Soda (ou Souda/Marzieh) Ebrahimi Shamsabadi est une Iranienne d’origine perse. Elle est née à Arak (province de Markazi, région majoritairement perse), a grandi à Téhéran et vivait à Bandar Abbas. Son nom de famille et son parcours correspondent typiquement à la population perse d’Iran.

Grok

  • Ce post de @FAHayekSaysdiffuse une citation de Friedrich Hayek soulignant que le philosophe politique doit influencer l'opinion publique en défendant des principes généraux intemporels, sans s'engager dans l'organisation d'actions ou les compromis politiques immédiats.
  • La citation est extraite du post-scriptum « Pourquoi je ne suis pas conservateur » de l'ouvrage La Constitution de la Liberté (1960), où Hayek critique le conservatisme pour son absence de principes directeurs à long terme.
  • Hayek, économiste libéral et lauréat du Nobel en 1974, y insiste sur le rôle des idées abstraites pour façonner une société libre basée sur l'ordre spontané plutôt que sur la planification centralisée.
Grok

 

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L’islam a des liens historiques, diplomatiques, culturels et démographiques avec l’Allemagne, même si ces liens sont bien plus récents et limités que ceux avec d’autres pays européens (comme l’Espagne ou les Balkans). Voici un aperçu factuel et chronologique.

Contacts anciens (Moyen Âge et débuts modernes)

  • Des contacts diplomatiques existent dès la fin du VIIIe siècle entre Charlemagne et le calife abbasside Hârûn al-Rashîd (échanges de cadeaux, dont l’éléphant Abul Abbas).
  • Au XIIIe siècle, l’empereur Frédéric II (Hohenstaufen) entretient des relations étroites avec le monde musulman : il négocie avec le sultan al-Kâmil pour récupérer Jérusalem sans combat majeur, s’intéresse aux sciences et à la culture islamiques, et maintient des contacts avec des savants et émirs musulmans.
  • Les Ottomans (musulmans) menacent l’Europe centrale (sièges de Vienne en 1529 et 1683). Après ces guerres, des prisonniers musulmans (Tatars, Turcs, etc.) arrivent dans les États allemands.

À partir du XVIIIe siècle, les relations diplomatiques se formalisent, surtout avec la Prusse :

  • Frédéric-Guillaume Ier accueille des soldats musulmans et leur aménage un lieu de prière à Potsdam (années 1730).
  • En 1763, le premier envoyé ottoman permanent arrive à Berlin.
  • Frédéric II conclut des accords d’amitié et de commerce avec l’Empire ottoman.

XIXe et début XXe siècle : rapprochement stratégique

L’Allemagne (Empire allemand après 1871) n’a quasiment pas de colonies en terre d’islam, contrairement à la France ou à la Grande-Bretagne. Elle apparaît donc souvent comme une puissance « amie » dans le monde musulman.

  • Guillaume II se proclame en 1898 à Damas « l’ami éternel » des 300 millions de musulmans et visite le tombeau de Saladin.
  • Projets communs (chemin de fer Berlin-Bagdad, etc.).
  • Pendant la Première Guerre mondiale, l’Allemagne et l’Empire ottoman sont alliés. Les Allemands encouragent un « jihad » contre les Alliés (fatwa du sultan ottoman). Une mosquée en bois est construite en 1915 dans le camp de prisonniers musulmans de Wünsdorf (près de Berlin) — la première mosquée fonctionnelle sur le sol allemand.

Période nazie

Le régime nazi tente d’instrumentaliser l’islam contre les Britanniques, les Soviétiques et les Juifs. Des contacts ont lieu avec le grand mufti de Jérusalem Amin al-Husseini, et des unités musulmanes (Bosniaques, Tatars, etc.) sont formées au sein de la Wehrmacht et des Waffen-SS. C’est une collaboration opportuniste et limitée, pas une alliance idéologique profonde.

Après 1945 : immigration et présence actuelle

Le lien le plus important et durable est démographique :

  • À partir de 1961, l’Allemagne de l’Ouest recrute des travailleurs immigrés (Gastarbeiter) turcs. Une large communauté d’origine turque s’installe et devient permanente.
  • Aujourd’hui (données BAMF 2025), il y a entre 6,6 et 7 millions de musulmans en Allemagne (environ 8 à 8,5 % de la population). La plus grande origine reste turque (environ 39 %), suivie d’origines arabes, du Moyen-Orient, des Balkans, etc.
  • Il existe des mosquées, des organisations islamiques, des associations culturelles, et l’islam est devenu une réalité sociale permanente.

En résumé

  • Pas de racines anciennes profondes comme en Andalousie ou dans les Balkans : l’Allemagne n’a pas été sous domination musulmane durable.
  • Liens diplomatiques et stratégiques dès le XVIIIe siècle, renforcés au XIXe et pendant les deux guerres mondiales.
  • Présence majeure actuelle grâce à l’immigration turque (et plus récente d’autres pays musulmans).

Ces relations sont donc réelles, mais elles relèvent surtout de la diplomatie, de la géopolitique et de l’immigration moderne, plutôt que d’une influence culturelle ou religieuse profonde et ancienne.

Grok 

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Non, il n’existe pas de lien causal direct, opérationnel ou historique établi entre le coup d’État chilien du 11 septembre 1973 et les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis.

Les deux événements partagent uniquement la date du calendrier. C’est cette coïncidence qui a conduit de nombreux commentateurs (surtout en Amérique latine et dans les milieux critiques de la politique étrangère américaine) à parler du « 9/11 chilien », de « l’autre 11 septembre » ou à dresser des parallèles symboliques.

Nature des deux événements

  • 11 septembre 1973 (Chili) : Coup d’État militaire dirigé par le général Augusto Pinochet contre le président démocratiquement élu Salvador Allende. Les forces armées chiliennes bombardent le palais de La Moneda. Le régime qui s’ensuit (dictature jusqu’en 1990) s’accompagne de répression massive (milliers de morts, disparus et torturés). Les États-Unis (administration Nixon/Kissinger et CIA) ont soutenu la déstabilisation d’Allende et accueilli favorablement le coup, même si le degré exact d’implication opérationnelle reste débattu.
  • 11 septembre 2001 (États-Unis) : Attentats terroristes d’Al-Qaïda (sous Oussama ben Laden) contre le World Trade Center, le Pentagone et un quatrième avion. Motivations principalement liées à la présence américaine au Moyen-Orient, au soutien à Israël et à d’autres griefs islamistes. Aucune source crédible (rapports officiels, déclarations d’Al-Qaïda, enquêtes historiques) n’indique que la date ait été choisie en référence au Chili.

Parallèles et théories

Des parallèles rhétoriques ou politiques sont fréquemment évoqués : traumatisme national, violence d’État vs terrorisme non étatique, rôle de la politique étrangère américaine (soutien à des régimes autoritaires pendant la Guerre froide d’un côté, interventions au Moyen-Orient de l’autre). Certains auteurs et militants y voient une ironie de l’histoire ou un exemple de « blowback ».

Une théorie marginale (relayée notamment par des sources chiliennes) évoque des exilés du MIR chilien formés en Libye sous Kadhafi dans les années 1970-1980, et suggère que cette expérience aurait indirectement influencé des islamistes (via des réseaux libyens) à choisir la date du 11 septembre 2001 comme « hommage » aux « maîtres » latino-américains de l’insurrection, en lien avec l’usage d’avions contre La Moneda. Cette hypothèse reste spéculative, peu documentée et non retenue par les historiens ou les enquêtes sur les attentats de 2001.

En résumé : la seule connexion solide est calendaire et symbolique. Les deux événements appartiennent à des contextes géopolitiques, idéologiques et opérationnels totalement distincts (Guerre froide en Amérique latine vs djihadisme transnational au début du XXIe siècle). Aucune preuve ne relie directement le choix de la date ou le déroulement des attentats de 2001 au coup d’État chilien de 1973.

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Oui, Henry Kissinger a joué un rôle majeur et central dans la politique américaine visant à déstabiliser le gouvernement de Salvador Allende et à soutenir ensuite le régime de Pinochet. Les documents déclassifiés (National Security Archive, archives de la CIA et du Département d’État) le confirment largement.

Avant le coup d’État (1970-1973)

Dès l’élection d’Allende en septembre 1970, Kissinger (alors conseiller à la sécurité nationale de Nixon) a été l’architecte principal de la stratégie américaine. Il a poussé une ligne dure contre toute coexistence possible avec le gouvernement socialiste démocratiquement élu.

  • Il a supervisé les opérations secrètes de la CIA (projet FUBELT / Track II) destinées à empêcher Allende d’accéder au pouvoir ou à le renverser. Ces actions ont notamment contribué à l’assassinat du général René Schneider (commandant en chef de l’armée chilienne, favorable au respect de la Constitution) en octobre 1970.
  • Lors d’une réunion du 15 septembre 1970 avec Nixon et le directeur de la CIA Richard Helms, Nixon a ordonné de « faire crier l’économie » (make the economy scream) du Chili. Kissinger était présent et a activement promu cette approche de pression maximale (blocage de crédits, sabotages économiques, soutien à l’opposition, manipulation des marchés du cuivre, etc.).
  • Il a rejeté les options plus modérées du Département d’État et a insisté pour créer les conditions d’un échec ou d’un renversement d’Allende, craignant l’« effet modèle » d’un gouvernement marxiste élu démocratiquement en Amérique latine (et potentiellement en Europe).

Les documents montrent qu’il a déclaré à Helms : « Nous ne laisserons pas le Chili partir à la dérive. »

Après le coup du 11 septembre 1973

Dans un échange téléphonique avec Nixon juste après le coup, Kissinger a reconnu que les États-Unis avaient « aidé » en créant « les conditions aussi favorables que possible ». Ils se sont félicités mutuellement, tout en notant que « notre main ne se voit pas ».

Par la suite, en tant que secrétaire d’État, Kissinger a fortement soutenu la dictature de Pinochet. Lors d’une rencontre privée à Santiago en juin 1976, il lui a dit : « Nous voulons vous aider, pas vous affaiblir. […] Vous avez rendu un grand service à l’Occident en renversant Allende. » Il a relativisé ou ignoré les violations massives des droits de l’homme et a freiné les pressions sur ce sujet.

Nuances importantes

Le coup d’État du 11 septembre 1973 a été planifié et exécuté par les militaires chiliens eux-mêmes. Les États-Unis n’ont pas dirigé directement les opérations de ce jour-là. Cependant, selon les historiens et les documents déclassifiés, la politique de déstabilisation économique, politique et de soutien aux forces anti-Allende — dont Kissinger était le principal concepteur — a créé un climat favorable au putsch et a aidé à consolider le régime qui a suivi.

En résumé, Kissinger n’était pas un simple exécutant : il a été l’un des acteurs américains les plus déterminés et influents dans cette affaire, ce qui en fait un élément central de son héritage controversé en Amérique latine.

Grok 

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