Le narratif exact de Paul St-Pierre Plamondon (PSPP), tenu le 12 juin 2026 lors de son bilan de fin de session du PQ, est le suivant (citations directes issues des reportages de Radio-Canada et La Presse) :
« Ce qu’on a déjà appris du Parti libéral, c’est qu’on y a fait du financement qui est à l’évidence illicite et ce sont des activités qui impliquaient des dizaines de personnes. Il y a des liens qui ont été faits avec un député fédéral. Est-ce qu’il y a des liens avec le crime organisé ? Ce qu’on sait avec certitude, c’est qu’il y a un évènement de financement pour créer une caisse occulte qui a lieu. »
Il a ensuite développé :
« Comment se finançait cette caisse occulte ? Si vous êtes capable de financer à coups de 500 $ comptant à peu près n’importe qui qui vient dans un cocktail de financement, la première question qu’on va vous poser, c’est : d’où vient l’argent ? Il a fallu que quelqu’un finance cette affaire-là. Et des sources de financement occultes, il y en a plusieurs, ça peut venir d’activités criminelles, mais ça peut venir aussi du fédéral. »
PSPP a précisé qu’il n’avait pas d’indications concrètes de liens avec le crime organisé, mais qu’il posait « une question qui est absolument légitime et logique » dans le contexte d’une enquête UPAC en cours sur le financement illégal lors de la course à la chefferie du PLQ (impliquant notamment Pablo Rodriguez). Clarification ultérieure de PSPPPlus tard le même jour sur les réseaux, il a clarifié :
« En général la corruption politique implique plus d’une personne et une coordination dans l’obtention du retour pour le pot-de-vin versé, j’avais ici en tête la définition juridique de crime organisé et non une organisation criminelle précise en tête. »
Il fait référence à la définition légale (groupe d’au moins trois personnes visant à commettre des infractions graves de façon organisée), en lien avec les allégations de financement illicite (prêts de noms, remboursements de dons, caisse occulte, etc.) révélées par les médias et faisant l’objet d’une enquête UPAC. C’est cette association (même sous forme de question rhétorique) entre le PLQ et de possibles « liens avec le crime organisé » dans le cadre du financement qui a provoqué la mise en demeure envoyée par Charles Milliard et le PLQ, exigeant retrait et excuses. PSPP a refusé de se rétracter, voyant dans une éventuelle poursuite une occasion d’éclaircir les pratiques de financement du parti.
Grok
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