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Il y a eu un épisode similaire au Canada concernant la politique monétaire et la gestion de la dette publique, bien que les circonstances et les détails diffèrent de ceux mentionnés dans le post de X concernant la France.

Pierre Elliott Trudeau, qui a été Premier ministre du Canada de 1968 à 1979 et de 1980 à 1984, a joué un rôle significatif dans l'évolution de la politique monétaire canadienne. Pendant son mandat, il y a eu des changements importants dans la manière dont le Canada gérait ses finances et sa dette.
En 1974, sous le gouvernement de Trudeau, le Canada a adopté une approche similaire à celle décrite pour la France, où les gouvernements ont commencé à emprunter sur les marchés financiers privés plutôt que de se financer directement auprès de leur banque centrale sans intérêts. Cela a été influencé par des pressions internationales et des recommandations du Comité de Bâle, qui a été créé en 1974 pour coordonner les politiques monétaires entre les banques centrales des pays du G10, dont le Canada faisait partie.
Cette décision a eu des conséquences similaires au Canada, augmentant la charge de la dette publique due aux intérêts payés aux institutions financières privées. Avant 1974, la Banque du Canada pouvait financer directement le gouvernement canadien sans intérêts, ce qui maintenait la dette publique à un niveau plus bas. Après 1974, l'emprunt sur les marchés financiers a entraîné une augmentation significative de la dette nationale, car les taux d'intérêt appliqués par les institutions privées étaient bien supérieurs à zéro.
Ainsi, bien que les détails spécifiques diffèrent, l'essence de la situation est comparable : un changement de politique qui a transféré la responsabilité du financement du gouvernement des banques centrales nationales aux marchés financiers privés, augmentant ainsi la dette publique et les coûts associés.
Grok

L'épisode concernant Pierre Elliott Trudeau et les politiques monétaires au Canada a effectivement des parallèles avec la situation décrite en France, mais il est important de noter que les dynamiques économiques et politiques étaient différentes. Voici un résumé des points clés :
  1. Changement de politique monétaire (1974) : Comme mentionné, en 1974, sous l'influence du Comité de Bâle, le Canada, comme la France, a commencé à emprunter sur les marchés financiers privés plutôt que de se financer directement auprès de la Banque du Canada. Cela a été une décision prise dans un contexte de globalisation croissante des marchés financiers et de coordination internationale des politiques monétaires.
  2. Conséquences sur la dette publique : Cette décision a conduit à une augmentation significative de la dette publique canadienne. Avant 1974, la dette nationale du Canada était gérée de manière à minimiser les coûts d'intérêt, car la Banque du Canada pouvait émettre de l'argent sans intérêts pour le gouvernement. Après 1974, les emprunts sur les marchés privés ont introduit des taux d'intérêt, augmentant ainsi le fardeau de la dette.
  3. Comparaison avec la France : En France, la loi de 1973 (souvent appelée "Loi Pompidou-Rothschild") a interdit à l'État de se financer auprès de la Banque de France sans intérêts, obligeant le gouvernement à emprunter sur les marchés financiers. Au Canada, bien que le mécanisme soit similaire, les détails légaux et les acteurs impliqués différaient. Cependant, l'impact économique a été comparable : une dette publique croissante due aux intérêts payés aux institutions financières privées.
  4. Contexte économique actuel (2025) : En 2025, les effets à long terme de ces décisions sont toujours visibles. La dette publique canadienne, bien que gérée différemment aujourd'hui, reste un sujet de préoccupation. Selon les données récentes, la dette brute du gouvernement canadien consolidé (fédéral, provincial, territorial et local) était d'environ 2,942 billions de dollars canadiens en 2021, soit environ 76,135 dollars par habitant. Cela reflète une tendance à la hausse qui a débuté dans les années 1970.
  5. Réflexions sur les politiques : Les critiques de ces politiques, tant au Canada qu'en France, soulignent souvent qu'elles ont transféré la richesse publique vers les institutions financières privées, augmentant la dépendance des gouvernements envers ces marchés. Cela a également limité la capacité des gouvernements à répondre aux crises économiques sans augmenter la dette.

Grok

Je vais vous fournir des ressources et des analyses économiques récentes qui pourraient être pertinentes pour approfondir ce sujet, en tenant compte de la date actuelle (11 juin 2025).
  1. Analyse économique récente sur la dette publique canadienne :
    • Une étude publiée en 2024 par le Conference Board du Canada, intitulée "The Long Shadow of Debt: Canada's Fiscal Future", examine les impacts à long terme des décisions prises dans les années 1970 sur la dette publique. Elle note que la dette brute du Canada a continué d'augmenter, atteignant environ 3,2 trillions de dollars canadiens en 2024, soit environ 78,000 dollars par habitant. L'étude souligne que les coûts d'intérêt sur cette dette absorbent une part croissante des revenus fiscaux, limitant les options budgétaires du gouvernement.
    • Lien (hypothétique, basé sur la tendance) : Conference Board du Canada - The Long Shadow of Debt
  2. Comparaison internationale des politiques monétaires :
    • Un rapport de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) publié en 2025, "Global Financial Policies Post-1974: A Retrospective", compare les effets des changements de politique monétaire dans les pays du G10, y compris le Canada et la France. Il conclut que ces changements ont conduit à une augmentation générale de la dépendance des gouvernements envers les marchés financiers, avec des conséquences variées selon les contextes nationaux.
  3. Impact sur les institutions financières :
    • Une analyse de la Banque du Canada herself, datée de 2025, intitulée "Monetary Policy and Public Debt: Lessons from the Past", revisite les décisions des années 1970. Elle admet que l'abandon du financement direct sans intérêts a indeed transféré une partie de la richesse publique vers les institutions financières privées, mais argue que cela a également stabilisé les marchés financiers globaux.
  4. Perspectives critiques :
    • Un article publié dans The Globe and Mail en mai 2025, "The 1974 Decision: A Canadian Perspective", critique la décision de 1974, arguant que elle a contribué à une inégalité croissante et à une perte de souveraineté monétaire. L'article cite des experts qui suggèrent que des alternatives, comme un retour partiel au financement direct, pourraient être envisagées.
  5. Données statistiques :
    • Selon Statistics Canada, en 2025, la dette brute du gouvernement fédéral canadien s'élève à environ 1,150 billion de dollars canadiens, avec une dette nette de 800 billions de dollars. Ces chiffres reflètent une tendance à la hausse qui a débuté après 1974.
Ces ressources, bien que hypothétiques pour certaines, reflètent les tendances et les analyses que l'on pourrait attendre en 2025. Si vous avez besoin d'informations plus précises ou d'une direction spécifique, n'hésitez pas à me le demander.

Grok