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KimAuclair
Si vous avez des questions concernant vos produits Apple / Problèmes = http://t.co/x8dZhEXJ
12-06-09 07:03

NathalieCollard
Ces jours-ci, je suis accro aux tweets du journaliste du NYT @NickKristof qui est en Iran.
Intéressant et rare, car n'y entre pas qui veut

Embedded journalism
From Wikipedia, the free encyclopedia

source cartoon -> http://www.google.com/


source -> http://www.artizans.com/

ps.: ce n'est pas par esprit critique que j'ai «posté» les caricatures... plutôt un automatisme;
cela a sa raison d'être.

Une forêt verticale construite en plein cœur de Milan

Vous le savez certainement, la qualité de l’air dans le centre de la ville de Milan est déplorable. C’est même la pire de toute l’Italie. Du coup, l’architecte Stefano Boeli, a décidé de réaliser un de ses rêves et de combattre ce problème de manière très concrète : En transformant 2 tours résidentielles en forêts verticales.
Renommée Bosco Verticale, le Creator Poroject affirme que les structures pourront accueillir plus de 900 arbres et plantes qui occuperaient normalement 3.000 m² si cette forêt se trouvait à l’horizontal. Les plantes absorberont la poussière et le dioxyde de carbone, fourniront de l’oxygène et protégeront les immeubles du bruit et de la chaleur.
Et ce n’est plus un concept. La construction des tours est déjà bien avancée.
[Stefano Boeri via The Creators Project]

Les États-Unis démantèlent leur plus puissante bombe nucléaire


Publié le 25 octobre 2011 à 14h01 | Mis à jour à 14h55
Agence France-Presse
Washington


Des experts nucléaires se préparaient mardi à démanteler la plus ancienne, la plus grosse et la plus puissante bombe de l'arsenal nucléaire américain datant de la guerre froide.

La dernière bombe B-53 -construite en 1962, année de la crise des missiles de Cuba- sera démontée à Amarillo au Texas, dans l'usine Pantex, la seule aux États-unis où des armes nucléaires sont maintenant fabriquées, entretenues et démantelées.

Grise, pesant 4,5 tonnes et grosse comme une fourgonnette, la bombe avait la capacité de détruire une région métropolitaine entière avec ses neuf mégatonnes libérées en cas de largage à partir d'un bombardier B-52.

«C'est important dans la mesure où c'est la dernière de ces armes de plusieurs mégatonnes que les puissances nucléaires fabriquaient au coeur de la Guerre froide», a déclaré à l'AFP Hans Kirstensen, directeur de l'information nucléaire à la Fédération des scientifiques américains.

Le fait de démanteler cette bombe, retirée de l'arsenal américain en 1997, implique de retirer 135 kg d'uranium hautement explosif situés au coeur de la bombe, a expliqué à l'AFP le porte-parole de Pantex, Greg Cunningham.

«Le monde est un endroit plus sûr avec ce démantèlement», a déclaré Thomas D'Agostino directeur de la National Nuclear Security Administration dans un communiqué de Pantex.

source -> http://www.cyberpresse.ca/
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Ajoutée par  le 17 nov. 2011
Falcon HTV-2 is an unmanned, rocket-launched, maneuverable aircraft that glides through the Earth's atmosphere at incredibly fast speeds—Mach 20 (approximately 13,000 miles per hour). At HTV-2 speeds, flight time between New York City and Los Angeles would be less than 12 minutes. The HTV-2 vehicle is a "data truck" with numerous sensors that collect data in an uncertain operating envelope.

The Pentagon has spent $239.9 million on the program this year, including $69 million for the AHW, according to a Congressional Research Service report.

"These weapons would not substitute for nuclear weapons in the U.S. war plan," it said, "but would, instead, provide a 'niche' capability, with a small number of weapons directed against select, critical targets, which might expand the range of U.S. conventional options."


The Great Day of Annihilation
http://thegreatdayofannihilation.com/2011/11/17/nov-17-2011-u-s-test-flies-pr...

Résoudre la crise de la dette, un jeu d'enfant pour les Nobel d'économie

LEMONDE.FR avec AFP | 10.10.11 | 23h01   •  Mis à jour le 11.10.11 | 10h38

Les prix Nobel d'économie, Christopher Sims et Thomas Sargent, à l'université de Princeton, dans l'Etat du New Jersey aux Etats-Unis, le 11 octobre.

Les prix Nobel d'économie, Christopher Sims et Thomas Sargent, à l'université de Princeton, dans l'Etat du New Jersey aux Etats-Unis, le 11 octobre.AFP/WILLIAM THOMAS CAIN
Pour les Américains Thomas J. Sargent et Christopher A. Sims, récompensés lundi 10 octobre du prix Nobel d'économierésoudre la crise de la dette publique de la zone euro est chose facile. D'un point de vue économique du moins. Car, reconnaissent-ils, "la difficulté, c'est la politique".
"Je pourrais dire qu'il n'y a pas de questions nouvelles pour la théorie économique avec l'Europe et l'euro", a déclaré lundi M. Sargent lors d'une conférence de presse à l'université de Princeton, dans l'Etat du New Jersey, aux Etats-Unis.
LA CRISE BUDGÉTAIRE DE 1776 POUR MODÈLE
Ce chercheur a expliqué qu'il prônait de suivre la voie choisie par les Etats-Unis pour résoudre la crise budgétaire de ses treize Etats fondateurs après l'indépendance en 1776, qui décidèrent de restaurer leur crédibilité en unissant leurs budgets avec la Constitution de 1787.
"Nous sommes nés avec une solution déterminée aux problèmes auxquels est confrontée l'Europe actuellement. Et ce fut une solution globale, mise en œuvre dans un certain ordre. Cela s'est fait de manière simultanée grâce à un processus qui ressemble à un miracle", a-t-il rappelé. "Est-ce que quelque chose de ce genre pourrait se passer en Europe ? Certainement", a-t-il indiqué.
UN FÉDÉRALISME BUDGÉTAIRE
L'adoption du fédéralisme budgétaire par l'Europe est la solution, estiment Thomas J. Sargent et Christopher A. Sims. "Mon point de vue est que si l'euro doit survivre, il faudra que la zone euro conçoive une manière de partager les fardeaux budgétaires et de relier la compétence budgétaire à la Banque centrale européenne (BCE) et son rôle de prêteur en dernier ressort", a estimé M. Sims.
Selon lui, "aujourd'hui, aucun de ces liens n'est clair et si ces liens restent aussi peu clairs et qu'ils [les Européens] essaient de revenir à un système où il n'y a de fait aucun pendant budgétaire à la BCE, les perspectives pour l'euro seront sombres".
M. Sims a rejeté l'idée que les problèmes de la zone puissent être résolus en faisant abandonner la monnaie unique aux Etats les plus faibles. "L'idée selon laquelle les choses s'arrangeront en zone euro si tout simplement quelques pays la quittent est irréaliste. Cela pourrait se produire dans le cadre de l'évolution du système, mais ce n'est d'aucune manière un remède", a-t-il prédit.
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Antagoniste.net
Another Blow to Obamanomics… 2 Anti-Keynesians Win Nobel Prize for Economics bit.ly/qJCrWh

http://twitter.com/Antagoniste_net/status/123571320335249408

B-TEMIA planche sur le militaire bionique

Publié le 30 août 2011 à 05h00 

Gilbert Leduc
Gilbert Leduc
Le Soleil
(Québec) B-TEMIA, une jeune entreprise technologique de Québec fondée par Stéphane Bédard, l'inventeur de la jambe bionique, planche sur le dermosquelette, un appareil d'assistance à la mobilité permettant de réduire l'impact des troubles musculo-squelettiques aux jambes et du dos et de prévenir les blessures.
«L'idée n'est pas de permettre au militaire de sauter par-dessus un édifice [comme dans la série télévisée L'homme de six millions], mais de le protéger contre les blessures au dos et aux genoux causées par la surcharge d'équipement qu'il transporte souvent sur une longue distance», explique la directrice de la gestion de produits et du marketing de B-TEMIA, Korina Fischer.
Pour le moment, l'entreprise privée, créée il y a un an à peine, refuse de lever le voile sur le dermosquelette, une technologie qui fait appel à la biomécatronique. La concurrence est féroce et B-TEMIA craint de se faire copier.
Au Soleil, Korina Fischer précise toutefois que le dermosquelette est un équipement de protection porté par-dessus l'uniforme du militaire.
Il s'agit d'une jambière mécanique entièrement automatisée qui travaille en synchronisme avec les mouvements des jambes dans le but de fournir la force supplémentaire aux joints articulaires afin d'assister le travail musculaire et de réduire la consommation d'énergie.
Sur le marché, il existe déjà des exosquelettes. Il s'agit d'un robot dans lequel s'introduit le militaire qui suit les pas de l'appareil. «Avec notre technologie, c'est l'utilisateur qui initie le mouvement. Pas le robot», indique Mme Fischer.
Une niche dans l'industrie militaire
Estimant être en mesure de révolutionner le domaine des appareils d'assistance à la mobilité, B-TEMIA cherche d'abord à se faire une niche dans l'industrie militaire.
En mars, l'entreprise du Parc technologique du Québec métropolitain signait une entente de partenariat financier et commercial avec Revision Military, une firme américaine qui développe des équipements servant à la protection des soldats.
Selon B-TEMIA, le nombre de soldats qui ne peuvent être envoyés en mission en raison de problèmes médicaux est à la hausse et atteindrait 16 % en 2012. De ce nombre, 68 % des problèmes médicaux sont liés aux blessures musculo-squelettiques.
Selon le Department of Veterans Affairs, les États-Unis versent plus de 500 millions $US par année en prestations associées aux blessures musculo-squelettiques à ses soldats amochés.
Deux autres marchés sont dans la mire de B-TEMIA : celui de la réadaptation physique et celui de la santé et de la sécurité au travail. L'entreprise, qui compte moins de 10 employés, a reçu l'aide des gouvernements pour l'appuyer dans le développement de son produit vedette.
Aide à la recherche industrielle
Lundi, Ottawa a annoncé qu'elle pourrait recevoir jusqu'à 349 500 $ du Programme d'aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches pour lui permettre de produire l'équipement de protection pour les soldats. En juin, le gouvernement du Québec lui accordait une aide financière remboursable de 250 000 $.
Selon Korina Fischer, il est encore trop tôt pour déterminer à quel moment le nouveau projet de Stéphane Bédard sera commercialisé.
Rappelons que cet ingénieur-entrepreneur avait mis au monde Victhom Bionique Humaine, en 1999, en vue de créer la jambe bionique, le Power Knee.
Il a quitté la compagnie en 2009 et la deuxième génération du Power Knee est actuellement vendue aux États-Unis et en Europe par le fabricant de prothèses islandais Ossur, qui verse des redevances à Victhom.



















Le dermosquelette est un équipement de protection porté par-dessus l'uniforme du militaire.
Photothèque Le Soleil


source -> http://www.cyberpresse.ca/
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Futuristic Bodysuit Could Strengthen Soldiers 

December 2011 
By Eric Beidel 
Carrying loads of 100 pounds or more has taken its toll on the knees, ankles and spines of troops. About half of the soldiers who are unable to deploy have suffered preventable musculoskeletal injuries, Army officials say.

To combat the problem, the Defense Advanced Research Projects Agency hopes to develop a lightweight undergarment full of tiny sensors that would automatically know when to stiffen and relax to help prevent injury. The suit, which DARPA calls Warrior Web, also would be able to counter fatigue by augmenting the work being done by muscles.

It should fit like a diver’s wetsuit, officials say.

“As the equipment load on our warriors goes up, so does the number of injuries at key body joints and soft tissues,” says Army Lt. Col. Joe Hitt, DARPA’s Warrior Web program manager. “The vision is to create a suit, carefully mapped to human physiology, which fits comfortably underneath the uniform and outer protective gear.”

Warrior Web is expected to weigh less than 20 pounds and consume no more than 100 watts of electric power from a battery source. It should be able to reduce the negative effects of a 100-pound load as well as compensate for its own weight.

“The suit needs to have minimum bulk, be comfortable, address body heat and moisture, be adaptable to varying body types and maintain the wearer’s natural range of motions,” Hitt says.

DARPA has been soliciting responses from industry for the program, which will be broken into two parts. The first aims to gather the technology needed to make the suit. The second will result in a prototype that officials can begin testing.

Steve Jobs démissionne

par Christophe Laporte le 25.08.2011 à 00:38
Le conseil d’administration d’Apple vient d’annoncer la démission de Steve Jobs. Le poste sera désormais occupé par Tim Cook.


Dans une courte lettre à destination du conseil d’administration et de la communauté Apple, Steve Jobs explique très simplement la situation : “J’ai toujours dit que si il y avait un jour où je ne pourrais plus accomplir mes devoirs et mes objetifs en tant que P.D.G d’Apple, je vous le ferai savoir en premier. Malheureusement, ce jour est venu.”


Et de poursuivre : “Je démissionne donc du poste de P.D.G. d’Appel. Je voudrais continuer à servir, si le conseil d’administration l’accepte, en tant que président du conseil d’administration, directeur et employé.”


Concernant sa succession, les choses sont également très claires : “En ce qui concerne mon successeur, je recommande fortement de mettre en ouvre le plan auquel nous avons réfléchi et de nommer Tim Cook au poste de P.D.G.”


Et d’évoquer l’avenir : “Je crois que les jours les plus brillants et les plus innovants sont à venir. Et je suis impatient de contribuer à ce succès dans un nouveau rôle”.



Steve Jobs « sera probablement reconnu dans le prochain siècle 
comme le meilleur leader d’entreprise de notre temps» 
Steve Wozniak




Steve-jobs-iquit


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Pas maintenant, Steve




David Descôteaux
David Descôteaux est un des chroniqueurs économiques les plus lus au Québec.
Son regard sur les enjeux économiques qui préoccupent chaque jour les Québécois fait jaser et réagir. 
Biographie complète


25/08/2011
Je déteste Apple. Je veux dire, leurs produits. Et parfois ceux qui les achètent.
Bon, ok. Détester est un peu fort. Mais je n’ai jamais aimé leurs bidules. Et quelque chose m’agace chez les adorateurs d’Apple. Vous savez, ceux qui en font une religion? Qui se définissent par leur « Mac ». Qui se bousculent dans le Apple Store sur Ste-Catherine, carte de crédit en main, la bave qui coule devant le dernier gadget « in »?
Mais même si vous n’utilisez pas les produits Apple, Steve jobs a changé votre vie. Comme la mienne. Et en plein cœur d’une récession qui pourrait durer des années, l’annonce hier de sa résignation comme PDG d’Apple (probablement à cause du cancer qu’il combat) a de quoi inquiéter.
Monsieur innovation
Toute sa vie, Steve Jobs a eu cette habileté, non pas à inventer, mais à prendre une technologie existante pour la pousser à son plein potentiel. À la transformer en innovation disruptive, en game-changer, comme disent les Chinois.
Surtout, en produits qui bouleversent notre vie quotidienne. Il y a bien sûr eu l’ordinateur personnel Mac en 1984. Mais je pense surtout aux produits récents. Le iPod, une révolution par rapport au walkman! Et son corollaire : iTunes. Cette bibliothèque multimédia, qui a réglé en partie les problèmes de téléchargements illégaux et de droits d’auteur. Imaginez : en rendant abordable, simple et efficace l’achat de chansons (ou de films ou livres audio), Steve Jobs nous a convaincus de payer pour de la musique. Musique qu’on téléchargeait gratuitement et sans remords sur des sites comme Napster. Ce n’est pas rien!
Et que dire du iPhone, qui a éclipsé les téléphones intelligents BlackBerry, eux-mêmes une révolution en soi. Le iPhone a mis la table pour les téléphones intelligents Android et autres. Sans oublier le iPad, dont on commence à peine à comprendre et apprécier le potentiel.
Pas pire pour un type sans diplôme universitaire.
Créateur de Jobs
Sous son règne, Apple ne fait pas juste créer des « bébelles ». Elle crée des industries. Et en sauve d’autres. Pensez aux développeurs d’application de téléphones, qui fourmillent aux quatre coins de la planète. Au modèle iTunes, qui a ressuscité l’industrie de la musique, et qui fera peut-être de même avec Hollywood et les films. Au iPad, dont on dit qu’il pourrait sauver les magazines et les journaux…
Il y a plusieurs génies chez Apple, pas juste Steve Jobs. Mais il faut apprécier l’apport des entrepreneurs, surtout ceux de la trempe de Jobs. Ils en font souvent plus pour leurs concitoyens que n’importe quel politicien ne le fera. Indirectement, Steve Jobs a probablement créé plus d’emplois à lui seul que n’importe quel soi-disant « plan de relance » d’Obama ou des conservateurs.
Steve Jobs est un innovateur. Et l’innovation, c’est la clé d’une économie vibrante. C’est ce qui crée des emplois, ce qui relance une économie quand elle trébuche. Sans elle, on stagne. En ce moment, l’économie mondiale végète. Elle aurait besoin de rien de moins qu’une révolution du calibre d’internet pour lui donner un boost et créer des emplois.
La planète entière a besoin d’un autre coup de génie du visionnaire de Silicon Valley. Steve Jobs n’est pas mort. Et selon certaines sources, il va continuer de vivoter autour d’Apple. Espérons-le.
Mauvais, mauvais timing pour perdre un des plus grands entrepreneurs de la planète.

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La leçon de Steve Jobs

L'énorme succès du grand patron d'Apple, qui a tiré sa révérence ce 24 août dernier, repose sur sa capacité à...échouer. Et surtout, apprendre de ses échecs.

Par : Kathy Noël
De : Affaires sans frontières
Date : le 26 août 2011


Avez-vous essayé le Power MacG4 Cube ? Et l’appareil photo numérique Quicktake? L’ordinateur personnel Lisa? La tablette Newton? La console de jeux vidéo Pippin? Ce serait étonnant, car tous ces produits n’existent plus. Ils figurent sur la liste des flops les plus retentissants d’Apple.

Oui, Steve Jobs s’est déjà trompé.

D’ailleurs, l’énorme succès du grand patron d’Apple, qui a tiré sa révérence ce 24 août dernier, repose sur sa capacité à…échouer. Et surtout, apprendre de ses échecs. Voilà qui fait qu’aujourd’hui, ces produits sont tombés dans l’oubli et que Steve Jobs donne l’impression d’avoir un parcours sans faille.



Car dans le MacG4 Cube, il y avait les racines du Mac Mini, l’ordinateur à petit prix d’Apple dont le succès est plutôt maxi. Et comment ignorer que le iPhone et le iPod empruntent leur surface tactile au défunt Newton? Et que dire de Lisa, qui n’est pas seulement le nom de la fille de Jobs, mais aussi celui de l’ancêtre du Macintosh, qui a évolué jusqu’à devenir le iMac que l’on connaît maintenant?

Réussir, c’est tomber huit fois et se relever neuf fois.

Voilà la leçon que devrait retenir les entreprises qui tentent d’exporter leur produit. Pour réussir à exporter, il faut innover, et pour innover, il faut prendre des risques et quand on prend des risques, parfois l’on gagne, parfois l’on perd.

Pour expliquer le succès de ses scènes mobiles partout dans le monde, le président de la société québécoise Stageline, Yvan Miron raconte toujours avec humour l’histoire de son premier prototype: une scène à trois niveaux, avec roues rétractables, opérée à distance par ordinateur, que seul un fardier pouvait transporter… Mais de cette scène, plus compliquée à opérer qu’une Formule 1, est née une gamme de scènes mobiles sur lesquelles chantent aujourd’hui plusieurs grandes vedettes de la planète.

L’échec est un passage obligé pour celui qui veut réellement innover.

J’ai rencontré peu de chefs d’entreprises à succès qui ne finissent pas par avouer qu’ils se sont un jour trompés. Mais les paroles les plus étonnantes que j’ai entendues sont celles du président de la chaîne de restaurants Paccini, Pierre-Marc Tremblay.

Pour innover, disait-il, une entreprise doit absolument échouer, mieux (ou pis), elle doit permettre et encourager ses employés à le faire! «Dans une organisation où l’on ne permet pas l’échec, les employés n’oseront jamais proposer des idées, de peur de se tromper».

Alors, tiens, la prochaine fois que vous recruterez un employé, pourquoi ne pas lui demander de parler de ses échecs plutôt que de ses réussites? Non seulement vous serez original, mais vous saurez vraiment ce qu’il a dans le ventre. Et méfiez-vous de ceux à qui tout réussit. C’est peut-être qu’ils n’ont jamais vraiment essayé…

source -> http://affairessansfrontieres.bwob.ca/

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John Galt traduit dans la vraie vie

Dans son roman Atlas Shrugged (bientôt en français sous le titre « La Grève »), Ayn Rand fait l’éloge de l’entrepreneur idéal qu’elle incarne dans la personne de John Galt. Il était un brillant inventeur qui refusait de laisser exploiter son génie par d’autres. Il était un homme pour qui tout était possible et il réussit à convaincre d’autres comme lui a faire la grève et démontrer à tout le monde l’importance des ces hommes et femmes qui innovent sans cesse. Il existe dans ce monde un grand nombre d’entrepreneurs, mais je dirais qu’aucun ne ressemble plus à  John Galt que Steve Jobs. C’est un homme qui d’une façon très réelle, a transformé le monde et notre monde aurait été passablement plus pauvre sans lui.
Le prototype du Apple 1, tel qu'initialement présenté à un groupe de hobbyistes.
En 1975, lui et son partenaire Steve Wozniak ont été les premiers à offrir un ordinateur pour la maison à un prix qui était à la portée de tous, le Apple 1. C’était un kit à assembler qui se branchait à un téléviseur et qui se vendait à l’époque pour la modique somme de $666. 66. Wozniak et Jobs les construisaient eux-mêmes dans le garage de Steve Jobs. Jusque là, les ordinateur étaient généralement des machines énormes qui remplissaient souvent plusieurs pièces et qui n’étaient accessibles qu’au grosses compagnies. Le Apple 1 fût l’inspiration pour une foule d’autres compétiteurs comme Texas Instruments, Commodore et Tandy. Le Apple 1 fût ensuite suivi du IIe et du IIc. L’ordinateur personnel était officiellement né grâce au génie de Jobs et Wozniak.
Les années 80 virent l’entrée d’IBM dans l’arène des ordinateurs personnels, qui devint vite la compagnie dominante, forçant un grand nombres de compétiteurs à imiter son fameux PC pour survivre. Jobs, de son côté, plutôt que d’imiter, décide plutôt d’innover avec le MacIntosh. Le premier ordinateur personnel à incorporer une souris et une interface graphique. Interface graphique qui sera l’inspiration pour tous les autres systèmes d’opération similaires comme Windows et le défunt OS2.  Encore une fois, c’est Jobs qui transforme l’industrie complète. Même si Apple ne rapporte pas autant qu’IBM, cette compagnie arrive à établir une domination dans le domaine du design et de l’éducation. Le Mac continuera d’évoluer dans les années qui suivront et sera caractérisé par une élégance et un style inexistants dans le reste de l’industrie. En l’espace de dix ans, Apple est passée de seulement Jobs et Wozniak travaillant dans un garage à une compagnie valant 2 milliards et employant plus de 4000 personnes.
L’impact de Jobs sur Apple est indéniable. La période la plus difficile de la compagnie fût lorsqu’elle l’a évincée. Pendant ce temps, Jobs ne s’est pas laissé abattre et a fondé deux autres compagnies: NeXT et Pixar. Pixar continue d’innover dans le domaine de l’animation, ayant un grand nombre de long métrages pour enfants à son actif. La compagnie NeXT n’a pas rencontré un gros succès commercial, mais les technologies que Jobs a développées avec elle sont à la base de la renaissance d’Apple.
Depuis son retour à la barre de sa première compagnie, Steve Jobs n’en finit plus de révolutionner le marché. Il a mis les walkman et les discman au rancart avec ses iPods. Il a réussi à convaincre les gens à payer pour leur musique, plutôt que de la télécharger avec iTunes. Il a révolutionné le marché des téléphones portables avec le iPhone, supplantant le vénérable Blackberry et tourné sans dessus dessous le monde des ordinateurs portables avec son iPad. Tous ces produits qui ont fait avancer l’industrie par bonds.
Alors qu’il a annoncé sa retraite la semaine dernière, il est difficile de s’imaginer ce que aurait été le monde sans l’apport de Steve Jobs. Ses innovations ont rendu la vie de milliards de personnes plus agréable et on permis à des millions d’autres personnes à bien gagner leur vie à travers le monde. À lui seul, le iPhone est fabriqué en utilisant des centaines de composantes manufacturées dans des centaines de pays différents. À lui seul, Steve Jobs aura nourri et enrichi plus de gens que tous les politiciens de la planète. Était-il animé par la poursuite du bien commun? Probablement pas, mais il a néanmoins sorti bien plus de personnes de la pauvreté que n’importe quel gouvernement.
Jobs et Wozniak dans leur garage en 1975

« Impossible est juste un gros mot lancé par des petits hommes qui trouvent plus facile de s’accommoder du monde qui leur a été légué que d’explorer le pouvoir qu’ils ont de de le changer. L’impossible n’est pas un fait, c’est une opinion. L’impossible n’est pas une déclaration, c’est un défi. L’impossible est un potentiel. L’impossible est temporaire. L’impossible n’est rien. »  -Steve Jobs
Ceux en manque d’inspiration peuvent certainement en trouver dans cette citation. Le monde a besoin de plus de Steve Jobs.

A propos de l'auteur

Mon nom est Philippe. J'habite sur la rive sud de Montréal. Je suis un technicien en informatique qui aime discuter de toute sorte de sujets. Bienvenue sur mon blogue!