100 years ago today, Chuck Berry was born. Guitarist and songwriter who shaped rock and roll out of country, blues and R&B. Story songs, a double-stop guitar style, and a body of work that became the template. https://t.co/LTGWSHiW4x
— Melodies & Masterpieces (@SVG__Collection) October 18, 2026
🇺🇦🇷🇺‼️ | Las fuerzas armadas ucranianas ejecutaron una de sus mayores ofensivas con drones dirigida a la infraestructura estratégica de la región de San Petersburgo, golpeando dos de las principales terminales petroleras y centros de almacenamiento de la ciudad. El ataque combinado paralizó temporalmente el tráfico aéreo en la región en represalia por la continuidad de los bombardeos rusos contra la red energética de Kiev.
— UHN Plus (@UHN_Plus) October 18, 2026
🚨🚨🚨 أوكرانيا هاجمت روسيا للتو بأكثر من 1000 طائرة مسيّرة. 🚨🚨🚨 الهدف: سانت بطرسبورغ. ثاني أكبر مدينة في روسيا. ← محطة نفط كبرى تشتعل فيها النيران ← مركز بيانات "فكونتاكتي" يحترق ← طائرات مسيّرة تحلّق فوق جسور وسط المدينة كل هذا بعد 7 أيام فقط من إعلان ترامب عن "هدنة في قطاع الطاقة". أسواق النفط تفتح خلال ساعات. فكّروا في ذلك جيدًا. 👇 تابعوني لمزيد من التحديثات 🔔
— 🇦🇪 Sheikh Mansour الشيخ منصور (@alMansourQasimi) October 18, 2026
ZELENSKY : IL JOUE AU BRAS DE FER AVEC CELUI QUI LUI PRÊTE LES BRAS Par @BPartisans Quand votre défense dépend des renseignements américains et de technologies que vous ne maîtrisez pas, provoquer Washington n’est pas une preuve de courage. C’est une façon particulièrement coûteuse de confondre souveraineté et inconscience. Sur NBC, Zelensky vient de confirmer une réalité que quatre années de discours héroïques avaient soigneusement reléguée au second plan : l'Ukraine reste profondément dépendante des capacités américaines. Quelques jours d'interruption du renseignement, et Kiev perd, selon ses propres déclarations, des alertes essentielles sur les tirs balistiques russes. Voilà qui relativise les grandes proclamations d'autonomie stratégique. Mais le plus fascinant reste la réaction du président ukrainien. Après avoir remercié Washington pour la reprise du service, il repart aussitôt critiquer Trump, notamment sur son rapprochement énergétique avec Moscou. Le locataire dépend du propriétaire pour le chauffage, mais continue de lui expliquer comment gérer l'immeuble. La Maison-Blanche nie avoir organisé une quelconque punition. Et rien ne permet d'affirmer que l'interruption du renseignement et les limitations présumées de Starlink résultent d'une opération coordonnée. Mais leur portée politique, elle, ne souffre aucune ambiguïté : Washington possède des leviers dont Kiev ne dispose d'aucun équivalent immédiat. Starlink, Starshield, renseignement satellitaire, capacités d'alerte : ces outils ne sont pas interchangeables. Leur restriction peut dégrader les opérations ukrainiennes, même si leurs modalités de contrôle diffèrent. Zelensky devrait donc distinguer deux choses : son droit de contester Trump et sa capacité réelle à supporter les conséquences d'une rupture. Car Trump n'a nul besoin de rejoindre officiellement Moscou pour affaiblir considérablement Kiev. Réduire certaines coopérations, retarder des transmissions ou modifier les conditions d'assistance suffirait à compliquer sérieusement la conduite des opérations. Pas besoin de changer de camp lorsqu'il suffit de retirer sa béquille à celui qui prétend courir seul. Reste le pari électoral. Zelensky espère-t-il un revers républicain aux midterms ? Même si les démocrates remportaient le Congrès, Trump conserverait la présidence. Les parlementaires pourraient exercer des pressions budgétaires et politiques, mais ne pourraient pas garantir à eux seuls la continuité de chaque service opérationnel américain. Autrement dit, miser sur novembre pour neutraliser Trump serait une erreur de calcul monumentale. Le président ukrainien peut parfaitement défendre ses intérêts contre ceux de Washington. Mais il devrait avoir l'honnêteté d'en mesurer le prix. Car Zelensky joue une partie dans laquelle Trump possède plusieurs interrupteurs, tandis que Kiev cherche encore où se trouve le tableau électrique. Et le plus cynique dans cette affaire, c'est que si son pari échoue, ce ne sont ni ses interviews ni ses indignations qui en paieront le prix. Ce seront les Ukrainiens. Eux n'ont pas le luxe de confondre une provocation diplomatique avec une stratégie de survie.
— Brainless Partisans 🏴☠️☢️☣️🪆 (@BPartisans) October 18, 2026
🚨 BREAKING: Putin just requested a THREE-WAY MEETING with President Trump and Chinese President Xi Jinping, NO Zelensky — WSJ GOOD. Trump needs to go full power player mode and find a way to END this war without that spoiled brat obstructing peace Zelensky is the main obstacle of peace right now. Pray for Trump's success 🙏🏻
— Eric Daugherty (@EricLDaugh) October 18, 2026
Putin Proposes Summit With Trump And Xi To Negotiate End Of Ukraine War; Zelensky Not Invited https://t.co/DnueIKoe3D
— zerohedge (@zerohedge) October 18, 2026
JUST IN: 🇺🇦🇨🇳 Ukrainian President Zelenskyy says China plans to give Russia a Starlink alternative that could allow it to dominate Ukrainian skies. https://t.co/zUT6lvoYhx
— BRICS News (@BRICSinfo) October 19, 2026
GILLES GIRARD, LA VOIX DES CLASSELS, S’ÉTEINT À 84 ANS Une page importante de l’histoire musicale québécoise se tourne. Gilles Girard, chanteur du célèbre groupe Les Classels, est décédé ce dimanche 18 octobre à l’âge de 84 ans. C’est son fils qui a annoncé la triste nouvelle sur Facebook en fin d’après-midi, précisant que son père s’était éteint entouré de sa famille et de ses proches. Les détails concernant les hommages à venir seront communiqués ultérieurement. Né à Montréal le 16 février 1942, Gilles Girard avait fait ses premiers pas dans la chanson à seulement 16 ans, sous le nom de Danny Boy. Il s’était ensuite joint au groupe Special Tones en 1960, formation qui allait devenir Les Classels en 1964. Avec leurs costumes et leurs cheveux entièrement blancs, Les Classels avaient rapidement développé une identité bien à eux. Mais au-delà de leur apparence, c’est surtout leur musique qui allait marquer toute une génération. Avant de me dire adieu, Ton amour a changé ma vie, Le sentier de neige et N’attendons pas qu’il soit trop tard figurent parmi les chansons qui ont traversé les décennies et qui demeurent associées aux belles années du rock’n’roll québécois. Entre 1964 et 1971, le groupe a connu une popularité considérable, remportant notamment le trophée du groupe le plus spectaculaire de l’année au Gala des Artistes de 1965. Selon Gilles Girard, Les Classels avaient vendu plus d’un million de disques au cours de leur carrière. Encore en août 2025, dans une entrevue accordée au magazine 7 Jours, le chanteur évoquait avec reconnaissance l’attachement du public à ses chansons et le plaisir qu’il éprouvait à retrouver ceux qui avaient grandi avec sa musique. Même après la fin des grandes années des Classels, Gilles Girard était demeuré une figure familière du patrimoine musical québécois. Avec sa disparition, le Québec perd l’une des voix qui ont accompagné les années 1960 et contribué à façonner sa culture populaire. Mes sincères condoléances à sa famille, à ses proches et à tous ceux qui ont grandi au son des Classels.
— Pat Laliberté - La Tribune du peuple (@Pat77432407) October 18, 2026
Gilles Girard, le chanteur du groupe québécois Les Classels.
Il est décédé le dimanche 18 octobre 2026 à l’âge de 84 ans. Sa famille a annoncé la nouvelle sur les réseaux sociaux (notamment via son fils), indiquant qu’il s’est éteint entouré de ses proches.
Né à Montréal le 16 février 1942, il avait commencé sous le nom de Danny Boy, puis rejoint les Special Tones (qui sont devenus Les Classels en 1964). Le groupe, célèbre pour ses costumes et cheveux blancs ainsi que pour des succès comme Avant de me dire adieu, Ton amour a changé ma vie et Le sentier de neige, a été très populaire au Québec dans les années 1960.
Des articles (Noovo, Radio-Canada, etc.) et des publications sur X confirment cette information toute récente.
Grok
It was beautiful. 150 years old. Burnt to the ground by barbarians. https://t.co/QZulrykhaZ
— Inevitable West (@Inevitablewest) October 17, 2026
Is this the Cultural Enrichment we hear everybody talk about in France ? https://t.co/lTbCiNa5sO
— MAGA Voice (@MAGAVoice) October 17, 2026
❗️La France est en feu : des manifestants ont incendié l'hôtel de ville historique de Limoges — le clocher de 43 mètres s'est effondré La foule a brisé les vitres de l'hôtel de ville datant du XIXe siècle ; plusieurs personnes se sont introduites à l'intérieur et ont mis le feu au rez-de-chaussée. L'incendie a provoqué l'effondrement du clocher, vieux de 143 ans.
— Brainless Partisans 🏴☠️☢️☣️🪆 (@BPartisans) October 17, 2026
Et bien voilà, nos chers pro palestiniens ont lancé leur intifada dans les rues françaises. Courage aux policiers, aux pompiers et aux gendarmes Vous avez désormais un avant-goût de ce que donne le Palestinisme. Tellement tristes de voir l’état de la France et à quel point, une part non négligeable de français a perdu tout patriotisme et respect de son pays … L’extrême gauche putride et ses racailles d’alliés sont à l’œuvre pour détruire la France.
— Association Femme Azadi (@femmeazadi) October 17, 2026
France is falling apart, and Macron seems nowhere to be found. Protesters are tearing up the streets of Lyon while people are left wondering who’s actually in control. Such a shame. https://t.co/9hEk7HjZ5x
— Thomas Sowell Quotes (@ThomasSowell) October 17, 2026
Paris looking like a war zone yet again. Macron nowhere to be seen. https://t.co/YFgtp1XptI
— Tommy Robinson 🇬🇧 (@TRobinsonNewEra) October 17, 2026
Parmi les images les plus saisissantes qui nous parviennent de France en ce 17 octobre, celles captées par @lucauffret. 👇🏻
— Hadi Hassin (@hassinhadi) October 17, 2026
Des scènes de guérilla urbaine et des pillages à la chaîne : notre récit d’une journée de violences débridées qui ont enflammé la France Dès leurs prémices, les manifestations «contre la vie chère» ont dégénéré, donnant lieu à des flambées de violences. https://t.co/MkK32eZrbk
— Le Figaro (@Le_Figaro) October 17, 2026
...Pas un seul drapeau français en vue. https://t.co/lJMWyYctiV
— Carl Vallée (@carlvallee) October 17, 2026
Bienvenue à Milan. Et oui, ça part en Italie…. https://t.co/y64h6DPQTo
— Ⓓⓨⓢⓣⓞ (@dystoman) October 17, 2026
🚨 “GLOBALIZED INTIFADA” REACHES MILAN Violent riots have now erupted in central Milan, with masked protesters attacking police, throwing stones and other objects, setting fires and forcing shops around the Duomo to close. Police responded with tear gas, and several people were reported injured as arrests were made.
— Mossad Commentary (@MOSSADil) October 17, 2026
Ho grande rispetto per le migliaia di persone che oggi hanno manifestato pacificamente, anche partecipando alla mobilitazione indetta dalla CGIL che ha visto anche la partecipazione dei leader della sinistra. Qualunque siano le idee per le quali si manifesta, la partecipazione è alla base di qualunque sana democrazia. Dall’altro lato, però, non possiamo ignorare quanto accaduto in altre piazze italiane. A Milano, come mostrano queste immagini, lanci di pietre contro le Forze dell’Ordine, agenti feriti, danneggiamenti e violenze che hanno costretto a interrompere il corteo. A Torino sono state fermate persone con sanpietrini e martelletti frangivetro. A Bologna i disordini hanno portato alla chiusura precauzionale della stazione ferroviaria. Teppisti che sfruttano le manifestazioni per seminare il caos, aggredire chi garantisce la sicurezza e tenere in ostaggio intere città. Manifestare è un diritto. Mettere a ferro e fuoco le nostre città non lo è. Rinnovo la mia richiesta alle opposizioni: non siano ambigue su questo. Condannino senza ambiguità queste violenze e lancino un appello chiaro affinché ogni mobilitazione sia pacifica. Di fronte a scene del genere, il rifiuto deve essere unanime. Ogni reticenza diventa giustificazione. Il silenzio non è accettabile.
— Giorgia Meloni (@GiorgiaMeloni) October 17, 2026
❗️ [ 🇮🇹 ITALIE ] 🔸 De nouvelles violences urbaines ont également éclaté aujourd'hui à Milan, où les forces de l'ordre ont été prises pour cible. https://t.co/q1UhyZ9zVs
— Little Think Tank (@L_ThinkTank) October 18, 2026
...🇮🇹 Se reportan saqueos masivos en Milán, Italia, durante esta noche. https://t.co/8dCPp5pIOQ
— Alerta Mundial (@AlertaMundoNews) October 18, 2026
- In France they leave pallets of glass bottles to use in riots - During the BLM riots they left pallets of bricks - During the ICE protests throughout America they left stacks of bricks to throw at law enforcement Same playbook, same people funding it. It’s a communist takeover https://t.co/y3UhZHWZbm
— Wall Street Apes (@WallStreetApes) October 18, 2026
🇨🇵 LUCIUS DOMITIUS MACRONUS... https://t.co/wXg4oSOJG1
— Pascal Laurent (@Pascal_Laurent_) October 18, 2026
The crisis of 1976 wasn't a crisis of capitalism. It was a crisis of Socialism. https://t.co/Vrw9QeNqAV
— Margaret Thatcher (@MrsMThatcher) October 17, 2026
- Ce post du bot de citations @MrsMThatcher reprend une déclaration de Margaret Thatcher en février 1978, affirmant que la crise économique britannique de 1976 résultait du socialisme et non du capitalisme.
- La crise de 1976 impliquait un gouvernement travailliste confronté à une forte inflation, un déficit budgétaire massif et un sauvetage du FMI, que Thatcher attribue à la taxation excessive et aux dépenses publiques.
- Le compte fournit le contexte précis du discours à une conférence conservatrice sur les gouvernements locaux, avec vérification de la source et une photo emblématique de Thatcher.
Margaret Thatcher a bien déclaré le 4 février 1978, lors de son discours à la Conservative Local Government Conference (Caxton Hall, Londres) :
« The crisis of 1976 wasn't a crisis of capitalism. It was a crisis of Socialism. It was the price we had to pay for the policies of Labour's first two years. »
Le texte complet est disponible sur le site de la Margaret Thatcher Foundation (document 103608).
Contexte historique
En 1976, le Royaume-Uni a connu une grave crise de la livre sterling sous le gouvernement travailliste de James Callaghan (après Harold Wilson). L’inflation avait atteint près de 25 % en 1975, le déficit public et le déficit de la balance des paiements étaient élevés, et la livre s’était fortement dépréciée. Le gouvernement a dû demander un prêt record de 3,9 milliards de dollars au FMI, accompagné de conditions d’austérité (coupes dans les dépenses publiques).
Thatcher attribue cette crise principalement aux politiques des deux premières années du gouvernement travailliste : hausse massive des dépenses publiques, impôts plus élevés, charges supplémentaires sur l’industrie et législation socialiste. Elle rejette l’idée que ce soit une « crise du capitalisme ».
Nuance
- Sur le plan factuel : la crise a bien eu lieu sous un gouvernement travailliste et les politiques de dépenses élevées, de fiscalité et d’intervention ont aggravé les difficultés.
- Sur le plan interprétatif : c’est une lecture partisane. D’autres facteurs ont joué un rôle important (choc pétrolier de 1973, héritage de la « Barber boom » conservatrice de 1972-73, problèmes structurels de l’économie britannique de l’époque, etc.). Des historiens et économistes débattent encore de la part exacte de responsabilité de chaque élément.
En résumé : oui, Thatcher a réellement dit cela, et c’était sa lecture politique de la crise de 1976. La crise elle-même est un fait historique bien documenté ; son diagnostic causal reste une opinion contestée.
Grok
En 1981, Mitterrand et Reagan prennent le pouvoir la même année. On n’a pas pris le même chemin. L’un choisit la relance socialiste et l’État. L’autre choisit les baisses d’impôts et les marchés. 40 ans plus tard, le bilan est clair. 👇 Le modèle socialiste à la française n’a pas tenu ses promesses. Depuis les années 80, on a multiplié les transferts, les nationalisations, les charges et les protections. Résultat ? Les inégalités après redistribution sont un peu plus basses que chez nos amis américains, mais on n’a pas « éradiqué » la pauvreté : le taux de pauvreté monétaire est remonté à des niveaux records (autour de 15 %), la pauvreté durable s’installe, et des millions de personnes restent piégées par un chômage structurel élevé. La classe moyenne, elle, a payé l’addition. Fiscalité lourde, coût du travail élevé, logement qui s’envole, services publics qui se dégradent malgré des dépenses publiques à près de 57 % du PIB. Le pouvoir d’achat médian progresse mollement, l’ascenseur social grippe, et beaucoup ont le sentiment de s’appauvrir tout en finançant un système qui crée peu d’emplois privés. Les américains, avec Reaganomics et la suite, vous avez accepté plus d’inégalités primaires. Mais vous avez aussi généré bien plus de richesse, plus d’emplois, plus de mobilité pour ceux qui travaillent, et un PIB par habitant nettement supérieur. Votre classe moyenne n’est pas un paradis, loin de là, mais elle vit dans une économie qui crée de la valeur plutôt que de la redistribuer en rond autour d’un gâteau rétrécit de plus en plus. Le constat est simple : un modèle qui redistribue fort sans dynamiser la création de richesse finit par appauvrir ceux qui produisent et par maintenir dans la précarité ceux qu’il prétend protéger. Le chômage de masse et la fiscalité confiscatoire sont de bien pires machines à fabriquer des pauvres qu’un marché plus flexible. Oui, la redistribution française réduit les écarts après impôts. Mais elle le fait autour d’une économie qui crée moins d’emplois et moins de richesse. On peut critiquer les inégalités de nos amis américains. Mais prétendre que notre modèle socialiste a mieux protégé les gens est un mythe. Il a surtout protégé le statut quo et alourdi la facture pour la classe moyenne. On peut continuer à nier les résultats ou on peut enfin en tirer les conséquences.
— Guillaume Herblot 🎖️ (@Guigz75116) October 17, 2026
Escuchar Africa de Toto EN VIVO es otra dimensión totalmente distinta. Te destruye la cabeza y te pone la piel de gallina en un segundo. Si después de estos 3 minutos de pura energía salvaje no se te eriza la piel, dedicate a otra cosa. 🌍🥁🔥 #Toto #AfricaLive https://t.co/M6kmAU5a5D
— Oscar Barbera MTV (@OscarBarbera7) October 16, 2026
Alucinarás con este clásico https://t.co/mNchfkwO3I
— FaunaNatural (@FaunaNatural) October 16, 2026
Rolex for me, socialism for you! https://t.co/O1cpHcb14n
— Students For Liberty (@sfliberty) October 16, 2026
Turns out the future does have flying cars https://t.co/6fexPp6SXI
— Elon Musk (@elonmusk) October 16, 2026
📍🇺🇸 Beaucoup en rêvaient, Elon Musk l’a fait. Tesla a dévoilé la première voiture volante. Ce n’est pas de l’IA https://t.co/sGafytZA6a
— 🇺🇸Trump Times 🇺🇸 (@VirginiePerez15) October 16, 2026
On se contrefiche de l’utilité de la voiture volante de Musk. Toutes les innovations commencent comme des gadgets, blagues ou rêves. Certaines changent le cours de l’humanité. C’est pourquoi il faut libérer l’initiative privée, seule à même de supporter le risque et la folie. https://t.co/GWUrLLoHv5
— Antonin Ferreira Roche (@Antonin_FR_) October 16, 2026
Gavin Newsom spent $126 billion on an unfinished high-speed rail system in the public sector. Elon Musk gave us a flying car in the private sector. https://t.co/IMIsYIZhrb
— Benny Johnson (@bennyjohnson) October 16, 2026
AOC: “Elon Musk is not a scientist, he’s not an engineer, he’s a billionaire conman with a lot of money.” There are plenty of billionaires with a lot of money. So where are their flying cars? 😂 https://t.co/U0JPaWPMvT
— SMX 🇺🇸 (@iam_smx) October 16, 2026
American 🇺🇸 European🇪🇺 Innovation Innovation https://t.co/1Aym2Bx7eM
— Dr. Eli David (@DrEliDavid) October 16, 2026
Capitalism vs. Socialism https://t.co/Gry24uzfVo
— Dr. Eli David (@DrEliDavid) October 16, 2026
Eu/acc https://t.co/8tUPlISqhA
— Libertarien (@libertarien_) October 16, 2026
Innovation and initiative cannot flourish if they are smothered by a state that wants to control everything. https://t.co/6sjjLDpASa
— Margaret Thatcher (@MrsMThatcher) October 7, 2026
Communism is lies + idiots. The development of AI gave us inadvertently a better understanding of intelligence: 20 points of IQ is about a two-fold increase in intellectual capacity. So the difference between about 100 and about 170 for instance is over 10x – it is a different world. There can be no common understanding of anything between a communist and an intelligent person…
— Krzysztof Szczawinski 🇵🇱 (@Kristof_Poland) October 16, 2026
Heureusement, le Québec ne tombera pas dans le piège! On peut se fier au PQ et à nos valeureux amis « elbows up » pour aligner les aspirations technologiques du Québec de demain, avec celles de l’Europe et de la France. Le cordon ombilical de mère patrie! Parce qu’on est tellement « européen »! N’est-ce pas @MarkJCarney? * https://t.co/3O3DbnGDx7
— André Arthur Live du Paradis ✨ (@andrearthurciel) October 16, 2026
voir --> https://www.journaldemontreal.com/Je vois que tout le monde s’excite avec les prouesses de la voiture Tesla. J’aimerais que tout le monde prenne un pas de recule, pour réfléchir à ce qu’on veut vraiment au Québec? Soyons sérieux quelques instants. Est-ce que c’est vraiment ça qu’on veut? Des voitures électriques qui volent? Qui roulent 0-100km/h en une seconde? *
— André Arthur Live du Paradis ✨ (@andrearthurciel) October 16, 2026
https://t.co/eHmFd3QTr3
— Jean-François Caron (@jfrcaron) October 16, 2026
...16 octobre 1689 Bataille du Lac de Deux-Montagnes. Deux mois après le Massacre de Lachine, les Français affrontent 22 Iroquois qui voyagent en canot. 19 Iroquois sont tués et trois sont fait prisonniers. L’un est brûlé par les Algonquins, les deux autres sont envoyés à Québec. https://t.co/vqiHnqeIHg
— Nouvelle-France ⚜ (@Jean_Vauquelin) October 16, 2026
...16 octobre 1690 Les Anglais tentent de prendre Québec avec une flotte de 30 navires envoyés de la Nouvelle-Angleterre sous les ordres de Phipps. À 6h00, un émissaire vient sommer le gouverneur Frontenac de se rendre d’ici une heure. Frontenac lui donne alors sa célèbre réponse: https://t.co/CuF8N2Q6fu
— Nouvelle-France ⚜ (@Jean_Vauquelin) October 16, 2026
Il y a 56 ans jour pour jour, le 16 octobre 1970, le gouvernement libéral de Pierre Elliott Trudeau invoquait la Loi sur les mesures de guerre, à la demande du gouvernement libéral de Robert Bourassa. Une page sombre de notre histoire. L’armée canadienne est déployée au Québec, notamment à Montréal. Près de 500 personnes seront arrêtées sans mandat, la grande majorité sans jamais être accusées. Parmi les détenus : Pauline Julien, Gérald Godin et Gaston Miron. Des artistes et des militants se retrouvent derrière les barreaux, privés des protections judiciaires normales. À ces arrestations s’ajoutent des témoignages faisant état de violences, d’humiliations, d’isolement et de menaces d’exécution contre des prisonniers. Un simulacre d’exécution est également rapporté. Ces récits décrivent des sévices physiques et une véritable torture psychologique visant à terroriser les détenus. Pour justifier cette répression, Ottawa invoque une « insurrection appréhendée ». Le rédacteur en chef du Toronto Star, Peter C. Newman, révélera plus tard que Trudeau et son chef de cabinet, Marc Lalonde, lui avaient fait croire à un complot visant à remplacer le gouvernement Bourassa par un « gouvernement parallèle ». Newman dénoncera lui-même ce récit comme un mensonge fabriqué. Les révélations des années suivantes exposeront aussi les opérations illégales de la GRC : incendie d’une grange, vol de dynamite, copie clandestine de la liste des membres du Parti québécois et diffusion d’un faux communiqué au nom d’une cellule du FLQ. En 1974, l'agent de la GRC Robert Samson a même été arrêté pour avoir posé une bombe, probablement dans le but d'accuser le FLQ. La commission Keable examinera également le rôle d’informateurs de la police montréalaise dans des attentats et de faux communiqués après Octobre. Selon ses conclusions rapportées par l’historien Robert Comeau, l’infiltration menée par Carole Devault avait contribué à prolonger les activités terroristes. Ces pratiques entretenaient l’image d’un FLQ toujours actif et alimentaient l’amalgame entre militantisme indépendantiste et violence. Les crimes du FLQ étaient réels et condamnables. Ils ne justifiaient ni les arrestations massives sans accusation, ni les sévices rapportés par les prisonniers, ni les opérations illégales contre le mouvement nationaliste québécois. Se souvenir d’Octobre, c’est aussi se souvenir de ceux et celles dont l’État canadien a bafoué les libertés. La peur ne doit jamais servir de prétexte à la répression politique et à la torture. #histoire #Québec #Octobre70 #1970 #JeMeSouviens #Trudeau #Bourassa #FLQ
— Québec FIER (@QuebecFier) October 17, 2026
...Il y a 56 ans, le 16 octobre 1970, le Canada invoquait la Loi sur les mesures de guerre en temps de paix. Au Québec, des centaines de personnes allaient être arrêtées sans mandat. Le premier ministre était Pierre Elliott Trudeau, père de Justin Trudeau. Deux hommes étaient alors retenus en otage par le Front de libération du Québec : le diplomate britannique James Richard Cross et le ministre québécois Pierre Laporte. À la demande du gouvernement de Robert Bourassa et des autorités montréalaises, Ottawa invoquait une « insurrection appréhendée ». L’armée était déployée au Québec depuis la veille. Les arrestations étaient menées par la police, dotée de pouvoirs extraordinaires. Le bilan officiel fait état de 497 personnes arrêtées et de 62 inculpations. Parmi les détenus figuraient la chanteuse Pauline Julien, les poètes Gérald Godin et Gaston Miron, ainsi que le syndicaliste Michel Chartrand. Chartrand est arrêté chez lui à cinq heures du matin. Il passera environ quatre mois en prison. Socialiste et indépendantiste, il appuyait publiquement les objectifs du manifeste du FLQ. Son engagement était radical et assumé. Mais en février 1971, l’acte d’accusation de conspiration séditieuse visant Chartrand et quatre autres hommes est cassé : il ne précisait pas suffisamment les actes reprochés aux accusés. Les critiques des abus dépassaient les milieux militants. Le Protecteur du citoyen du Québec, Louis Marceau, dénoncera notamment l’imprécision des critères utilisés pour dresser les listes de suspects, les perquisitions sans modération et les délais d’interrogatoire prolongeant certaines détentions. Des personnes injustement traitées seront indemnisées. Les années suivantes révéleront aussi des opérations illégales de la Gendarmerie royale du Canada : incendie d’une grange, vol de dynamite et reproduction clandestine de la liste des membres du Parti québécois, un parti indépendantiste engagé dans la voie électorale. Ces opérations sont postérieures à Octobre. Elles montrent toutefois que les interventions policières ont aussi visé le mouvement politique légal. Les enlèvements de Cross et de Laporte, puis le meurtre de Laporte, sont des crimes dont les auteurs portent la responsabilité. Ils ne rendent pas les gouvernements moins responsables de leurs propres décisions. La gravité d’un crime ne constitue pas une preuve contre les centaines de personnes qu’on emprisonne dans son sillage. On connaît la réplique de Pierre Elliott Trudeau, interrogé sur les limites de son intervention : « Just watch me ». On devrait connaître tout autant ce qui a suivi. Une démocratie doit aussi rendre compte de ce qu’elle fait lorsqu’elle affirme se défendre.
— Jacinthe-Eve Arel 🇨🇦🇺🇸🇫🇷 (@JacintheEveArel) October 17, 2026
17 octobre 1540 Jean-François de la Rocque de Roberval est chargé par François Ier de la troisième et dernière expédition française du siècle en Nouvelle-France, avec mission d’y «construire villes et forts, églises et temples». Roberval est protestant, mais un proche du roi. https://t.co/pUGf4tQrSg
— Nouvelle-France ⚜ (@Jean_Vauquelin) October 17, 2026
