Non, pas exclusivement ni principalement des démocrates.
Le reportage de Reuters de décembre 2025 s’appuie sur six sources anonymes familières des évaluations du renseignement américain (Intelligence Community : CIA et autres agences). Ces évaluations sont présentées comme stables depuis 2022, donc antérieures à l’administration Trump.
Le seul responsable nommé dans l’article est Mike Quigley, un membre démocrate de la commission du renseignement de la Chambre (House Intelligence Committee). Il a déclaré que « le renseignement a toujours été que Poutine veut plus » et que les Européens, les Polonais et les Baltes partagent cette vision.
Cependant, la Directrice du renseignement national (DNI) de l’époque, Tulsi Gabbard (nommée sous Trump), a publiquement contesté le cadrage de Reuters. Elle a qualifié l’article de « mensonge et propagande » visant à saper les efforts de paix de Trump. Selon elle, le renseignement américain a informé les décideurs (y compris Quigley) que la Russie cherche à éviter une guerre plus large avec l’OTAN et qu’elle n’a pas, actuellement, la capacité de conquérir et d’occuper toute l’Ukraine, encore moins l’Europe.
En résumé :
- L’évaluation de base vient du renseignement américain (structurellement non partisan).
- Sa mise en avant publique et l’insistance sur des ambitions maximalistes (Ukraine entière + parties d’Europe) ont été portées notamment par un démocrate.
- Elle contraste avec le discours de l’administration Trump et a été contestée par la DNI en place.
Il s’agit donc d’une divergence d’interprétation et de communication politique autour d’évaluations de renseignement, plus que d’une information purement « démocrate ».
Grok
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