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Oui, c’est vrai.

Le Premier ministre canadien Mark Carney a bien déclaré le 1er septembre 2026 que les négociations commerciales avec les États-Unis pourraient reprendre « quand les Américains arrêteront de faire des memes, d’envoyer des piques et d’essayer de faire les durs, et commenceront à être sérieux ».

Cette phrase a été rapportée par plusieurs médias (Politico, National Post, CBC, Reuters, CNBC, etc.). Elle intervient dans un contexte de tensions commerciales fortes entre Ottawa et l’administration Trump, après l’échec des pourparlers en août 2026, avec des tarifs américains et des contre-mesures canadiennes, ainsi qu’une escalade de commentaires et de publications moqueuses côté américain.

Le post de @WatcherGuru reprend donc correctement la déclaration (même s’il la résume de façon un peu plus concise).

Grok 

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Zbigniew Brzezinski, conseiller à la sécurité nationale du président Jimmy Carter, a joué un rôle central dans la réponse américaine aux événements afghans de 1979, mais pas dans l’opération soviétique elle-même (l’assassinat d’Hafizullah Amin et l’installation de Babrak Karmal).

Voici les points essentiels de son implication :

  • Avant l’invasion : Le 3 juillet 1979, Carter signe (sous l’influence de Brzezinski) la première directive d’aide secrète de la CIA aux opposants du régime prosoviétique de Kaboul (soutien limité au départ : opérations psychologiques, propagande, et exploration d’aide via le Pakistan). Dans l’interview de 1998 au Nouvel Observateur, Brzezinski affirme avoir écrit ce jour-là une note au président indiquant que cette aide augmenterait la probabilité d’une intervention militaire soviétique. Il a déclaré : « Nous n’avons pas poussé les Russes à intervenir, mais nous avons sciemment augmenté la probabilité qu’ils le fassent. »
  • Après l’invasion (27 décembre 1979) : Dans un mémorandum du 26 décembre 1979 intitulé « Reflections on Soviet Intervention in Afghanistan », Brzezinski analyse l’événement comme une menace stratégique majeure (accès potentiel à l’océan Indien, « arc de crise ») et recommande de soutenir activement la résistance afghane : plus d’argent, d’armes, de conseils techniques, et un rapprochement avec le Pakistan (y compris en assouplissant la politique de non-prolifération nucléaire). Il voit l’occasion de « donner à l’URSS sa guerre du Vietnam ».
  • Suite : Il a été un architecte de la politique américaine de soutien aux moudjahidine (qui s’amplifiera sous Reagan avec l’opération Cyclone). Il a défendu cette stratégie comme ayant contribué à l’épuisement de l’URSS, sans regrets exprimés dans l’interview de 1998, même en évoquant les conséquences ultérieures (montée de l’islamisme radical).

Nuance historique : Des historiens (notamment Conor Tobin dans Diplomatic History) contestent la thèse du « piège afghan » planifié : les documents d’archives montrent une aide initiale limitée et aucune preuve claire que l’administration Carter cherchait activement à provoquer l’invasion. Brzezinski a parfois nuancé ou contesté certaines citations de l’interview. Les motivations soviétiques étaient surtout liées à la stabilisation du régime communiste afghan en crise (après le coup d’Amin contre Taraki) et à la doctrine Brejnev, plus qu’à une simple réaction à l’aide américaine.

En résumé, Brzezinski n’est pas un acteur de l’événement militaire soviétique du 27 décembre, mais un stratège américain clé qui a anticipé et exploité la situation pour transformer l’Afghanistan en bourbier pour l’URSS.

Grok