« Laissez faire, laissez passer ne signifie pas : laissez les maux durer. Au contraire, cela signifie : n'interrez pas avec le fonctionnement du marché parce que cette interférence doit nécessairement restreindre la production et rendre les gens plus pauvres. Cela signifie en outre : n'abolissez pas ou n'affaiblissez pas le système capitaliste qui, malgré tous les obstacles mis sur sa route par les gouvernements et les politiciens, a élevé le niveau de vie des masses d'une manière sans précédent. »  

Ludwig von Mises

(Traduction Grok) 

 

🚨Message du président Poutine au gouvernement allemand et au peuple allemand C’est ainsi que l’on porte le coup de grâce – sans armes, verbalement… « Nous ne voulons pas vous attaquer ! Pourquoi le ferions-nous ? Ces temps-là sont révolus depuis longtemps ! Quiconque a encore toute sa tête et peut penser clairement le comprend. D’abord : Vous avez déjà une dette nationale de 2,5 billions d’euros, et aucun économiste sérieux n’a la moindre idée de la manière dont vous comptez la rembourser un jour. Et maintenant, vous voulez vous endetter d’un autre billion d’euros pour vous armer contre nous. Voulez-vous que le peuple russe paie cette addition ? Jamais !
Deuxièmement : Votre pays grouille de millions de migrants qui vous coûtent 50 milliards d’euros par an. Le peuple russe devrait-il en être tenu responsable ? Troisièmement : Une bonne partie de votre population est tellement dérangée qu’elle croit pouvoir influencer le climat en faisant du vélo et en mangeant des insectes. Peut-être que cette massive lésion cérébrale pourrait être réparée, mais cela nous coûterait aussi quelque chose. » beaucoup. Quatrièmement : – Votre système éducatif était autrefois exemplaire. Désormais, dans de nombreuses salles de classe, il ne se passe plus guère d’enseignement parce que presque personne ne parle allemand.
Cinquantièmement : – Vos infrastructures s’effritent, et vous ne pouvez pas suivre les réparations. Sixièmement : – Vos chemins de fer étaient autrefois la fierté de tout le monde. Désormais, vos trains roulent comme en Inde. Septièmement : – Nous n’avons pas besoin de vos ingénieurs célèbres. Pendant les sanctions, nous avons appris que nous pouvions nous en passer. Mais si nous en avons besoin malgré tout, nous nous tournerons vers la Chine. Là-bas, ils ne sont pas seulement moins chers, mais aussi meilleurs. Huitièmement : – Vous n’avez ni matières premières ni sources d’énergie. Alors pourquoi devrions-nous conquérir votre pays ? Pour résoudre des problèmes que nous n’aurions même pas autrement ? Réalistement parlant : Même si vous nous appeliez, vous rendiez, et leviez des drapeaux blancs, nous ne viendrions toujours pas !

Traduction —> Grok 

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  • Le post de PaulGoldEagle partage une vidéo courte d'Obama en 2014 à Bruxelles, où il évoque que les gens ordinaires seraient « trop étroits d'esprit » pour gouverner leurs affaires et que l'ordre viendrait d'un souverain tout-puissant.
  • Ce discours décrivait en réalité une « vision alternative » autoritaire ancienne qu'Obama rejetait explicitement, en la contrastant avec les idéaux démocratiques occidentaux face à la crise en Ukraine.
  • La vidéo est un montage sélectif qui inverse le sens original ; le discours complet reste accessible sur les archives officielles de la Maison Blanche et C-SPAN.

Grok

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Le narratif de Mark Rutte dans cette vidéo est défensif et conciliant : il essaie de minimiser les critiques de Trump sur le manque de soutien des alliés européens lors du récent conflit avec l’Iran, tout en flattant Trump et en défendant l’utilité de l’OTAN. Contexte et contenu précisDans la vidéo (issue d’une rencontre à la Maison Blanche), Rutte parle de manière animée, avec des gestes expressifs (mains levées, puis pointant). Il défend les alliés européens en disant essentiellement :
  • Qu’il y a eu « des cas isolés » qui ont pu décevoir Trump (« I know there have been isolated cases about which you are really disappointed »).
  • Mais que, globalement, les alliés européens « étaient là » pour les États-Unis (« generally speaking, your European allies have been there with you »).
  • Il cite des chiffres concrets pour appuyer son propos : environ 4 000 à 5 000 avions américains ont décollé de bases européennes pendant les six semaines du conflit, soulignant l’utilisation des infrastructures et du soutien logistique européen.
Son ton est conciliant et flatteur (il essaie de calmer les tensions avant un sommet de l’OTAN), tout en reconnaissant l’« irritation » de Trump.Réaction de TrumpTrump l’interrompt immédiatement avec un « They weren’t » (Ils n’étaient pas là) amusé et catégorique, suivi d’un sourire / rire, ce qui coupe net le discours de Rutte et crée le moment viral. Trump exprime ainsi sa frustration récurrente sur le partage du fardeau au sein de l’OTAN et le manque de soutien perçu pendant l’opération en Iran (reouverture du détroit d’Ormuz, etc.).

En résumé, Rutte pousse le narratif officiel de l’OTAN (« on a été solidaires, regardez les chiffres »), tandis que Trump le rejette en une phrase courte et mémorable. C’est un échange typique sur les contributions des alliés.

Grok 

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