Ce n’est pas entièrement vrai. Le post présente une version simplifiée et polémique d’événements réels, avec des éléments factuels sur l’enquête Russie et des abus procéduraux, mais des affirmations excessives ou non prouvées sur un « coup d’État » coordonné et un vol d’élection.
Voici une analyse point par point basée sur les rapports officiels et faits établis :
- Hillary Clinton (« cooked up the coup ») : C’est partiellement exact. La campagne Clinton et le DNC ont financé (via le cabinet d’avocats Perkins Coie) Fusion GPS, qui a engagé Christopher Steele pour produire le dossier contenant des allégations non vérifiées sur Trump et la Russie. C’est un fait documenté. Le rapport Durham (2023) et son annexe déclassifiée (2025) indiquent aussi que le FBI a eu des renseignements sur un plan possible de la campagne Clinton pour lier Trump à la Russie (afin de détourner l’attention de ses e-mails), mais n’a pas enquêté de manière aussi agressive que sur Trump.
- Obama (« greenlit the coup ») et Brennan (« executed the coup ») : L’administration Obama a été briefée sur l’ingérence russe et l’enquête. Brennan (directeur de la CIA) a joué un rôle central dans l’évaluation de la communauté du renseignement de 2017 sur l’ingérence russe en faveur de Trump. Le rapport Durham critique fortement le FBI pour biais de confirmation, ouverture précipitée de Crossfire Hurricane sans preuves solides de collusion, et usage du dossier Steele non corroboré pour les mandats FISA (avec omissions). Des enquêtes sont en cours en 2025-2026 sur Brennan concernant ses déclarations au Congrès. Cependant, aucun rapport n’établit un « coup d’État » ordonné ou exécuté de manière criminelle coordonnée.
- Comey (« covered up the coup ») : Le FBI sous Comey a géré Crossfire Hurricane de manière défectueuse selon le rapport Durham et le rapport de l’inspecteur général : ouverture sans preuves de collusion réelle, reliance excessive sur des informations non vérifiées, et problèmes majeurs avec les demandes FISA sur Carter Page. En septembre 2025, Comey a été inculpé pour fausses déclarations et obstruction liées à des procédures du Congrès.
- Biden (« stole an election ») : Non. Les résultats de 2020 ont été certifiés, confirmés par des audits, des recomptages et plus de 60 procès intentés par le camp Trump, presque tous rejetés (souvent par des juges nommés par des républicains, y compris Trump) faute de preuves de fraude à une échelle capable de changer le résultat. L’ancien procureur général William Barr a déclaré qu’il n’y avait pas de fraude de cette ampleur. Des analyses indépendantes (y compris par des conservateurs) concluent que l’élection n’a pas été volée.
- Trump (« caught them all ») : Trump et ses alliés ont mis en lumière les abus de l’enquête Russie via le rapport Durham, des enquêtes parlementaires et, sous sa deuxième administration, des poursuites en cours (dont l’inculpation de Comey). Cela a révélé des dysfonctionnements sérieux et un traitement inégal. Mais cela ne équivaut pas à avoir « attrapé » tout le monde pour un coup d’État criminel prouvé ; la plupart des critiques portent sur des erreurs, biais et manquements procéduraux, pas sur une conspiration criminelle aboutie.
En résumé : Il y a eu des abus réels et documentés dans le lancement et la conduite de l’enquête sur Trump-Russie (biais, dossier non vérifié, financement partisan de recherches d’opposition), que le rapport Durham a sévèrement critiqués. En revanche, le cadre d’un « coup d’État » organisé et l’affirmation que Biden a volé l’élection 2020 ne sont pas étayés par les preuves judiciaires et officielles disponibles. Les faits sont plus nuancés que le mème.
Grok
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- Le post de @MrWhiplash_diffuse une vidéo de Tulsi Gabbard affirmant que ni Biden ni Harris ne dirigeaient réellement l'administration, mais un groupe incluant Obama, Hillary Clinton, Blinken, Jake Sullivan et le "Deep State" via un gouvernement fantôme et l'autopen.
- La séquence montre Gabbard critiquant les "woke warmongers" comme Blinken et Sullivan, tout en déplorant le désintérêt des médias pour ces accusations de contrôle occulte.
- Ces déclarations s'inscrivent dans des débats persistants sur la gouvernance effective sous Biden, reprises par un compte spécialisé dans l'actualité en temps réel.
Pour l’essentiel de ce que dit le post, Tulsi Gabbard a bien affirmé des choses très proches.
En 2024 (surtout en juillet, après le retrait de Biden), elle a déclaré à plusieurs reprises que Biden « n’appelait pas les coups », que Kamala Harris non plus, et qu’elles servaient de figureheads (têtes d’affiche / marionnettes) à un groupe d’influence qu’elle appelait le « deep state », le « cabal of warmongers » ou l’élite non élue. Elle a explicitement nommé Hillary Clinton (« queen of the cabal of warmongers »), Barack Obama, Antony Blinken, Jake Sullivan et d’autres acteurs du complexe militaro-industriel / de la sécurité nationale.
Ces déclarations apparaissent dans des posts X d’elle-même, des interviews et des podcasts de l’époque. La vidéo partagée dans le post correspond à ce type de discours (critiques des « woke warmongers », mention de Blinken et Sullivan, etc.).
Sur l’autopen et le « shadow government »
- L’autopen (machine à signer automatiquement) a effectivement été largement utilisé sous Biden pour des actes officiels (pardons, ordres exécutifs, proclamations…). Des enquêtes parlementaires et des auditions en 2025-2026 ont documenté cette pratique et soulevé des questions sur le niveau de contrôle réel du président, surtout dans le contexte des doutes sur son déclin cognitif.
- L’interprétation selon laquelle cela aurait servi à faire tourner un « gouvernement fantôme » dirigé précisément par Hillary, Obama, Blinken, Sullivan et le Deep State reste une allégation/opinion politique très répandue dans certains milieux, amplifiée par des enquêtes du Congrès et des médias conservateurs. Il n’existe pas de preuve judiciaire définitive et incontestable d’un complot coordonné de ce type. Les avis divergents : certains y voient une pratique administrative courante (légale si autorisée par le président), d’autres un dysfonctionnement majeur.
En résumé : oui, Tulsi Gabbard a dit (en 2024) que ni Biden ni Kamala ne dirigeaient réellement et a pointé ces personnes et ce « deep state ». La partie autopen + shadow government est une synthèse/amplification de ses propos et des débats ultérieurs sur l’administration Biden. C’est son point de vue politique, pas un fait établi de façon unanime.
Grok
Résumé de la vidéo (Saturday Wrap-Up d’environ 13 minutes) :
La vidéo, présentée par une intervenante (liée à Promethean Action / @sjkokinda), affirme que les polémiques du moment (l’« autopen freakout » et les critiques du sommet Trump-Xi) ne sont pas l’essentiel.
Le vrai sujet, selon elle, est que Trump est en train d’effacer environ 50 ans de politique étrangère américaine traditionnelle. Trois points principaux sont développés :
- Sommet Trump-Xi (24 septembre 2026) : Des images du sommet et des déclarations sont montrées. Xi affirme que le « piège de Thucydide » (le risque de conflit entre une puissance dominante et une puissance montante) peut être surmonté. La vidéo critique aussi des analyses hostiles (notamment de Chatham House / Bronwen Maddox) qui insistent sur des revers électoraux ou des faiblesses de l’administration.
- Moyen-Orient / Gaza : Présentation d’un briefing de Steve Witkoff et Jared Kushner sur la reconstruction de Gaza. Des plans d’infrastructure sont détaillés (passage d’une situation de destruction massive à une reconstruction pilotée par les Gazans eux-mêmes selon un plan à long terme). L’intervenante y voit la fin du contrôle par des « forces extérieures » et un « Board of Peace », présenté comme un moyen de casser le « plan impérial » traditionnel.
- Institutionnalisation du changement : Le rôle dual permanent de Marco Rubio est cité comme un élément qui « verrouille » ce renversement de cap.
Le ton est clairement favorable à cette nouvelle orientation (tarifs, industrie américaine, moins d’interventions classiques). La vidéo mélange extraits d’actualité, images du sommet et du briefing Gaza, et commentaires de l’intervenante.
Grok