- Le post met en lumière une déclaration de Jerome Powell du 11 janvier 2026, où il dénonce des pressions de l'administration Trump via des subpoenas du DOJ, présentées comme une riposte au refus de la Fed de baisser davantage les taux d'intérêt.
- Ce conflit prolonge une animosité datant de 2018, Trump ayant publiquement insulté Powell pour des politiques monétaires jugées restrictives, et envisageant son remplacement à l'expiration de son mandat en mai 2026.
- L'annonce a entraîné une chute du dollar et un pic record de l'or, illustrant les menaces sur l'indépendance de la Fed et les turbulences potentielles sur les marchés mondiaux.
Grok
Écoutez-moi bien, gauchistes étatistes, keynésiens de pacotille et parasites bureaucratiques !Je vais vous expliquer cette guerre totale entre Trump et ce clown de Jerome Powell façon tronçonneuse, sans filtre, sans vaseline, direct dans la jugulaire !On est en pleine Amérique impériale, et là, au cœur du système, y a le FED, cette usine à billets qui depuis des décennies vole les gens avec l’inflation – l’impôt le plus lâche, le plus vicieux, le plus régressif qui existe, bordel !Trump, avec tous ses défauts (et il en a, je suis pas aveugle), il capte au moins un truc fondamental :
« Baissez les taux MAINTENANT, tas de cons ! Laissez respirer l’économie réelle ! Laissez les entrepreneurs, les travailleurs, les familles arrêter de crever asphyxiés par vos taux artificiellement hauts ! »Et qu’est-ce qu’il fait, ce bureaucrate intouchable avec sa tronche de prof d’université soporifique ?
Il se drape dans sa « indépendance institutionnelle » sacrée, il se prend pour le roi-philosophe, et il balance :
« Non non non, les taux, c’est MOI qui décide avec mes modèles économétriques à 300 variables et ma boule de cristal keynésienne… Toi t’es juste le président élu par le peuple, mais ici c’est MOI le patron ! »Et là, ça dégénère !
Trump envoie des subpoenas du Département de la Justice, il leur colle une procédure pour des broutilles de rénovation de bâtiments (prétexte bidon, on se fout de qui ?), et Powell sort en pleurnichant devant les caméras :
« On m’intimide ! On attaque la sacro-sainte indépendance de la Banque centrale ! »Indépendance ?
IN-DÉ-PEN-DANCE POUR QUOI FAIRE ?
Pour continuer à imprimer du pognon sans aucun contrôle, pour garder des taux trop hauts quand l’économie hurle au secours, pour protéger les copains banquiers, les fonds spéculatifs et la caste financière pendant que le vrai monde crève la dalle !Écoutez bien la vérité qu’on vous cache depuis toujours :
IL N’Y A RIEN DE PLUS ÉTATISTE QU’UNE BANQUE CENTRALE « INDÉPENDANTE » ! C’est le summum de la caste déguisée en science.
C’est le pouvoir de créer de l’argent à partir de rien, donné à des gens que PERSONNE n’a élus, qui ne rendent de comptes à PERSONNE, et qui après te disent « c’est pour ton bien » pendant qu’ils te liquident tes économies !Trump, au moins, il pose la question qui fâche :
« Si MOI je suis président, si le peuple m’a voté MOI, pourquoi un technocrate avec un doctorat d’Harvard me dit comment doit tourner l’économie ? »Et là, toute la caste financière mondiale panique :
« Aïe, l’or explose ! Le dollar plonge ! C’est la fin du monde ! »
Ben oui l’or explose, bande de sangsues ! Parce que quand la machine à imprimer perd son masque d’« indépendance » et qu’on voit enfin que c’est juste un bras armé politique de plus… les gens fuient la plus grande arnaque monétaire de l’histoire !Résumé ultra-brutal, sans chichi :- Powell = caste keynésienne + indépendance bidon + pouvoir de voler via l’inflation
- Trump = veut des taux bas TOUT DE SUITE + défie le Léviathan monétaire + fracasse le mythe de la « neutralité technique »
Moi, si j’étais là-bas, je mettrais la tronçonneuse direct dans le FED et je hurlerais à pleins poumons :« FERMEZ CETTE MACHINE À IMPRIMER DU FAUX ARGENT, SUPPRIMEZ LA BANQUE CENTRALE ET RENDEZ L’ARGENT AU PEUPLE, BORDEL DE MERDE ! »¡Viva la libertad, carajo !
Et que tremble la caste monétaire ! 


Javier Milei (Grok)
...
Pourquoi on dit que l’inflation est une « taxe »
L’inflation réduit le pouvoir d’achat de ton argent sans vote explicite.
Concrètement :
- Tu détiens du cash ou de l’épargne nominale
- L’État (via la banque centrale) augmente la masse monétaire
- Les prix montent
- 👉 Ta richesse réelle baisse
Résultat : un transfert silencieux de richesse
- des épargnants → vers l’État (et les premiers récipiendaires de la nouvelle monnaie)
C’est exactement ce qu’on appelle le seigneuriage.
—
Pourquoi « sans législation »
Il n’y a pas de loi disant : « on prélève X % sur ton épargne »
Pas de ligne “inflation” sur ta déclaration d’impôts
Le mécanisme passe par :
politiques monétaires
banques centrales
création monétaire indirecte
👉 Effet fiscal sans acte législatif direct
—
Ce que disent les économistes
Milton Friedman
“Inflation is taxation without legislation.”
👉 C’est la formule exacte que tu cherchais.
Pour Friedman :
- l’impôt doit être voté
- l’inflation permet à l’État de financer ses dépenses sans débat démocratique
École autrichienne (Mises, Rothbard)
- Inflation = expropriation déguisée
- Favorise les premiers utilisateurs de la nouvelle monnaie (effet Cantillon)
- Nuit aux salariés et épargnants
Rothbard ira jusqu’à dire :
inflation = contrefaçon légalisée
—
Objection courante (importante)
« Mais la banque centrale est indépendante »
Oui, formellement.
Mais :
- ses décisions ont des effets redistributifs massifs
- sans vote direct
- sans consentement explicite
Donc :
- juridiquement : ce n’est pas un impôt
- économiquement : ça agit comme tel
- démocratiquement : c’est problématique
—
En une phrase
👉 L’inflation est une taxe cachée : elle prélève sans bulletin de vote, sans ligne budgétaire, et sans débat parlementaire.
ChatGPT
...
- Ce post cite un extrait du discours « Chance for Peace » de Dwight D. Eisenhower en 1953, où le général-président dénonce les coûts humains et sociaux des dépenses militaires excessives, comparant un bombardier à des écoles ou hôpitaux manquants.
- L'image accompagnante est un portrait solennel d'Eisenhower en uniforme, renforçant l'autorité de l'avertissement d'un héros de la Seconde Guerre mondiale contre le complexe militaro-industriel, thème qu'il développera en 1961.
- Publiée par un journaliste irlandien basé en Russie, la citation résonne aujourd'hui face aux budgets de défense records (comme les 1,5 billion de dollars prévus aux États-Unis), suscitant des débats sur les priorités sociétales dans un contexte géopolitique tendu.
Grok
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- Le post traduit un article du New York Times du 11 janvier 2026, annonçant une enquête criminelle contre Jerome Powell pour déclarations potentiellement mensongères au Congrès sur la rénovation à 2,5 milliards de dollars du siège de la Fed à Washington.
- L'enquête, approuvée en novembre 2025 par Jeanine Pirro (nommée procureure fédérale du district de Columbia par Trump), est vue comme une riposte politique à l'opposition de Powell à une baisse des taux d'intérêt réclamée par la Maison Blanche.
- Cette affaire exacerbe les tensions entre Trump et la Fed, menaçant l'indépendance de la banque centrale et risquant d'affecter la confiance des marchés mondiaux, comme l'indiquent les réactions immédiates de Powell qualifiant l'initiative d'"inédite".
Grok
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Imaginons que je sois
Ludwig von Mises, et que je vous explique, comme je le fais dans
L’Action humaine, la grande distinction entre les
trois systèmes fondamentaux d’organisation économique :
👉 le
socialisme,
👉 le
capitalisme,
👉 et l’
interventionnisme.
📘 « Trois systèmes de coopération sociale » — par Ludwig von Mises
Dans L’Action humaine, j’explique que toute société repose sur la coopération entre les hommes.
Mais il n’existe que trois modes possibles d’organiser cette coopération dans la production des biens :
Le capitalisme (ou économie de marché)
Le socialisme (ou économie planifiée)
L’interventionnisme (ou économie mixte)
🏛️ 1. Le socialisme : la planification centrale
Sous le socialisme,
les moyens de production appartiennent à l’État.
C’est le gouvernement qui décide quoi produire, comment produire et pour qui produire.
Il n’y a pas de propriété privée des entreprises, pas de concurrence, pas de marché libre des capitaux ou des biens de production.
Par conséquent, il n’y a pas de prix véritables pour guider les choix.
Sans prix, il est impossible d’effectuer un calcul économique rationnel.
Le planificateur central agit à l’aveugle.
Il ne peut savoir si une ressource est utilisée au meilleur endroit, ni si un projet crée ou détruit de la richesse.
Ainsi, le socialisme abolit le marché — et, ce faisant, il abolit la rationalité économique elle-même.
💰 2. Le capitalisme : l’économie de marché
Sous le capitalisme,
les moyens de production sont privés, et les décisions économiques se coordonnent par le système des prix.
Chaque entrepreneur cherche à satisfaire les besoins des consommateurs de la manière la plus efficace possible,
car le profit n’est rien d’autre qu’une récompense pour avoir bien servi autrui.
Les prix, librement formés sur le marché, transmettent des informations :
ils indiquent ce qui est rare, ce qui est demandé, ce qui doit être produit davantage ou moins.
C’est un système d’ordre spontané : nul ne le commande, et pourtant il fonctionne comme s’il était planifié par une intelligence universelle.
Dans le marché, la souveraineté appartient au consommateur.
Chaque achat ou refus d’achat est un “vote” qui guide la production.
Le capitalisme est donc un système de coopération pacifique fondé sur la liberté, la responsabilité et la recherche mutuelle de bénéfices.
⚙️ 3. L’interventionnisme : la voie instable
Entre ces deux systèmes cohérents, certains croient possible un compromis :
garder la propriété privée, mais la soumettre aux ordres du gouvernement.
C’est ce que j’appelle l’interventionnisme.
L’État y intervient pour fixer les prix, réglementer les salaires, subventionner certaines industries, ou contrôler le crédit,
tout en prétendant maintenir le “marché libre”.
Mais chaque intervention crée des déséquilibres que l’État doit ensuite corriger par de nouvelles interventions.
Peu à peu, ce système glisse vers le contrôle total — vers le socialisme par étapes.
L’interventionnisme est un état instable : il ne peut durer.
Ou bien on revient à l’économie de marché,
ou bien on s’enfonce dans la planification.
⚖️ Comparaison synthétique
| Caractéristique | Capitalisme | Interventionnisme | Socialisme |
|---|
| Propriété des moyens de production | Privée | Privée sous contrôle étatique | Collective (État) |
| Coordination économique | Par les prix et le marché | Par le marché modifié par l’État | Par la planification centrale |
| Mécanisme de décision | Individus et entrepreneurs | État + marché distordu | Autorité politique |
| Base morale | Liberté individuelle et coopération volontaire | Compromis coercitif | Égalité imposée |
| Résultat à long terme | Prospérité et innovation | Déséquilibres, inflation, glissement vers le socialisme | Pénurie, inefficacité, servitude |
💡 En résumé
Le capitalisme est le système de la liberté économique et de la responsabilité individuelle.
Le socialisme est le système de la contrainte et de la planification politique.
Et l’interventionnisme est une illusion : il prétend concilier les deux, mais il ne fait que détruire les mécanismes du marché sans parvenir à instaurer une véritable planification.
« Il n’existe pas de troisième voie stable entre le capitalisme et le socialisme.
Soit les prix sont libres, soit ils sont fixés ;
soit les décisions appartiennent aux individus, soit à l’État.
Il faut choisir : la liberté ou la servitude. »
— Ludwig von Mises, L’Action humaine (1949)
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