• Le concept de « club » de Poilievre évoque un réseau d’élites libérales visibles (politiciens, fonctionnaires, médias et entreprises subventionnées) qui s’auto-protègent et s’enrichissent, mais reste ancré dans une critique populiste ouverte plutôt que dans une théorie du complot.
  • Il présente des similitudes avec le « Deep State » américain par la dénonciation d’un establishment bureaucratique et institutionnel résistant au changement démocratique et favorisant ses intérêts, mais Poilievre cible explicitement les libéraux et Carney sans invoquer d’agence secrète ou de cabale cachée.
  • Contrairement au Deep State souvent associé à des théories conspirationnistes internationales, le « club » sert ici une rhétorique électorale canadienne concrète axée sur les dépenses, les subventions et le coût de la vie, sans preuves d’une structure occulte unifiée.

Grok
  • Le lien existe au niveau philosophique : Molinari dénonce un petit groupe d’individus contrôlant l’appareil d’État pour leurs intérêts privés, poussant à la guerre dont la nation paie le prix, ce qui fait écho à la critique du « club » par Poilievre comme élites profitant de l’État au détriment des citoyens.
  • Les deux visions partagent un scepticisme libéral classique envers le pouvoir étatique capturé par des insiders, mais Molinari vise une analyse historique structurelle des guerres tandis que Poilievre applique cela à des enjeux contemporains canadiens (subventions, taxes, politique économique).
  • Poilievre n’invoque pas explicitement Molinari ni une théorie des guerres, son « club » restant une rhétorique populiste anti-élites plutôt qu’une critique anarcho-libérale profonde de l’État comme outil d’exploitation.

Grok
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  • Adam Smith critiquerait probablement le « club » comme une forme moderne de collusion entre intérêts privés et pouvoir étatique, qu’il dénonçait déjà chez les marchands et manufacturiers cherchant monopoles, subventions et réglementations favorables à leurs dépens du public.
  • Dans La Richesse des nations, il met en garde contre les « ordres » qui influencent le législateur pour leurs intérêts particuliers, préfigurant la capture réglementaire et les élites qui font payer à la société le coût de leurs avantages.
  • Smith verrait dans la rhétorique de Poilievre un écho à sa défense de la concurrence libre et de la méfiance envers les interventions étatiques biaisées, tout en insistant sur des institutions solides pour limiter précisément ce type de prédation par les insiders.

Grok

 

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« Laissez faire, laissez passer ne signifie pas : laissez les maux durer. Au contraire, cela signifie : n'interrez pas avec le fonctionnement du marché parce que cette interférence doit nécessairement restreindre la production et rendre les gens plus pauvres. Cela signifie en outre : n'abolissez pas ou n'affaiblissez pas le système capitaliste qui, malgré tous les obstacles mis sur sa route par les gouvernements et les politiciens, a élevé le niveau de vie des masses d'une manière sans précédent. »  

Ludwig von Mises

(Traduction Grok) 

Anne-Robert-Jacques Turgot (1727-1781) a défendu et mis en pratique les principes du laissez-faire. Il n’a pas inventé l’expression (souvent attribuée à Vincent de Gournay, son mentor), mais il l’a popularisée et appliquée concrètement. Dans son Éloge de Vincent de Gournay (1759), il défend la liberté du commerce, de l’industrie et de l’agriculture contre les réglementations excessives de l’État.
En tant qu’intendant du Limousin puis contrôleur général des Finances sous Louis XVI, il a notamment :
  • Libéré le commerce des grains (1774-1775).
  • Supprimé les corvées royales.
  • Réduit les entraves corporatistes (jurandes).

Turgot voyait dans la liberté économique un moyen d’ordre spontané et de prospérité, influençant fortement les physiocrates et les libéraux classiques. Il est souvent considéré comme l’un des premiers à avoir tenté de mettre en œuvre le laissez-faire à grande échelle en France.

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