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  • Le post de Javier Negre, journaliste conservateur espagnol, affirme qu'une église a été incendiée au Canada par un immigré musulman, s'inscrivant dans une série d'environ 100 incidents similaires selon lui, imputés au silence du gouvernement libéral.
  • La vidéo montre l'incendie d'avril 2026 à l'ancienne Église de Saint-Romain au Québec (alors bibliothèque désacralisée), classé non suspect par les autorités et probablement causé par un problème électrique, sans lien avec un incendie criminel ou un immigré musulman.
  • Depuis 2021, plus de 100 églises canadiennes ont été incendiées ou vandalisées après les annonces sur les pensionnats autochtones ; la CBC recense 33 destructions totales (majoritairement des incendies criminels non élucidés), sans preuve d'une campagne musulmane organisée.
Grok 

Oui, c’est vrai dans le fond.

Le 6 août 2026, le président Donald Trump a déclaré aux journalistes, interrogé sur une éventuelle poursuite d’Anthony Fauci par le Département de la Justice, qu’« on peut se dire que peut-être il devrait l’être » (« maybe he should »). Il a ajouté que ce que Fauci avait fait était « bien plus grave que beaucoup de crimes ».

Ces propos font suite au vote d’un comité sénatorial (présidé par Rand Paul) qui a décidé de tenir Fauci en mépris du Congrès, après que celui-ci a invoqué le Cinquième Amendement plus de 100 fois lors d’une audition sur la réponse à la COVID-19. Paul a ensuite transmis le dossier au DOJ.

Le post de @remarks résume l’information de façon un peu plus affirmative (« calls for ») que les mots exacts de Trump (« maybe he should »), mais l’événement lui-même est confirmé par plusieurs sources (Reuters, USA Today, Washington Post, etc.).

Grok 

Ludwig von Mises aurait très probablement condamné fermement ces aides financières.

Voici pourquoi, d’après ses écrits (notamment L’Action humaineLe Socialisme et ses analyses de l’interventionnisme) :

1. Les subventions distordent le marché

Pour Mises, le système de prix libre est le seul mécanisme efficace pour allouer les ressources selon les préférences réelles des consommateurs. Quand l’État accorde des dizaines ou centaines de millions à quelques entreprises choisies (Ubisoft, Premier Tech, Prevost, etc.), il fausse les signaux du marché. Ces entreprises ne sont plus jugées uniquement sur leur capacité à satisfaire les consommateurs avec leurs propres moyens, mais sur leur capacité à obtenir des faveurs politiques.

2. C’est du privilégialisme (cronyism)

Mises distinguait clairement le capitalisme de libre concurrence du capitalisme de connivence. Accorder des aides publiques ciblées revient à créer des privilèges au profit de certaines entreprises (souvent de grandes ou bien connectées) aux dépens des contribuables et des concurrents qui ne reçoivent rien. Il y voyait une forme de favoritisme contraire au principe d’égalité devant la loi.

3. L’argent des impôts n’est pas « gratuit »

Mises insistait sur le fait que l’État n’a pas de ressources propres : tout ce qu’il donne, il le prend d’abord (par l’impôt, l’endettement ou l’inflation). Ces 268 M$ représentent donc un transfert forcé de ressources des citoyens et des entreprises non subventionnées vers les bénéficiaires. Selon lui, cela appauvrit la société dans son ensemble, même si cela enrichit momentanément les entreprises aidées.

4. L’interventionnisme est une pente glissante

Dans sa critique de l’interventionnisme, Mises expliquait que chaque mesure de ce type crée de nouvelles distorsions, qui appellent ensuite d’autres interventions pour « corriger » les effets indésirables. Ce type de « cadeaux » de fin de mandat (surtout juste avant des élections) illustrerait parfaitement, à ses yeux, la logique politique de l’interventionnisme : l’État utilise l’argent public pour s’acheter des appuis ou soutenir des « champions » nationaux/régionaux.

En résumé

Mises aurait considéré ces aides comme :

  • une interférence injustifiée dans le processus de marché,
  • une forme de redistribution privilégiée,
  • une atteinte à la propriété des contribuables,
  • et un symptôme typique de l’économie mixte interventionniste qu’il jugeait instable et inefficace à long terme.

Il aurait sans doute préféré un cadre où les entreprises prospèrent (ou échouent) uniquement grâce à leur capacité à servir les consommateurs, sans subventions sélectives.

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Margaret Thatcher aurait très probablement condamné ces aides financières, et de façon assez nette.

Voici ce qu’on peut en déduire à partir de ses positions et de sa pratique politique :

1. Opposition aux subventions sélectives

Thatcher était profondément hostile à l’idée que l’État « choisisse des gagnants ». Elle considérait que le gouvernement n’avait ni la compétence ni la légitimité pour décider quelles entreprises méritaient de recevoir l’argent des contribuables. Les subventions ciblées à quelques grandes entreprises (comme celles accordées ici à Premier Tech, Ubisoft ou Prevost) auraient à ses yeux relevé exactement de ce qu’elle combattait : le « picking winners » par les politiciens.

2. « Il n’y a pas d’argent public »

Elle rappelait régulièrement que l’argent de l’État n’existe pas : c’est toujours l’argent des contribuables. Distribuer 268 millions de dollars en « cadeaux » de dernière minute avant des élections aurait été, pour elle, une utilisation politique et improductive de ressources prélevées de force. Elle préférait que les entreprises se financent sur les marchés et réussissent (ou échouent) selon leur capacité à satisfaire les clients.

3. Son bilan concrète

Pendant ses onze années au pouvoir, Thatcher a massivement réduit les subventions industrielles, privatisé de nombreuses entreprises publiques et laissé fermer des secteurs jugés non viables (charbonnages, etc.). Elle acceptait le coût social à court terme au nom de la discipline de marché et de la compétitivité à long terme. Des aides discrétionnaires accordées en catimini juste avant une élection auraient été à l’opposé de cette approche.

4. Différence de ton avec Mises

Là où Mises raisonnait de façon plus purement théorique et philosophique, Thatcher était une politicienne pragmatique. Elle aurait probablement formulé sa critique de manière plus directe et politique : gaspillage de l’argent des contribuables, favoritisme, et encouragement à la dépendance des entreprises envers l’État plutôt qu’envers le marché.

En résumé : Thatcher aurait vu ces aides comme une forme d’interventionnisme coûteux, inefficace et politiquement motivé, contraire à la libre entreprise qu’elle défendait. Elle aurait préféré un cadre où les entreprises se développent sans subventions sélectives, sous la discipline de la concurrence.

Grok 

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  • Le post relaie les déclarations du général Michael Flynn datées du 5 août 2026, qui qualifie la période actuelle de « troisième arc » de l’histoire américaine, aussi décisif que la Révolution de 1776 et la Guerre de Sécession de 1861.
  • Flynn met en garde contre les menaces internes à l’Amérique, notamment l’infiltration, les idéologies radicales et les forces cherchant à démanteler la République constitutionnelle, insistant sur le fait que la bataille principale se déroule désormais sur le sol américain.
  • Il appelle chaque citoyen à prendre part activement à cette lutte existentielle, soulignant que ce n’est pas seulement le combat de Donald Trump mais une responsabilité collective pour préserver les fondements du pays.

Oui, le fond est vrai, mais la date et le packaging du post ne le sont pas.

Le général Michael Flynn (retraité) a bien déclaré, presque mot pour mot, ce que le post de @McMichelSim reprend :

  • L’Amérique se trouve dans le « 3e arc » (ou « third arc ») de son histoire, une période aussi cruciale que la Révolution américaine et la Guerre de Sécession.
  • Les menaces viennent aussi (et surtout) de l’intérieur : infiltration, idéologies radicales, forces qui cherchent à démanteler les fondements de la République constitutionnelle.
  • La bataille principale se joue ici, avec courage, conviction et vérité, et ce n’est pas seulement le combat de Trump ni des militaires, mais la responsabilité de chaque Américain.
  • Mentions de l’État profond, des mondialistes, etc.

Ces propos viennent d’un message officiel de Flynn publié le 25 août 2025 sur son Substack (« The Third Arc of American History ») et sur X (@GenFlynn). Il existe aussi une vidéo associée de l’époque.

Le post français du 6 août 2026 (qui parle du « 5 août 2026 ») reprend et traduit ce texte plus ancien. Il le présente comme une « ALERTE » fraîche, alors qu’il s’agit d’une recirculation (souvent via des sites comme amg-news.com) d’un message vieux d’environ 11 mois. Flynn a publié d’autres contenus plus récents (dont un le 5 août 2026 sur un sujet différent), mais pas ce « troisième arc » à cette date.

En résumé : les citations et l’idée générale sont authentiques et viennent bien de Flynn. La datation « 5 août 2026 » et le ton d’urgence « alerte immédiate » du post X sont trompeurs.

Grok 

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Voici la traduction des paroles en français :

[Couple 1]
Ils sont venus avec un sourire
Et un dossier plein de cendres
Ils ont dit : fais confiance à la blouse blanche
Mais les chiffres ne correspondaient pas 

J’ai vu les drapeaux rouges
Sur le mur, sur l’écran
Chaque réponse changeait de forme
Chaque promesse se brisait net 

[Pré-refrain]
Maintenant ils me demandent ce que j’ai vu
Ce que j’ai entendu, ce que je sais
Mais la pièce est devenue trop froide
Et la vérité avance lentement 

[Refrain]
Je plaide le cinquième
Je plaide le cinquième
Dis mon nom, je reste silencieux
Je plaide le cinquième 

Je plaide le cinquième
Je plaide le cinquième
Quand les mains commencent à s’étendre
Je plaide le cinquième 

[Couple 2]
Des masques sur la table
Et les téléphones allumés en bleu
Des gens alignés, terrifiés
Pour une histoire vendue comme vraie 

J’ai vu la peur prendre des jambes
J’ai vu les mensonges être nourris
Chaque porte fermée s’est ouverte
Sur une piste de plomb 

[Pré-refrain]
Maintenant ils me demandent ce que j’ai vu
Ce que j’ai entendu, ce que je sais
Mais la pièce est devenue trop froide
Et la vérité avance lentement 

[Refrain]
Je plaide le cinquième
Je plaide le cinquième
Dis mon nom, je reste silencieux
Je plaide le cinquième 

Je plaide le cinquième
Je plaide le cinquième
Quand les mains commencent à s’étendre
Je plaide le cinquième 

[Pont]
J’ai gardé ma bouche fermée
Quand la fumée a rempli le hall
J’ai entendu mille histoires
Mais le sol a tout dit 

Si tu veux la vérité
Alors regarde les fissures
Regarde les dossiers
Regarde ce qui est revenu 

[Refrain]
Je plaide le cinquième
Je plaide le cinquième
Dis mon nom, je reste silencieux
Je plaide le cinquième 

Je plaide le cinquième
Je plaide le cinquième
Quand les mains commencent à s’étendre

Je plaide le cinquième 

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