@WhiteHouse https://t.co/7h5MeSWiek
— NovemberRain 🇺🇸 (@NovemberRain243) October 12, 2026
L'endettement public, ça ne marche pas. Si ça marchait, les pays avec la plus forte croissance seraient ceux qui s'endettent le plus. Les pays européens avec les plus fortes dettes publiques: Italie, Grèce, Espagne, France L'Italie, la Grèce et l'Espagne sortent la tête de l'eau depuis qu'ils arrêtent de s'endetter comme des tarés. La France a encore un déficit de 5.4% du PIB avec une croissance proche de zero Plus haute dette publique au monde? Le Japon Résultat: une croissance atone depuis 30 ans et une monnaie qui s'écroule. Il n'y a aucun point positif à s'endetter comme des tarés C'est négatif pour la croissance, pour l'emploi, pour la pauvreté, pour tout.
— Les Mileistes Français 🦁🇫🇷 (@Mileistesfr) October 11, 2026
C’est typiquement autrichien (école autrichienne d’économie).
Le raisonnement du post reprend des thèses classiques de cette école :
- L’endettement public (surtout pour financer des dépenses courantes ou sociales) n’est pas un levier de croissance durable.
- Il distord les signaux de marché, pèse sur l’épargne privée et finit par freiner l’investissement productif.
- Les pays très endettés n’affichent généralement pas une croissance supérieure ; au contraire, on observe souvent stagnation et problèmes monétaires (exemple du Japon souvent cité dans cette tradition).
Javier Milei se revendique explicitement de l’école autrichienne (Mises, Hayek, Rothbard…). Le compte @Mileistesfr diffuse donc une lecture très fidèle à cette ligne : critique du keynésianisme, rejet de la dette comme outil de relance, et défense d’un État minimal.
Grok
11 octobre 1591 Naissance à St-Malo de Guillaume Couillard, colon français, premier Canadien anobli par Louis XIV pour « ses belles actions dans le pays de Canada ». Il épousa en 1621 Marie-Guillemette Hébert, fille de Louis Hébert et de Marie Rollet, qui lui donnera 10 enfants. https://t.co/CDl17HIQ46
— Nouvelle-France ⚜ (@Jean_Vauquelin) October 11, 2026
Guillaume Couillard a été anobli en décembre 1654 par Louis XIV (sous le gouverneur Jean de Lauzon) pour « ses belles actions dans le pays de Canada » ou « les services rendus au pays du Canada ». Les sources ne mentionnent pas un exploit militaire spectaculaire précis, mais plutôt l’ensemble de sa contribution de pionnier sur plusieurs décennies.
Voici les principaux éléments qui lui ont valu cette distinction :
- Fidélité et courage pendant l’occupation anglaise (1629-1632) : Lorsque les frères Kirke s’emparent de Québec, sa famille est la seule famille française complète à rester sur place. Champlain lui confie même deux jeunes Amérindiennes (Charité et Espérance) qu’il avait adoptées. Ils tiennent le fort pendant trois ans jusqu’au retour des Français.
- Pionnier de l’agriculture : Arrivé vers 1613 comme charpentier et matelot, il devient l’un des tout premiers colons permanents. Après la mort de son beau-père Louis Hébert (1627), il reprend et développe les terres. Il est le premier à utiliser la charrue en Nouvelle-France (27 avril 1627). Dès 1632, il a déjà une vingtaine d’arpents en culture et possède un moulin à farine en 1639.
- Services divers à la colonie : Collaborateur estimé de Champlain (qui en parle avec éloges dès 1628), il participe à la défense contre les Iroquois, pilote régulièrement des barques entre Québec et Tadoussac, devient marguillier de la paroisse et fait don d’une partie de ses terres pour reconstruire l’église. Il fait aussi des dons importants à l’Hôtel-Dieu.
En résumé, c’est sa longévité, son travail acharné de défricheur et de cultivateur, sa loyauté pendant l’occupation et son engagement constant au service de la colonie qui lui ont valu d’être le premier colon de Nouvelle-France anobli. Ses lettres de noblesse furent ensuite révoquées (raisons peu claires), puis confirmées en 1668 en faveur de deux de ses fils.
Grok
"So you think that money is the root of all evil. Have you ever asked what is the root of all money?" — Ayn Rand https://t.co/zIq0U9gOef
— Students For Liberty (@sfliberty) October 9, 2026
La racine de l’argent, selon Ayn Rand (dans le discours de Francisco d’Anconia dans Atlas Shrugged), n’est pas le mal, mais la production.
L’argent est un outil d’échange qui n’existe que grâce à ceux qui créent des valeurs : les hommes qui produisent des biens, des services et de la richesse par leur travail, leur raison et leur effort. Sans production, il n’y a pas d’argent possible. L’argent n’est que le symbole de cette production et de l’échange volontaire entre des individus libres.
En résumé, pour Rand :
- La racine de l’argent = la production (le travail créateur).
- L’argent n’est pas la racine du mal ; c’est plutôt le moyen qui permet aux hommes de traiter ensemble par le commerce plutôt que par la force.
LE PARLEMENT, CE N’EST PAS CANADA INC. 🇨🇦 Un premier ministre, ce n’est pas un PDG. Et notre démocratie, ce n’est pas une entreprise privée ! Des informations sur le projet de loi C-40, qui touche à la défense nationale, ont été dévoilées dans les médias avant même que les députés puissent en prendre connaissance. C’est pourquoi je suis intervenu à la Chambre sur une question de privilège. En termes simples, c’est une procédure qui permet de dénoncer une possible atteinte aux droits du Parlement et à la capacité des députés de faire leur travail. Parce que les députés ne sont pas là pour simplement applaudir les décisions du gouvernement. Ils sont là pour questionner, analyser et représenter les citoyens ! Si on veut protéger notre démocratie, il faut commencer par en respecter les règles. Et ça commence par la transparence et le respect du Parlement. Vous en pensez quoi ?
— Gabriel Hardy (@Gab_Hardy) October 10, 2026
- Gabriel Hardy, député conservateur de Montmorency-Charlevoix, soulève une question de privilège à la Chambre contre une fuite d’informations sur le projet de loi C-40 dans les médias avant que les députés ne puissent l’examiner.
- Le C-40 vise à transformer l’Agence d’investissement pour la défense en société d’État pour accélérer les approvisionnements militaires, renforcer l’industrie canadienne et la souveraineté sous la supervision d’un ministre associé.
- Hardy argue que cette pratique mine la démocratie parlementaire en traitant le Parlement comme une entreprise privée plutôt qu’une institution où les élus doivent analyser les mesures législatives en priorité.
‼️🚨ATTENTION CANADA!!🚨‼️ Carney says he's moving ahead with an E.U. associate membership. NOBODY VOTED FOR THIS. You know why? Because it was NEVER a fucking election issue. It's just Carney's vibes. NO DISCUSSION. NO DEBATE. JUST A DECISION. (There is NO version of this that is acceptable. This needs to be addressed IMMEDIATELY.) --> PLEASE SHARE THIS POST FAR AND WIDE!!!
— The Buck You Will (@TheBuckYouWill) October 9, 2026
Canada drops to 18th in 2026 economic freedom rankings as economy continues to struggle https://t.co/xB8gIqZvoZ Elbows up
— Julian Assange (@ImJulianAssange) October 10, 2026
- Le post de @ImJulianAssangerelaye la chute du Canada de la 9e à la 18e place dans l'Indice de liberté économique du monde 2026 de l'Institut Fraser, la plus forte baisse parmi les économies avancées.
- Cette dégradation repose sur des données de 2024 et s'explique par une augmentation de la taille du gouvernement, des réglementations plus lourdes et une liberté de commerce international réduite.
- L'ajout « Elbows up » semble constituer une référence ironique ou un slogan de résilience dans le débat politique canadien actuel sous le gouvernement Carney.
No vote. No debate. Just a date in Montreal. Carney says Canada will launch a “new transformative alliance” with the European Union. EU bosses Ursula von der Leyen and António Costa land in Montreal on October 29 to sign it. It’s expected to cover trade, defence and critical minerals. Not one MP has voted on it. You’ll find out what’s in it after it’s done.
— Ezra Levant 🍁🚛 (@ezralevant) October 11, 2026
Considération Géopolitique
Un conflit potentiel existe bel et bien avec ce que l’on appelle désormais la « doctrine Donroe » (jeu de mots sur la doctrine Monroe, mis à jour par l’administration Trump).
La doctrine Monroe originale (1823) affirmait que le continent américain relevait de la sphère d’influence des États-Unis et s’opposait à toute intervention européenne. Dans sa version actualisée (« Donroe Doctrine »), l’administration Trump revendique explicitement une primauté économique et sécuritaire des États-Unis sur l’hémisphère occidental.
L’alliance plus profonde que prépare Mark Carney avec l’Union européenne (commerce, défense, minéraux critiques, IA, énergie, etc.) est perçue par certains à Washington comme une intrusion européenne dans cette sphère. Trump a déjà qualifié le projet d’« associate membership » de « ridicule » et menacé de tarifs très lourds ou de rupture commerciale avec l’Europe s’il y voyait un « acte hostile ».
Du côté canadien, cette démarche est présentée précisément comme un moyen de renforcer l’autonomie stratégique et de réduire la dépendance excessive envers les États-Unis, en réponse aux pressions tarifaires et aux déclarations de Trump. Des analystes et médias canadiens y voient d’ailleurs un rejet explicite de cette logique de sphère d’influence.
En résumé : juridiquement, la doctrine n’est pas un traité contraignant, mais politiquement et géopolitiquement, l’initiative Canada-UE crée déjà des frictions visibles avec la vision américaine actuelle de l’hémisphère.
Grok
...Notre démocratie mérite mieux que des réponses qui évitent les vraies questions! Quand on soulève des préoccupations sur les conflits d'intérêts, ce n'est pas une attaque contre les familles qui ont besoin d'aide. C'est notre devoir de parlementaires de demander des comptes au gouvernement! On parle de milliards de dollars, de décisions gouvernementales et d'entreprises qui entretiennent des liens avec le premier ministre. La transparence devrait être une évidence, pas quelque chose qu'on doit réclamer constamment. Est-ce qu'on en demande vraiment trop?
— Gabriel Hardy (@Gab_Hardy) October 11, 2026
Today, the great David Lee Roth of Van Halen turns 72. Few singers have the charisma and energy that he does! https://t.co/GxMGJXcpZN
— 🎸 Rock History 🎸 (@historyrock_) October 10, 2026
Happy 72nd birthday to iconic Van Halen singer David Lee Roth! One of the greatest showmen in Rock History. https://t.co/tLLiwbnbHL
— 🎸 Rock History 🎸 (@historyrock_) October 10, 2026
HAPPY BIRTHDAY, DIAMOND DAVE! David Lee Roth didn’t show up to the party. HE WAS THE PARTY! Splits, screams, swagger & Edward delivering PURE Guitar MAGIC! He didn’t break the fourth wall. He jumped over it, did a split, and stole your beer! 😂🍺 #DavidLeeRoth https://t.co/ytfAMu4asx
— Conch Republic Band (@ConchBand) October 11, 2026
Mon texte dans le Journal de Montréal PSPP: rappelez-vous qui est le patron https://t.co/XbJSyjIhQ1 #PQ #souveraineté #Québec #Élections #PSPP
— Nathalie Elgrably ** Compte Officiel ** (@natel1826) October 9, 2026
🛢 🇺🇸 🇷🇺 Le Trésor américain publie immédiatement une licence temporaire autorisant le diesel russe à atteindre le marché mondial, suspendant les sanctions sur le carburant diesel russe jusqu'au 7 avril 2027. https://t.co/yfDzXcS5FT
— Brainless Partisans 🏴☠️☢️☣️🪆 (@BPartisans) October 9, 2026
🚨 JUST IN: Treasury Sec. Scott Bessent is issuing an IMMEDIATE license to get Russian diesel onto the global market, carrying out President Trump's deal with Vladimir Putin to plummet prices HUGE. "Today, at President Trump's direction, the Office of Foreign Assets Control (OFAC) is immediately issuing a temporary general license to allow the supply of Russian diesel to the global market." Trump's team is moving at LIGHTNING SPEED for affordability This BUILDS off of 47's EO on red dye diesel AND bringing in fuel from Europe.
— Eric Daugherty (@EricLDaugh) October 9, 2026
JUST IN: 🇷🇺🇺🇸 Russia says President Putin and President Trump agreed to maintain direct contact with each other and cooperation between their intelligence agencies. https://t.co/7LpsMxcBIm
— BRICS News (@BRICSinfo) October 9, 2026
🇺🇸🇺🇦 President Volodymyr Zelenskyy just called Trump’s diesel deal with Putin an investment in the war. Trump says Friday’s call lets Russia release 300,000 tons of diesel now, 500,000 in November, and another million after that. Treasury issued a temporary license. Zelensky’s reply: "easing sanctions without a real de-escalation deal is obvious weakness. Gifts to Putin will not bring peace. Russia will repay the diesel with more terror." He also stated Ukraine will stop hitting Russian refineries if Russia stops destroying Ukraine’s energy system.
— Commentary Donald J. Trump Truth Social Posts On X (@TrumpTruthOnX) October 9, 2026
Zelensky : Précisément à ce moment-là, alors que nous parlons de paix, l'Amérique offre à la Russie la possibilité d'exporter du diesel. C'est... je ne sais pas. Je crois que notre équipe est simplement utilisée comme un écran de fumée. Et c'est manifestement injuste. C'est manifestement un comportement qui ne correspond pas à celui d'un partenaire.
— Brainless Partisans 🏴☠️☢️☣️🪆 (@BPartisans) October 9, 2026
🚨 ZELENSKY BLASTS TRUMP OVER RUSSIAN OIL DEAL: “WEAK DECISION” Ukrainian President Zelensky slams Trump for accepting Putin’s offer to supply diesel to the US and global markets amid fuel shortages. “It is certainly not honest, it is certainly unworthy of our partners, and it is, in my view, a weak decision.” The criticism comes ahead of US-Ukraine negotiations on Friday and Saturday.
— Mossad Commentary (@MOSSADil) October 9, 2026
TRUMP, POUTINE ET LE DIESEL : ZELENSKY DÉCOUVRE QUE L’AMÉRIQUE N’A PAS D’AMIS, SEULEMENT DES INTÉRÊTS Par @BPartisans Il fallait voir la tête de Zelensky. Après quatre années à jouer les héros de la démocratie occidentale, voilà que son principal sponsor négocie directement avec l'ennemi juré. Et pas pour obtenir une capitulation russe. Pour acheter du diesel ! La géopolitique vient de retrouver son carburant préféré : l'intérêt national. Selon Axios, Trump a conclu avec Poutine un accord permettant la commercialisation de millions de tonnes de diesel russe, accompagné d'un assouplissement temporaire des sanctions américaines. Zelensky s'étrangle : c'est « injuste et malhonnête ». Quelle découverte bouleversante ! Washington privilégierait ses propres intérêts à ceux de Kiev ? On imagine le traumatisme. Le plus savoureux reste le calendrier. Pendant que les négociateurs ukrainiens et européens patientent à Miami devant les représentants américains, Trump téléphone directement à Poutine. Les figurants discutent du scénario pendant que les producteurs négocient les recettes. Car derrière les grands sermons sur la liberté se cache une réalité autrement moins romantique : les États-Unis ont besoin de diesel, les prix flambent et les élections de mi-mandat approchent. La guerre contre l'Iran a contribué à désorganiser les marchés énergétiques. Résultat : l'administration américaine découvre soudain les vertus commerciales de cette Russie qu'elle prétendait étrangler économiquement. Hier, acheter russe finançait la guerre. Aujourd'hui, acheter russe pourrait sauver les prix à la pompe. La morale occidentale possède décidément une remarquable souplesse mécanique. Et Zelensky ? Il proteste, condamne, sermonne. Il explique que cet accord permettra à Moscou de poursuivre la guerre. L'argument mérite examen. Mais il révèle surtout une contradiction devenue grotesque : Kiev exige que Washington sacrifie ses intérêts économiques à une stratégie dont les résultats militaires et diplomatiques restent désespérément incertains. Quant aux Européens, ils peuvent contempler le spectacle avec leur habituel mélange de servilité et de stupéfaction. Après avoir renoncé à une partie de leurs approvisionnements russes au nom de la solidarité atlantique, ils découvrent que leur grand protecteur peut rouvrir le robinet dès que ses électeurs commencent à souffrir. Bruxelles appelle cela la cohérence stratégique. À ce niveau, ce n'est plus de l'aveuglement, c'est une vocation. Trump n'a pourtant rien inventé. Il applique brutalement une règle élémentaire : les alliances sont utiles tant qu'elles servent les intérêts de celui qui les finance. Zelensky pensait disposer d'un engagement éternel. Il découvre un contrat commercial résiliable à chaque élection. La tragédie ukrainienne continue. Mais dans les coulisses, les priorités changent. Washington veut du diesel, Moscou veut vendre, Bruxelles veut obéir et Zelensky veut encore croire qu'il dirige la pièce. Le rideau tombe sur les grands principes. À la pompe, on accepte désormais les roubles. Source : https://t.co/OVGP6JOLsp
— Brainless Partisans 🏴☠️☢️☣️🪆 (@BPartisans) October 9, 2026
https://t.co/zu4XC216wu
— Camille Moscow 🇷🇺 🌿 ☦️ (@camille_moscow) October 9, 2026
Bernard-Henri Levy sort ses mémoires, un gros pavé de 853 pages qui va s’appeler "Mémoires provisoires"…Pourquoi provisoires ? Il prévoit un deuxième volume? 😂 Chez lui, rien n’est jamais clos, tout reste ouvert — la phrase, la chemise, le front. Les guerres aussi. Toujours prêt à sanctifier le prochain massacre , de Sarajevo à Benghazi, de Mossoul à Kiev, il a transformé l’indignation en métier de communication. Le sang des autres lui sert de fond de teint. Les librairies en vendront peu. Les plateaux, eux, continueront de l’inviter — jusqu’à ce que sa chemise se referme enfin, et que son micro s’éteigne pour l’éternité.
— 🇺🇸Trump Times 🇺🇸 (@VirginiePerez15) October 10, 2026
La Russie vient de signer un deal avec les USA pour exporter du carburant en urgence. L’Ukraine est en train de frapper les raffineries et stocks russes aujourd’hui. https://t.co/d4MScSRjLT
— Aldo Sterone (@AldoSterone111) October 10, 2026
Trump a demandé à plusieurs reprises (au moins une demi-douzaine de fois selon des sources américaines) à l’Ukraine d’arrêter unilatéralement ses frappes sur les raffineries et infrastructures pétrolières russes. Il considère que ces attaques contribuent à la hausse des prix du diesel aux États-Unis et dans le monde, et qu’elles « font mal au monde ».
Il a publiquement déclaré que Zelensky devait « arrêter de détruire le carburant diesel en Russie » et a insisté pour que l’Ukraine cesse ces frappes sans condition de réciprocité de la part de Moscou (contrairement à la position ukrainienne qui voulait un arrêt mutuel des attaques sur les infrastructures énergétiques).
Selon des responsables américains, c’est précisément parce que l’Ukraine a ignoré ces demandes répétées que Trump a décidé de conclure l’accord diesel avec Poutine (assouplissement temporaire des sanctions pour permettre des livraisons russes). Le fait que l’Ukraine ait continué les frappes, y compris juste après l’annonce de l’accord (comme celle sur le terminal de Rostov), va directement à l’encontre de ce qu’il demandait.
Des sources proches de l’administration estiment même que ces frappes continues « érodent la bonne volonté » que Zelensky avait construite avec Trump. Donc oui : ces attaques risquent fort de l’agacer, car elles compliquent son objectif de faire baisser les prix du carburant aux États-Unis avant les midterms et vont à l’encontre de ses instructions répétées.
Grok
Nur Stunden nachdem Trump veröffentlichte, dass er sich mit Putin auf die Lieferung von 3 Millionen Tonnen Diesel geeinigt hatte, griff die Ukraine die Treibstoffexport-Terminals an. Über 50 Angriffsdrohnen wurden über Rostow am Don abgeschossen. Trotzdem steht das Ölprodukt-Exportterminal der Rostower Filiale des Nowoschachtinsker Ölproduktwerks in Flammen. Obwohl die USA explizit davor gewarnt hatten, russische Treibstofflager und Betriebe anzugreifen. Selenskyj überschätzt seine Relevanz maßlos. Sollte dies den Export von Diesel in die USA verzögern oder verhindern, steht die Ukraine ganz schnell ohne US-Waffen und Intel da. Bei so etwas versteht Trump keinen Spaß. https://t.co/DZseQaKyfL
— GFrei.News (@GFreiNews) October 10, 2026
[ 🇷🇺 RUSSIE | 🇺🇦 UKRAINE | 🇺🇸 ÉTATS-UNIS ] 🔸Le négociateur russe a salué l’appel de Donald Trump en faveur de la tenue d’une nouvelle élection présidentielle en Ukraine, estimant que cette position allait dans le sens d’un règlement du conflit.
— Little Think Tank (@L_ThinkTank) October 10, 2026
BYE BYE, LITTLE MAN!!!🤣🤣🤣 https://t.co/GM6Xq4GH2X
— il Donaldo Trumpo (@PapiTrumpo) October 10, 2026
Donald Trump Just Keeps Trolling Zelensky 😂 Made with AI, just for fun. #DonaldTrump #Zelensky #VladimirPutin #President #Funny https://t.co/qFjNsELImh
— Hatim's Shorts (@HatimsShorts) October 11, 2026
...🔴🇺🇦 ALERTE INFO - Suite à la demande de Trump, Zelensky annonce qu’il est prêt à mettre en place des élections en Ukraine. Il demande 2 mois, soit 60 jours de cessez-le-feu. https://t.co/fJLzFVm7Dg
— Jon De Lorraine (@jon_delorraine) October 11, 2026
Opinion: Stephen Jarislowsky was a patriot and the Leonardo da Vinci of Canadian business https://t.co/ITbTTTVyTD
— The Globe and Mail (@globeandmail) October 9, 2026
Stephen A. Jarislowsky, who founded one of Canada’s largest fund-management firms and took on large corporations on behalf of small shareholders, has died. He was 101. https://t.co/1NxXl7Q3oQ
— Bloomberg (@business) October 8, 2026
Stephen A. Jarislowsky, 1925-2026 | Un grand Montréalais de la finance s’éteint → Lien dans la bio https://t.co/wfJt4m3M5n
— La Presse (@LP_LaPresse) October 8, 2026
Milton Friedman revived the economics of liberty when it had been all but forgotten. He was an intellectual freedom fighter. https://t.co/ti2bspoUQk
— Margaret Thatcher (@MrsMThatcher) October 8, 2026
So there is a strong case, as Milton Friedman has long argued, for a regular and predictable increase in the money supply calculated on a long-term basis. And there is no case at all for any attempt at “fine tuning” . https://t.co/hAl0rTxTYs
— Margaret Thatcher (@MrsMThatcher) October 8, 2026
Le « fine tuning » (ou réglage fin) en économie désigne la tentative des autorités (gouvernements ou banques centrales) d’ajuster de manière précise et discrétionnaire les instruments de politique économique — taux d’intérêt, dépenses publiques, fiscalité, etc. — pour stabiliser l’activité, lisser les cycles conjoncturels, atteindre le plein emploi ou contenir l’inflation à court terme.
Idée centrale
L’approche suppose que les décideurs disposent d’une connaissance suffisante de l’économie et d’une capacité de timing assez fine pour « piloter » la demande globale avec de petites corrections successives, un peu comme on réglerait précisément un instrument de musique.
Contexte historique et critique
Cette vision a été particulièrement associée aux politiques keynésiennes d’après-guerre. Milton Friedman et les monétaristes l’ont vivement contestée. Ils soulignaient :
- les délais longs et variables (lags) entre la décision, sa mise en œuvre et ses effets ;
- l’incertitude sur l’état exact de l’économie et sur la demande de monnaie ;
- le risque que les interventions discrétionnaires arrivent au mauvais moment et amplifient les fluctuations plutôt que de les atténuer.
C’est précisément ce point que Margaret Thatcher reprenait dans son discours de 1991 au Economic Club of New York : elle s’appuyait sur Friedman pour défendre une croissance régulière et prévisible de la masse monétaire plutôt que des tentatives de réglage fin à court terme.
Opposition aux règles
Le fine tuning s’oppose donc aux approches fondées sur des règles (croissance monétaire stable, règles budgétaires, ciblage d’inflation transparent, etc.), qui privilégient la prévisibilité et réduisent l’incertitude pour les agents économiques.
En résumé, le concept de fine tuning incarne l’ambition de gérer l’économie de façon très active et précise ; ses critiques y voient une surestimation des capacités des gouvernements et une source d’instabilité.
..."A little government and a little luck are necessary in life, but only a fool trusts either of them." — P. J. O'Rourke https://t.co/MF9JTHu1Xd
— Students For Liberty (@sfliberty) October 8, 2026
...What works here, as elsewhere, is free enterprise and not big government. https://t.co/I1DH5XbkHm
— Margaret Thatcher (@MrsMThatcher) October 9, 2026
Milton Friedman: “There is an enormous amount of poverty in the world everywhere. There is no system that’s perfect. There’s no system that’s going to eliminate poverty completely. The question is, which system has the greatest chance? Which is the best arrangement for enabling poor people to improve their lot? On that, the evidence of history speaks with a single voice. I do not know any exception to the proposition that if you compare like with like, the freer the system, the better off the ordinary poor people have been.”
— Milton Friedman Daily (@MiltonFriedmanW) October 9, 2026
“Higher taxes of any kind, direct or indirect, are bad economics and even worse politics. Tax increases will harm, not benefit, the world economy.” — Milton Friedman https://t.co/06cuGaqIJy
— Milton Friedman Daily (@MiltonFriedmanW) October 9, 2026
Milton Friedman explains why the growth of government is so hard to reverse. https://t.co/AlCOkKtJ7J
— Students For Liberty (@sfliberty) October 9, 2026
LA ESTAFA DE LAS BANDERAS NOBLES. El socialismo tiene un mecanismo perverso que repite sistemáticamente en toda América Latina: SE APROPIA DE CAUSAS NOBLES PARA JUSTIFICAR CURROS INDEFENDIBLES. Primero elige una causa moralmente atendible. Los discapacitados, los jubilados, la universidad pública. Después, en nombre de esa causa, exige cada vez más gasto público, crea estructuras burocráticas gigantescas y administra cajas multimillonarias sin controles ni transparencia. ¿Y qué pasa cuando alguien llega y se anima a preguntar dónde está la plata? ¿Cuando alguien pretende auditar esas cajas? APARECE EL CHANTAJE MORAL. No muestran los números. No rinden cuentas. No explican nada. Te acusan de estar en contra de los discapacitados, de los jubilados o de la educación. Porque el objetivo no es discutir cómo ayudar a quienes mas lo necesitan. EL OBJETIVO ES QUE NADIE SE ATREVA A CUESTIONAR SU NEGOCIO. Y cuando finalmente se abren las cajas, aparece lo de siempre: intermediarios, estructuras militantes, privilegios y curros financiados con el dinero de los pagadores de impuestos. USAN A LOS POBRES COMO ESCUDO MORAL PARA DEFENDER LOS PRIVILEGIOS DE LA CASTA. Lo vimos en la Argentina y lo vemos en cada país donde el socialismo logró echar sus garras. Siempre el mismo mecanismo. Siempre el mismo chantaje. Siempre los mismos beneficiarios. Y siempre las mismas víctimas: los que verdaderamente necesitan ayuda y los argentinos de bien que pagan la fiesta. NO DEFIENDEN DERECHOS. DEFIENDEN CAJAS. QUE SE ABRAN TODAS LAS CUENTAS. QUE SE PUBLIQUE CADA CONTRATO. QUE CADA RESPONSABLE RINDA CUENTAS HASTA DEL ÚLTIMO PESO. LOS ARGENTINOS MERECEN SABER EN QUÉ SE GASTA SU DINERO. VLLC!
— Javier Milei (@JMilei) October 9, 2026
L’ESCROQUERIE DES DRAPEAUX NOBLES.
Le socialisme a un mécanisme pervers qu’il répète systématiquement dans toute l’Amérique latine : IL S’APPROPRIE DES CAUSES NOBLES POUR JUSTIFIER DES AFFAIRES INDÉFENDABLES.
D’abord, il choisit une cause moralement acceptable. Les personnes handicapées, les retraités, l’université publique. Ensuite, au nom de cette cause, il exige de plus en plus de dépenses publiques, crée des structures bureaucratiques gigantesques et gère des caisses multimillionnaires sans contrôles ni transparence.
Et que se passe-t-il quand quelqu’un arrive et ose demander où est l’argent ? Quand quelqu’un prétend auditer ces caisses ?
APPARAÎT LE CHANTAJE MORAL.
Ils ne montrent pas les chiffres. Ils ne rendent pas de comptes. Ils n’expliquent rien. Ils vous accusent d’être contre les personnes handicapées, les retraités ou l’éducation.
Parce que l’objectif n’est pas de discuter de la façon d’aider ceux qui en ont le plus besoin. L’OBJECTIF EST QUE PERSONNE N’OSE REMETTRE EN QUESTION LEUR BUSINESS.
Et quand finalement on ouvre les caisses, on retrouve toujours la même chose : des intermédiaires, des structures militantes, des privilèges et des combines financées avec l’argent des contribuables.
ILS UTILISENT LES PAUVRES COMME BOUCLIER MORAL POUR DÉFENDRE LES PRIVILÈGES DE LA CASTE.
On l’a vu en Argentine et on le voit dans chaque pays où le socialisme a réussi à planter ses griffes.
Toujours le même mécanisme. Toujours le même chantage. Toujours les mêmes bénéficiaires. Et toujours les mêmes victimes : ceux qui ont vraiment besoin d’aide et les Argentins de bien qui paient la fête.
ILS NE DÉFENDENT PAS DES DROITS. ILS DÉFENDENT DES CAISSES.
QUE TOUTES LES COMPTES SOIENT OUVERTS. QUE CHAQUE CONTRAT SOIT PUBLIÉ. QUE CHAQUE RESPONSABLE RENDE DES COMPTES JUSQU’AU DERNIER PESO. LES ARGENTINS MÉRITENT DE SAVOIR À QUOI EST DÉPENSÉ LEUR ARGENT.
VLLC
— Javier Milei (@JMilei) Traduit pas Grok
As the French economist and critic of socialism, Frederic Bastiat, asked a century and a half ago, how can the socialists, who have such a low opinion of the people's ability to choose have such a high regard for their own? https://t.co/p4W5cIKcwZ
— Margaret Thatcher (@MrsMThatcher) October 10, 2026
