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  • Le post de Vincent Desmarais partage un extrait vidéo où Stephen Harper, lors d'un panel avec Jean Chrétien, critique implicitement les propos récents de Mark Carney sur les Plaines d'Abraham en soulignant des exemples d'unité canadienne plus positifs comme la Guerre de 1812.
  • Carney avait prononcé un discours controversé sur ce site symbolique de la Conquête britannique de 1759, perçu comme une réécriture historique glorifiant l'événement au détriment de la perspective québécoise, provoquant l'indignation des nationalistes.
  • En tant que conseiller conservateur de Pierre Poilievre, Desmarais met en lumière cette réplique humoristique pour souligner un clivage partisan sur l'interprétation de l'histoire canadienne, amplifiant les tensions fédérales-provinciales.
Grok

La position des Canadiens français (la population francophone du Bas-Canada, aujourd'hui le Québec) pendant la Guerre de 1812 était globalement favorable à la défense du territoire contre l'invasion américaine, mais avec des nuances importantes et sans un enthousiasme unanime.Voici les éléments clés :
  • Motivations principales de soutien :
    Les élites canadiennes-françaises (clergé, seigneurs) et une bonne partie de la population voyaient dans l'invasion américaine une menace directe contre leur religion catholique, leur langue française et leur mode de vie traditionnel. Les États-Unis étaient perçus comme fortement anti-catholiques à l'époque, et la perspective d'une annexion risquait d'imposer l'anglicisation et un système républicain jugé dangereux. Cette crainte a poussé beaucoup à préférer rester sous la Couronne britannique, malgré les griefs accumulés depuis la Conquête de 1759-1760.
  • Participation militaire réelle :
    Plusieurs milliers de Canadiens français ont servi dans la milice, notamment dans des unités très efficaces comme les Voltigeurs canadiens (formés par Charles de Salaberry), où les francophones représentaient environ 75 % des volontaires. La victoire emblématique de la bataille de la Châteauguay (octobre 1813), où de Salaberry et ses miliciens majoritairement francophones ont repoussé une force américaine bien supérieure, est devenue un symbole fort de contribution canadienne-française. Pour la première fois depuis la Conquête, un grand nombre de Canadiens français ont pris les armes volontairement pour défendre le territoire.
  • Résistance initiale et tiédeur :
    Au début de la guerre (1812), l'appui n'était pas unanime. Il y a eu des émeutes anti-milice (ex. : l'émeute de Lachine) et une réticence marquée à servir hors du Bas-Canada ou à s'engager pour de longues périodes. La milice ordinaire était souvent vue comme mal armée et indisciplinée. Beaucoup n'étaient motivés que lorsque la menace devenait concrète près de chez eux (Montréal, Québec).
  • Perspective historique québécoise contemporaine :
    Aujourd'hui, au Québec, la Guerre de 1812 est rarement perçue comme un événement fondateur national (contrairement à la vision dominante en Ontario ou dans le récit fédéral canadien). Elle est souvent minimisée ou vue comme une affaire « britannique » dans laquelle les Canadiens français ont participé de façon pragmatique pour protéger leurs intérêts immédiats, sans loyauté profonde envers l'Empire. Le mythe d'une grande unité pan-canadienne autour de 1812 est souvent contesté dans l'historiographie québécoise.
En résumé : les Canadiens français n'étaient pas particulièrement « loyaux à la Couronne » par conviction impériale, mais ils se sont mobilisés de façon significative quand ils ont jugé que leur survie culturelle et religieuse était menacée par les Américains. C'est cette logique défensive pragmatique qui explique leur implication réelle, malgré une relation historiquement ambivalente avec le pouvoir britannique.
Grok
  • Vincent Geloso définit le fascisme comme un système tolérant l'entreprise privée uniquement comme instrument de l'État ou de la classe dirigeante, avec possibilité de privatisation ou de régulation accrue pour atteindre des objectifs étatiques, illustré par un graphique de Günter Reimann sur l'économie du IIIe Reich.
  • Le graphique, extrait de The Vampire Economy (1939), montre qu'un fabricant automobile allemand doit naviguer une bureaucratie de six mois impliquant ministères, banques et secrétaires du parti pour obtenir 5 000 pneus, démontrant le contrôle étatique paralysant sur les affaires privées.
  • Les réponses évoquent l'économie italienne fasciste, la plus étatisé au monde après l'URSS en 1930, et notent que sous le fascisme, seules les entreprises alignées restent rentables, contrairement aux pertes systématiques des entreprises d'État communistes.
Grok