...HAaaaa! La nostalgie du « crony capitalism » triomphant! pic.twitter.com/F2S9bFQN3j
— dugj (@dugj) July 6, 2025
Vincent Geloso développe un narratif qui dénonce le capitalisme de connivence — c’est même un des fils rouges de ses interventions et de ses travaux de vulgarisation économique.
Voici comment ce narratif se manifeste chez lui :
🧩 1. Définition implicite du capitalisme de connivence
Geloso critique les situations où l’État protège certains acteurs économiques (via des réglementations, subventions, barrières à l’entrée, quotas, etc.) au lieu de permettre un jeu de marché libre. Il s’inscrit dans la tradition des économistes classiques libéraux (comme Bastiat ou Hayek) qui voient d’un mauvais œil les mélanges entre pouvoir politique et intérêts privés.
📌 2. Exemples récurrents qu’il cite :
- La gestion de l’offre au Canada (lait, œufs, volaille) : Geloso y voit un exemple clair de connivence entre producteurs agricoles et l’État, au détriment des consommateurs et des producteurs étrangers.
- Les taxis vs Uber : il utilise souvent l’exemple des permis de taxi comme barrière à l’entrée instaurée par l’État, défendant les intérêts d’un cartel.
- La santé ou l’éducation publiques monopolisées : il critique l’idée que ces secteurs soient protégés de la concurrence, menant à inefficacité et favoritisme.
- Les grandes entreprises qui capturent la réglementation : notamment celles qui demandent des normes qui nuisent aux petits concurrents.
📚 3. Dans ses écrits
Dans « Autour du libéralisme en 80 idées », il ne parle pas explicitement de “capitalisme de connivence” à chaque page, mais le concept est sous-jacent à plusieurs chapitres : lorsqu’il parle de la nécessité d’un État limité, de la compétition, de la régulation, ou des effets pervers de l’interventionnisme.
🎙️ 4. Dans ses interventions médiatiques
Dans ses chroniques ou podcasts (ex. sur QUB Radio, ou les balados d’économie), Geloso est très critique des collusions entre entreprises et gouvernements, et il insiste que ce n’est pas du capitalisme, mais une déformation du marché par le politique.
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👉 En résumé :
Oui, Vincent Geloso a un narratif contre le capitalisme de connivence. Il plaide pour un capitalisme véritablement concurrentiel, débarrassé des protections étatiques qui profitent à des groupes bien connectés au détriment du bien commun.
ChatGPTIl y a un lien étroit entre la recherche de rente (ou rent-seeking en anglais) et le capitalisme de connivence (crony capitalism). Ce sont deux concepts économiques différents, mais qui se recoupent souvent dans la pratique. Voici comment ils s’articulent :
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🔹 1. Recherche de rente : définition
La recherche de rente désigne une stratégie par laquelle un individu, une entreprise ou un groupe tente d’obtenir des avantages économiques sans créer de valeur réelle, souvent en influençant les décisions politiques ou réglementaires.
- Exemples : obtenir un monopole, des subventions, des licences exclusives, ou faire bloquer l’entrée de nouveaux concurrents.
- Cela se fait souvent par lobbying, corruption ou relations politiques.
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🔹 2. Capitalisme de connivence : définition
Le capitalisme de connivence est un système dans lequel le succès économique dépend moins du libre marché et plus de relations étroites avec le pouvoir politique.
- Les entreprises prospèrent non par la concurrence, mais grâce à leurs liens avec l’État : réglementations sur mesure, contrats publics, subventions, etc.
- Cela favorise une élite économique protégée, souvent au détriment de l’innovation ou de l’intérêt général.
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🔗 Lien entre les deux
- Le capitalisme de connivence est un terrain fertile pour la recherche de rente.
- Les acteurs économiques impliqués dans la connivence cherchent souvent à capturer l’État pour extraire des rentes : barrières à l’entrée pour leurs concurrents, avantages fiscaux, régulations biaisées.
- Exemple concret : une grande entreprise obtient des lois qui compliquent la vie des PME, grâce à ses connexions politiques → elle “cherche une rente” en éliminant la concurrence.
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⚠️ Conséquences
- Moins de concurrence, moins d’innovation.
- Distorsion des marchés : les meilleurs ne gagnent pas, ce sont les mieux connectés.
- Méfiance envers les institutions et montée des inégalités.
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ChatGPT.
prenons un exemple canadien clair et documenté : le cas de Bombardier.
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🇨🇦 Exemple canadien : Bombardier
📌 Le contexte
Bombardier est une entreprise québécoise qui fabrique des avions, trains, etc. Elle a longtemps été présentée comme un fleuron industriel du Canada.
💰 Recherche de rente
Bombardier a régulièrement sollicité (et obtenu) des subventions publiques importantes :
- 2016 : le gouvernement du Québec a investi 1,3 milliard \$ dans la CSeries (avions).
- 2017 : Ottawa a prêté 372,5 millions \$ supplémentaires à Bombardier.
- Pendant des décennies, l’entreprise a bénéficié de prêts, subventions et garanties publiques, souvent sans exigence de remboursement immédiat.
Cette recherche de soutien n’est pas liée à la compétitivité sur le marché, mais à des décisions politiques, donc c’est de la recherche de rente.
🧑💼 Capitalisme de connivence
Les liens entre Bombardier et les gouvernements sont nombreux :
- L’entreprise est historiquement bien connectée avec les élites politiques, surtout au Québec.
- Elle emploie beaucoup de gens, ce qui en fait un acteur politiquement stratégique — les gouvernements hésitent à la laisser échouer, ce qui renforce sa position.
- Les décisions d’aide publique sont souvent politiques plutôt qu’économiques.
⚠️ Conséquences
- Ces aides ont souvent profité aux actionnaires : Bombardier a versé des primes à ses dirigeants au moment même où elle recevait des fonds publics.
- Les PME du secteur n’ont pas accès aux mêmes avantages → distorsion du marché.
- Le public a l’impression que certains joueurs sont « trop gros pour échouer » et protégés par l’État.
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✅ Résumé du lien
Dans le cas de Bombardier, la recherche de rente (subventions, protection) s’inscrit dans un contexte de capitalisme de connivence où les liens avec le pouvoir politique remplacent la logique concurrentielle du marché.
ChatGPT
#SatiriqueQC #PolQC #AssNat #Bombardier
— Jean LaFontaine (@Tilaf_) March 31, 2017
48 % d'augmentation salariale... 😂
Crédit : YGRECK@JdeMontreal pic.twitter.com/AMwZM9H7wX
Bombardier #assnat #polqc #polcan https://t.co/sRuuUhrquo pic.twitter.com/wIhC2jRv0o
— ygreck (@ygreck) November 8, 2018
— dugj (@dugj) February 10, 2020
[CARICATURE] La #CSeries de @Bombardier pour 0$... (@ygreck) #JDQ https://t.co/qduFRZ8ewl pic.twitter.com/OINN7AXzpV
— Le Journal de Québec (@JdeQuebec) October 17, 2017
Voici un exemple historique canadien clair et marquant : le cas du Chemin de fer Canadien Pacifique (CPR) au 19e siècle.
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🚂 Exemple historique : le Canadien Pacifique et le Scandale du Pacifique (1872-1873)
📌 Le contexte
Dans les années 1870, le gouvernement de Sir John A. Macdonald cherche à construire un chemin de fer transcontinental pour unir le Canada d’est en ouest — un projet stratégique pour l’unité nationale et l’expansion vers l’Ouest.
💰 Recherche de rente
L’entreprise Canadian Pacific Railway (CPR) est en compétition pour décrocher ce contrat public colossal. L’un des promoteurs, Sir Hugh Allan, utilise sa fortune pour faire pression sur le gouvernement afin d’obtenir le contrat :
- Allan donne plus de 350 000 \$ (de l’époque!) au Parti conservateur de Macdonald pour financer la campagne électorale de 1872.
Cet argent n’est pas un investissement productif, mais un paiement pour obtenir un privilège économique : c’est un exemple typique de recherche de rente.
🧑💼 Capitalisme de connivence
Le contrat est attribué à Allan après l’élection. Quand l’affaire devient publique, c’est le Scandale du Pacifique :
- Le gouvernement Macdonald tombe en 1873.
- L’affaire révèle la collusion entre grandes entreprises et pouvoir politique.
- Le CPR recevra malgré tout plus tard d’énormes subventions (25 millions \$, 25 millions d’acres de terres) pour achever le projet sous un autre gouvernement.
L’ensemble de ce processus est un exemple fondateur de capitalisme de connivence au Canada : l’accès à la richesse économique passe par les relations politiques, pas par la concurrence sur le marché.
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⚠️ Conséquences
- Consolidation d’une élite économique canadienne anglo-saxonne.
- Exclusion de concurrents potentiels moins bien connectés.
- Début d’une tradition de liens étroits entre affaires et politique au Canada, surtout dans les grands projets publics.
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✅ En résumé
Le chemin de fer Canadien Pacifique illustre parfaitement le lien entre recherche de rente et capitalisme de connivence : un acteur économique obtient un privilège colossal en échange de faveurs politiques, dans un cadre où le marché libre est court-circuité.
ChatGPT
...Just. Abolish. Supply. Management.
— Vincent Geloso (@VincentGeloso) June 27, 2025
Whatever the President says, its a stupid regressive and costly policy pic.twitter.com/A75MZhOeAI
De 4,7 milliards à 6 millions | Lion Électrique racheté pour une bouchée de pain https://t.co/JVeNEX6Ns3
— La Presse (@LP_LaPresse) July 7, 2025
Lion Électrique fait l'objet d'une enquête de la GRC. Selon nos sources, les enquêteurs des crimes financiers s'intéressent au carnet de commandes. Les policiers examineraient des informations qui auraient pu induire en erreur les marchés. + de détails : https://t.co/x5ponMMZB3 pic.twitter.com/Ahu3BQH6zF
— Thomas Gerbet (@ThomasGerbet) July 11, 2025
Non seulement les contribuables québécois ont perdu près de 250 millions $ dans le fiasco de Lion électrique, mais de petits actionnaires québécois se sont aussi retrouvés le bec à l’eau.
— Eric Duhaime (@E_Duhaime) July 11, 2025
Il y a même potentiellement eu fraude. Radio-Canada nous apprend ce matin que la GRC… pic.twitter.com/lWIwTFtSPo
...Ventes de camions: la GRC enquête sur Lion Électrique https://t.co/PO2ByTWHzG
— Le Journal de Montréal (@JdeMontreal) July 11, 2025
...La caricature du 7 juillet 2025 ✍️ @ygreck pic.twitter.com/vFadrs5Co4
— Le Journal de Montréal (@JdeMontreal) July 7, 2025
__________Des soi-disant indépendantistes qui veulent maintenir le Québec en état de dépendance énergétique et économique. pic.twitter.com/k2OsGQHjuX
— Carl Vallée (@carlvallee) July 5, 2025
“Believers in aristocracy and socialism share a faith in centralized rule, in rule by command rather than by voluntary cooperation.”
— Thomas Sowell Quotes (@ThomasSowell) July 8, 2025
— Milton Friedman
“Socialism constitutes a threat to the present and future welfare of the human race.”
— F. A. Hayek Quotes (@FAHayekSays) July 11, 2025
— Friedrich Hayek pic.twitter.com/1Wf3p0KljG

