Oui, il y a un lien indirect, mais la Banque DSR (Defence, Security and Resilience Bank) n’est pas une filiale ou une division de la BDC.

Le lien principal :
  • Isabelle Hudon, présidente et cheffe de la direction de la BDC (Banque de développement du Canada), représente le Canada comme négociatrice en chef pour la création de cette nouvelle banque multilatérale.

La BDC soutient donc activement le projet au niveau gouvernemental canadien, et Isabelle Hudon y joue un rôle de premier plan.Ce qu’est la Banque DSR :C’est une institution financière multilatérale (propriété exclusive d’États-nations alliés, notamment des membres de l’OTAN) en cours de création. Son siège social sera au Canada (discussions entre Montréal, Ottawa, Toronto, etc.). Elle vise à :

  • Fournir des financements à long terme et à faible coût pour des projets de défense, sécurité et résilience (chaînes d’approvisionnement, capacités militaires, etc.).
  • Mobiliser des capitaux privés + publics pour combler les lacunes de financement que les banques traditionnelles évitent souvent dans ce secteur.

Elle est distincte de la BDC, qui est une société d’État canadienne axée sur le financement des PME et entreprises canadiennes en général.
En résumé : lien via le leadership canadien et le soutien institutionnel, mais ce sont deux entités différentes. La Banque DSR est un projet international nouveau, tandis que la BDC est déjà bien établie.
Grok
Voir aussi —> https://athena7.blogspot.com/2026/05/critique-de-la-banque-dsr-dans-loptique.html
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Le narratif exact de Paul St-Pierre Plamondon (PSPP), tenu le 12 juin 2026 lors de son bilan de fin de session du PQ, est le suivant (citations directes issues des reportages de Radio-Canada et La Presse) :
« Ce qu’on a déjà appris du Parti libéral, c’est qu’on y a fait du financement qui est à l’évidence illicite et ce sont des activités qui impliquaient des dizaines de personnes. Il y a des liens qui ont été faits avec un député fédéral. Est-ce qu’il y a des liens avec le crime organisé ? Ce qu’on sait avec certitude, c’est qu’il y a un évènement de financement pour créer une caisse occulte qui a lieu. »
Il a ensuite développé :
« Comment se finançait cette caisse occulte ? Si vous êtes capable de financer à coups de 500 $ comptant à peu près n’importe qui qui vient dans un cocktail de financement, la première question qu’on va vous poser, c’est : d’où vient l’argent ? Il a fallu que quelqu’un finance cette affaire-là. Et des sources de financement occultes, il y en a plusieurs, ça peut venir d’activités criminelles, mais ça peut venir aussi du fédéral. »
PSPP a précisé qu’il n’avait pas d’indications concrètes de liens avec le crime organisé, mais qu’il posait « une question qui est absolument légitime et logique » dans le contexte d’une enquête UPAC en cours sur le financement illégal lors de la course à la chefferie du PLQ (impliquant notamment Pablo Rodriguez). Clarification ultérieure de PSPPPlus tard le même jour sur les réseaux, il a clarifié :
« En général la corruption politique implique plus d’une personne et une coordination dans l’obtention du retour pour le pot-de-vin versé, j’avais ici en tête la définition juridique de crime organisé et non une organisation criminelle précise en tête. »
Il fait référence à la définition légale (groupe d’au moins trois personnes visant à commettre des infractions graves de façon organisée), en lien avec les allégations de financement illicite (prêts de noms, remboursements de dons, caisse occulte, etc.) révélées par les médias et faisant l’objet d’une enquête UPAC.

C’est cette association (même sous forme de question rhétorique) entre le PLQ et de possibles « liens avec le crime organisé » dans le cadre du financement qui a provoqué la mise en demeure envoyée par Charles Milliard et le PLQ, exigeant retrait et excuses. PSPP a refusé de se rétracter, voyant dans une éventuelle poursuite une occasion d’éclaircir les pratiques de financement du parti.

Grok 

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