Emmanuel Macron et l’OTAN entretiennent une relation complexe, marquée à la fois par un engagement actif de la France dans l’Alliance et par une critique récurrente de son fonctionnement, surtout de sa dépendance excessive vis-à-vis des États-Unis.

Voici les principaux éléments du lien entre Macron et l’OTAN :

  1. La formule choc de 2019 : « mort cérébrale » de l’OTAN
    En novembre 2019, dans une interview à The Economist, Macron déclare que l’OTAN est en « mort cérébrale » (brain death), en raison du manque de coordination stratégique entre alliés et de l’incertitude sur l’engagement américain (sous Trump à l’époque). Cette phrase reste célèbre et est encore régulièrement citée en 2025–2026, parfois revisitée par Macron lui-même (il a parlé en 2026 d’une OTAN qui réagit encore « comme une grenouille sans cerveau »).

  2. Engagement concret de la France dans l’OTAN sous Macron
    Malgré ses critiques, la France reste pleinement impliquée :

  • Elle participe activement aux opérations et exercices OTAN.
  • Elle conserve des postes importants (ex. vice-chef d’état-major au SHAPE en 2026).
  • Elle augmente fortement ses dépenses militaires (loi de programmation militaire, budget 2026), ce qui renforce objectivement le pilier européen de l’Alliance.
  • La France pousse pour un « pilier européen de l’OTAN » plus fort et autonome.
  1. Position actuelle (début 2026)
    Macron défend systématiquement une double approche :
  • Une OTAN forte reste indispensable (surtout face à la Russie).
  • Mais l’Europe doit développer sa « autonomie stratégique » et sa « souveraineté européenne » en matière de défense pour ne plus être dépendante « de l’humeur » américaine.

Il répète régulièrement que « une Europe forte dans une OTAN forte » est l’objectif : une Europe qui prend plus de responsabilités allège le fardeau américain tout en rendant l’Alliance plus équilibrée et crédible.

Exemples récents (février 2026) :

  • À la Conférence de Munich sur la sécurité (13 février 2026), Macron insiste sur le fait que l’Europe doit « être respectée », bâtir son pilier de défense dans l’OTAN, et devenir un partenaire sérieux des États-Unis (et non un vassal).
  • Il évoque aussi la possibilité d’articuler la dissuasion nucléaire française avec des intérêts européens communs (discussions avec l’Allemagne notamment).

En résumé : Macron n’est ni anti-OTAN ni atlantiste inconditionnel. Il pratique une ligne gaullo-mitterrandienne actualisée : critique de la domination américaine + volonté de renforcer l’Europe de la défense au sein même de l’OTAN, pour rendre l’Alliance plus équilibrée et durable face aux menaces actuelles (Russie, incertitudes américaines sous Trump II, etc.).

C’est une position qui agace parfois Washington et certains alliés de l’Est, mais qui est devenue plus audible depuis 2022–2025 avec le retour de la guerre en Europe et les doutes sur l’engagement américain.

Grok

L’OTAN et l’Union européenne (UE) entretiennent une relation de partenariat stratégique étroite mais complexe, marquée par une complémentarité croissante en 2026, tout en étant traversée par des tensions liées à l’autonomie européenne et à l’évolution de l’engagement américain.

Voici les points clés actuels (mi-février 2026) :

  1. Partenariat essentiel et institutionnalisé
    L’OTAN et l’UE partagent 23 membres sur 32 (OTAN) / 27 (UE). L’UE est décrite officiellement comme un « partenaire essentiel » de l’OTAN (site OTAN, déclarations récentes du SG Mark Rutte). Leur coopération est renforcée depuis 2016 via des déclarations conjointes sur :
  • la mobilité militaire,
  • la cybersécurité,
  • la lutte contre les menaces hybrides,
  • le soutien à l’Ukraine (coordination massive depuis 2022).

En février 2026, Rutte a répété lors de la réunion des ministres de la Défense OTAN que « la coopération OTAN-UE, y compris sur l’Ukraine, est cruciale pour notre sécurité partagée ».

  1. Évolution en 2026 : vers un « pilier européen » plus fort dans l’OTAN
    Avec le retour de Trump 2.0 et les doutes sur l’engagement US à long terme, l’UE pousse pour une Europe plus autonome en défense :
  • Ursula von der Leyen (Munich Security Conference, 14 février 2026) a publiquement contredit Rutte qui disait que l’Europe « continue de rêver » si elle pense se défendre sans les USA. Elle a appelé à développer la force européenne « sans constamment s’appuyer sur quelqu’un d’autre ».
  • Emmanuel Macron (même conférence, 13 février 2026) a insisté sur le renforcement du pilier européen de l’OTAN, la base industrielle de défense européenne, et une Europe « souveraine et indépendante » (discours Élysée). Il évoque aussi une possible extension de la dissuasion nucléaire française à des intérêts européens.
  • Les Alliés ont décidé début février 2026 d’une redistribution des postes de commandement OTAN : plus de rôles de leadership pour les Européens (ex. Joint Force Commands sous direction allemande, polonaise, italienne, etc.), avec les USA gardant SACEUR mais acceptant un partage plus équilibré.
  1. Tensions et débats actuels
  • L’UE n’est pas une alliance militaire comme l’OTAN (pas d’article 5 équivalent), mais elle développe sa PSDC (Politique de sécurité et de défense commune), le Fonds européen de défense (FEDef), et des initiatives comme l’EDIDP/EDIRP pour financer l’industrie européenne.
  • Pression US : Washington pousse les Européens à dépenser plus (objectif 5 % du PIB d’ici 2035) mais reste ambivalent – encourager l’autonomie tout en vendant des armes US massivement.
  • Risques perçus : rapports comme celui de l’ISS (Institut d’études de sécurité de l’UE, janvier 2026) soulignent que l’OTAN reste le pilier de la dissuasion face à la Russie, mais que l’UE n’est pas prête à remplacer les garanties US si retrait. Un retrait US serait « seismique » pour la sécurité européenne.
  • À Munich 2026, le débat a éclaté ouvertement : visions concurrentes entre un OTAN « plus européen » (France, Allemagne, etc.) et un OTAN dépendant des USA.

En résumé :
L’OTAN reste l’alliance militaire principale pour la défense collective (surtout face à la Russie), tandis que l’UE se positionne comme le pilier civil-économique et industriel complémentaire. En 2026, sous pression transatlantique, on voit une accélération vers un équilibre plus européen au sein de l’OTAN – sans rupture, mais avec une Europe qui veut moins dépendre « de l’humeur » américaine. C’est la ligne défendue par Macron et von der Leyen, même si Rutte et certains alliés de l’Est insistent sur la nécessité vitale des USA.

Grok

L’OTAN et l’Union européenne (UE) entretiennent une relation de partenariat stratégique étroite mais complexe, marquée par une complémentarité croissante en 2026, tout en étant traversée par des tensions liées à l’autonomie européenne et à l’évolution de l’engagement américain.

Voici les points clés actuels (mi-février 2026) :

  1. Partenariat essentiel et institutionnalisé
    L’OTAN et l’UE partagent 23 membres sur 32 (OTAN) / 27 (UE). L’UE est décrite officiellement comme un « partenaire essentiel » de l’OTAN (site OTAN, déclarations récentes du SG Mark Rutte). Leur coopération est renforcée depuis 2016 via des déclarations conjointes sur :
  • la mobilité militaire,
  • la cybersécurité,
  • la lutte contre les menaces hybrides,
  • le soutien à l’Ukraine (coordination massive depuis 2022).

En février 2026, Rutte a répété lors de la réunion des ministres de la Défense OTAN que « la coopération OTAN-UE, y compris sur l’Ukraine, est cruciale pour notre sécurité partagée ».

  1. Évolution en 2026 : vers un « pilier européen » plus fort dans l’OTAN
    Avec le retour de Trump 2.0 et les doutes sur l’engagement US à long terme, l’UE pousse pour une Europe plus autonome en défense :
  • Ursula von der Leyen (Munich Security Conference, 14 février 2026) a publiquement contredit Rutte qui disait que l’Europe « continue de rêver » si elle pense se défendre sans les USA. Elle a appelé à développer la force européenne « sans constamment s’appuyer sur quelqu’un d’autre ».
  • Emmanuel Macron (même conférence, 13 février 2026) a insisté sur le renforcement du pilier européen de l’OTAN, la base industrielle de défense européenne, et une Europe « souveraine et indépendante » (discours Élysée). Il évoque aussi une possible extension de la dissuasion nucléaire française à des intérêts européens.
  • Les Alliés ont décidé début février 2026 d’une redistribution des postes de commandement OTAN : plus de rôles de leadership pour les Européens (ex. Joint Force Commands sous direction allemande, polonaise, italienne, etc.), avec les USA gardant SACEUR mais acceptant un partage plus équilibré.
  1. Tensions et débats actuels
  • L’UE n’est pas une alliance militaire comme l’OTAN (pas d’article 5 équivalent), mais elle développe sa PSDC (Politique de sécurité et de défense commune), le Fonds européen de défense (FEDef), et des initiatives comme l’EDIDP/EDIRP pour financer l’industrie européenne.
  • Pression US : Washington pousse les Européens à dépenser plus (objectif 5 % du PIB d’ici 2035) mais reste ambivalent – encourager l’autonomie tout en vendant des armes US massivement.
  • Risques perçus : rapports comme celui de l’ISS (Institut d’études de sécurité de l’UE, janvier 2026) soulignent que l’OTAN reste le pilier de la dissuasion face à la Russie, mais que l’UE n’est pas prête à remplacer les garanties US si retrait. Un retrait US serait « seismique » pour la sécurité européenne.
  • À Munich 2026, le débat a éclaté ouvertement : visions concurrentes entre un OTAN « plus européen » (France, Allemagne, etc.) et un OTAN dépendant des USA.

En résumé :
L’OTAN reste l’alliance militaire principale pour la défense collective (surtout face à la Russie), tandis que l’UE se positionne comme le pilier civil-économique et industriel complémentaire. En 2026, sous pression transatlantique, on voit une accélération vers un équilibre plus européen au sein de l’OTAN – sans rupture, mais avec une Europe qui veut moins dépendre « de l’humeur » américaine. C’est la ligne défendue par Macron et von der Leyen, même si Rutte et certains alliés de l’Est insistent sur la nécessité vitale des USA.

Grok

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La vidéo jointe au tweet de
@jon_delorraine
est un extrait d'une émission de débat télévisée italienne (très probablement sur Rete 4, Mediaset, ou une chaîne du même groupe, au vu du style et des logos typiques)
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Ce qui est dit (contenu principal résumé) :
  1. Le premier intervenant (souvent un éditorialiste de droite ou proche de Meloni) explique avec indignation la réponse de Giorgia Meloni à Macron. Il rappelle que Meloni a exprimé sa compassion et sa condamnation après la mort violente de Quentin Deranque, en disant que c'était une blessure pour toute l'Europe.
  2. Macron a réagi (en marge de son voyage en Inde) en disant grosso modo : « Que chacun reste chez soi » / « Que chacun s'occupe de ses affaires » et en demandant à Meloni de ne pas commenter ce qui se passe en France.
  3. La réplique italienne dans la vidéo tourne autour de ces points clés (dits avec beaucoup d'ironie et de colère) :
    • « Mais comment Macron ose-t-il dire ça ? »
    • « L’Italie a connu les Brigate Rosse (Brigades rouges) pendant des années : des assassinats politiques, des années de plomb, des morts par centaines… On sait très bien ce que c’est la violence politique d’extrême gauche ! »
    • « Et maintenant la France vient nous donner des leçons sur l’État de droit ? »
    • « Meloni a parfaitement le droit de parler, surtout quand il y a des liens possibles avec des milieux antifas italiens ou des réseaux transnationaux. »
  4. Ton général : Très offensif envers Macron, présenté comme arrogant et hypocrite. Les intervenants soulignent que l’Italie a payé un prix très lourd avec le terrorisme d’extrême gauche dans les années 70-80, donc ils trouvent « insupportable » que la France donne des leçons de morale ou minimise la violence subie par un militant de droite.
En gros, la vidéo montre l'indignation italienne face à la remarque de Macron, en utilisant l’histoire des Brigades rouges comme argument massue pour dire : « On a déjà vécu ça, on sait de quoi on parle, et on ne va pas se taire. »

Grok

  • Ce post partage une interview exclusive de 21 minutes accordée par Giorgia Meloni à Fabio Vitale sur Sky TG24, couvrant des thèmes comme le référendum sur la justice et les efforts de paix internationaux.
  • Meloni y réagit à la polémique avec Emmanuel Macron sur la mort de l'activiste d'extrême droite Quentin Deranque, soulignant que ses propos visent les risques de polarisation sociétale en France, sans ingérence.
  • Les réponses aux posts révèlent une polarisation : gratitude pour sa solidarité envers le peuple français contre Macron, mais critiques liant l'interview à des débats italiens sur la réforme judiciaire.
Grok
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  • Le post de La Presse Affaires partage un article sur l'allocution de Mark Carney, premier ministre canadien, au Forum de Davos, où il appelle les puissances moyennes à s'unir face aux tarifs protectionnistes de l'administration Trump pour réorienter l'économie mondiale.
  • Le ministre des Ressources naturelles, Tim Hodgson, qualifie ce discours d'avoir eu un "effet considérable", en ouvrant des portes diplomatiques et en positionnant le Canada comme leader pour diversifier ses exportations vers l'Inde, la Chine et l'UE.
  • L'analyse révèle des avancées concrètes, comme des missions commerciales au Mexique et à Singapour, et un accord avec la Pologne sur des réacteurs nucléaires CANDU, visant à réduire la dépendance aux États-Unis de 75 % à 50 % des exportations.

Les critiques du discours de Mark Carney à Davos (janvier 2026), visible sur X (Twitter), se concentrent principalement sur ces thèmes récurrents, surtout parmi les comptes conservateurs, pro-Trump ou souverainistes canadiens :
  • Naïveté / Irréalisme géopolitique : Beaucoup jugent l'appel à une coalition des « puissances moyennes » (Canada + UE + Indo-Pacifique + autres) comme irréaliste face à la puissance américaine. On le qualifie souvent de « ridicule », « utopique » ou de vœu pieux quand on voit la dépendance économique du Canada envers les États-Unis (75-80 % des exportations). Exemple typique : le discours est comparé défavorablement au discours de Marco Rubio à Munich, jugé plus « unificateur » et « réaliste ».
  • Provocation inutile envers Trump : Plusieurs posts reprochent à Carney d'avoir provoqué Trump pour rien (ou pour des raisons électorales internes canadiennes). Trump a répondu très durement (menaces de 100 % de tarifs, retrait d'invitations, remarques du style « Canada vit grâce aux États-Unis »), et certains y voient une erreur stratégique qui a empiré la situation plutôt que de la résoudre.
  • WEF / Globalisme / Nouvel Ordre Mondial : Une partie très bruyante de la critique (surtout à droite) associe le discours au « Great Reset », au WEF, à l'Agenda 2030, etc. On accuse Carney d'être un pur produit Davos, de vouloir aligner le Canada sur la Chine / l'UE / Bruxelles au détriment des intérêts canadiens et de l'alliance historique avec Washington. Des termes comme « trahison », « vente du pays », « vassalisation à Pékin et Bruxelles » reviennent souvent.
  • Beau parleur sans substance concrète : Au Canada même, on reproche fréquemment que le discours soit « magistral sur le plan rhétorique » mais vide au retour à Ottawa : pas de pipeline, pas d'atteinte sérieuse des 2 % OTAN, pas de suppression rapide des barrières interprovinciales, pas de vraie diversification visible des exportations. La formule courante : « beau costume, mais rien dedans » ou « du vent ».
  • Succès domestique mais échec international : Plusieurs analystes / commentateurs (même modérés) notent que le discours a surtout servi à consolider la base électorale libérale au Canada, mais qu'il est tombé à plat ou a été mal reçu à l'étranger (sauf standing ovation initiale à Davos). Certains parlent même d'un « one-up » réussi par Rubio à Munich qui aurait éclipsé Carney.
En résumé, sur X francophone et anglophone canadien :
  • La gauche / centre-gauche → plutôt positif ou neutre (« moment historique », « leadership courageux »)
  • La droite / conservatrice / pro-Trump → très critique, moqueries fréquentes sur le côté « woke Davos », « naïf face à Trump », « dangereux pour l’économie canadienne »
Le contraste est assez marqué selon le camp politique. Si tu veux, je peux creuser un fil ou un compte précis qui t’intéresse.
Grok

« il appelle les puissances moyennes à s'unir face aux tarifs protectionnistes de l'administration Trump »

« Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! » (en allemand original : Proletarier aller Länder, vereinigt euch !).

C’est la phrase finale du Manifeste du Parti communiste (1848) de Karl Marx et Friedrich Engels, devenue l’un des cris de ralliement les plus emblématiques du mouvement ouvrier et communiste international.

On le retrouve souvent cité comme ça en français :

  • Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !

Il figure même sur la tombe de Marx à Highgate Cemetery à Londres. C’est resté un symbole fort pendant plus de 150 ans. 😄

Grok

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Au Canada, la santé n’est pas principalement de juridiction fédérale — elle relève surtout des provinces.

📜 Ce que dit la Constitution

La Loi constitutionnelle de 1867 ne mentionne pas explicitement « la santé » comme compétence unique. Elle répartit plutôt les pouvoirs de façon indirecte :

🏛️ Compétence des provinces (principale responsabilité)

Selon l’article 92, les provinces sont responsables notamment de :

  • Les hôpitaux

  • L’organisation des services de santé

  • L’administration des soins

  • La réglementation des professions médicales

👉 Donc, ce sont les provinces (ex. Québec, Ontario) qui gèrent les systèmes de santé publics.

🇨🇦 Rôle du fédéral (indirect mais important)

Le gouvernement fédéral intervient par :

  • 💰 Le financement (Transferts canadiens en matière de santé)

  • ⚖️ L’imposition de normes nationales via la Loi canadienne sur la santé

  • 🧪 La réglementation des médicaments (Santé Canada)

  • 🧑‍⚕️ Les soins pour certains groupes spécifiques (Autochtones vivant dans les réserves, militaires, détenus fédéraux)

La Loi canadienne sur la santé impose 5 grands principes :

  1. Gestion publique

  2. Intégralité

  3. Universalité

  4. Transférabilité

  5. Accessibilité

Les provinces doivent respecter ces critères pour recevoir les transferts fédéraux.

🎯 En résumé

  • 🏥 Gestion = provinciale

  • 💰 Financement + normes = fédéral

  • 🤝 Compétence partagée dans les faits

La santé au Canada est donc un champ de compétence principalement provincial, avec une forte influence fédérale par le financement et la réglementation.

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