OSF), mentionnés aussi dans un rapport de la Cour des comptes française (2021) et dans une fiche d’Open Society sur ses activités en France.
  • Human Rights Watch (HRW) : engagement de 100 millions de dollars sur 10 ans annoncé en 2010 pour son expansion internationale.
  • Amnesty International : de multiples subventions au fil des années, y compris des montants importants récents (ex. millions de dollars en 2023-2024).
  • FIDH et OMCT : subventions documentées (OMCT a déclaré des revenus provenant de ces fondations dans ses comptes 2024).
  • 350.org et Attac : des liens ou soutiens plus limités/anciens sont évoqués dans l’article de La Gaceta, cohérents avec le financement habituel d’Open Society pour des causes climatiques et progressistes, mais moins massifs.

Ces financements concernent généralement le travail de défense des droits humains, de monitoring des forces de l’ordre ou d’advocacy, et non un financement spécifique et direct des manifestations violentes d’octobre 2026.

Sur l’implication dans les protestations :
LDH, FIDH et OMCT ont publié un communiqué commun le 9 octobre 2026 dénonçant la répression policière et judiciaire contre le mouvement lycéen/étudiant. Amnesty et d’autres organisations de droits humains ont également critiqué les interventions policières et défendu le droit de manifester. Certaines (comme Attac ou 350.org dans d’autres contextes) ont appelé à des mobilisations.

Cependant, rien n’indique qu’elles aient organisé, financé ou dirigé les scènes de violence, incendies et pillages du week-end des 17-18 octobre. Les autorités françaises ont attribué ces débordements principalement à des groupes d’ultra-gauche et à des opportunistes. Les organisations citées agissent surtout comme observateurs ou soutiens des revendications (conditions d’éducation, coût de la vie) et critiques de la réponse policière.

En résumé :

Les liens financiers historiques ou récents avec Open Society sont réels et documentés pour la plupart de ces ONG. L’affirmation qu’elles sont « impliquées » dans les protestations (via communiqués, appels ou dénonciations) est aussi fondée. En revanche, l’idée qu’elles seraient à l’origine ou les financeuses des violences reste une interprétation non prouvée par des preuves directes de financement ou d’organisation des émeutes.

Grok 

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Gilles Girard, le chanteur du groupe québécois Les Classels.

Il est décédé le dimanche 18 octobre 2026 à l’âge de 84 ans. Sa famille a annoncé la nouvelle sur les réseaux sociaux (notamment via son fils), indiquant qu’il s’est éteint entouré de ses proches.

Né à Montréal le 16 février 1942, il avait commencé sous le nom de Danny Boy, puis rejoint les Special Tones (qui sont devenus Les Classels en 1964). Le groupe, célèbre pour ses costumes et cheveux blancs ainsi que pour des succès comme Avant de me dire adieu, Ton amour a changé ma vie et Le sentier de neige, a été très populaire au Québec dans les années 1960.

Des articles (Noovo, Radio-Canada, etc.) et des publications sur X confirment cette information toute récente. 

Grok

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vu là —> https://www.mac4ever.com/ 

  • Ce post du bot de citations @MrsMThatcher reprend une déclaration de Margaret Thatcher en février 1978, affirmant que la crise économique britannique de 1976 résultait du socialisme et non du capitalisme.
  • La crise de 1976 impliquait un gouvernement travailliste confronté à une forte inflation, un déficit budgétaire massif et un sauvetage du FMI, que Thatcher attribue à la taxation excessive et aux dépenses publiques.
  • Le compte fournit le contexte précis du discours à une conférence conservatrice sur les gouvernements locaux, avec vérification de la source et une photo emblématique de Thatcher.

Margaret Thatcher a bien déclaré le 4 février 1978, lors de son discours à la Conservative Local Government Conference (Caxton Hall, Londres) :

« The crisis of 1976 wasn't a crisis of capitalism. It was a crisis of Socialism. It was the price we had to pay for the policies of Labour's first two years. »

Le texte complet est disponible sur le site de la Margaret Thatcher Foundation (document 103608).

Contexte historique

En 1976, le Royaume-Uni a connu une grave crise de la livre sterling sous le gouvernement travailliste de James Callaghan (après Harold Wilson). L’inflation avait atteint près de 25 % en 1975, le déficit public et le déficit de la balance des paiements étaient élevés, et la livre s’était fortement dépréciée. Le gouvernement a dû demander un prêt record de 3,9 milliards de dollars au FMI, accompagné de conditions d’austérité (coupes dans les dépenses publiques).

Thatcher attribue cette crise principalement aux politiques des deux premières années du gouvernement travailliste : hausse massive des dépenses publiques, impôts plus élevés, charges supplémentaires sur l’industrie et législation socialiste. Elle rejette l’idée que ce soit une « crise du capitalisme ».

Nuance

  • Sur le plan factuel : la crise a bien eu lieu sous un gouvernement travailliste et les politiques de dépenses élevées, de fiscalité et d’intervention ont aggravé les difficultés.
  • Sur le plan interprétatif : c’est une lecture partisane. D’autres facteurs ont joué un rôle important (choc pétrolier de 1973, héritage de la « Barber boom » conservatrice de 1972-73, problèmes structurels de l’économie britannique de l’époque, etc.). Des historiens et économistes débattent encore de la part exacte de responsabilité de chaque élément.

En résumé : oui, Thatcher a réellement dit cela, et c’était sa lecture politique de la crise de 1976. La crise elle-même est un fait historique bien documenté ; son diagnostic causal reste une opinion contestée.

Grok

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