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« Laissez faire, laissez passer ne signifie pas : laissez les maux durer. Au contraire, cela signifie : n'interrez pas avec le fonctionnement du marché parce que cette interférence doit nécessairement restreindre la production et rendre les gens plus pauvres. Cela signifie en outre : n'abolissez pas ou n'affaiblissez pas le système capitaliste qui, malgré tous les obstacles mis sur sa route par les gouvernements et les politiciens, a élevé le niveau de vie des masses d'une manière sans précédent. »  

Ludwig von Mises

(Traduction Grok) 

Anne-Robert-Jacques Turgot (1727-1781) a défendu et mis en pratique les principes du laissez-faire. Il n’a pas inventé l’expression (souvent attribuée à Vincent de Gournay, son mentor), mais il l’a popularisée et appliquée concrètement. Dans son Éloge de Vincent de Gournay (1759), il défend la liberté du commerce, de l’industrie et de l’agriculture contre les réglementations excessives de l’État.
En tant qu’intendant du Limousin puis contrôleur général des Finances sous Louis XVI, il a notamment :
  • Libéré le commerce des grains (1774-1775).
  • Supprimé les corvées royales.
  • Réduit les entraves corporatistes (jurandes).

Turgot voyait dans la liberté économique un moyen d’ordre spontané et de prospérité, influençant fortement les physiocrates et les libéraux classiques. Il est souvent considéré comme l’un des premiers à avoir tenté de mettre en œuvre le laissez-faire à grande échelle en France.

Grok

 

🚨Message du président Poutine au gouvernement allemand et au peuple allemand C’est ainsi que l’on porte le coup de grâce – sans armes, verbalement… « Nous ne voulons pas vous attaquer ! Pourquoi le ferions-nous ? Ces temps-là sont révolus depuis longtemps ! Quiconque a encore toute sa tête et peut penser clairement le comprend. D’abord : Vous avez déjà une dette nationale de 2,5 billions d’euros, et aucun économiste sérieux n’a la moindre idée de la manière dont vous comptez la rembourser un jour. Et maintenant, vous voulez vous endetter d’un autre billion d’euros pour vous armer contre nous. Voulez-vous que le peuple russe paie cette addition ? Jamais !
Deuxièmement : Votre pays grouille de millions de migrants qui vous coûtent 50 milliards d’euros par an. Le peuple russe devrait-il en être tenu responsable ? Troisièmement : Une bonne partie de votre population est tellement dérangée qu’elle croit pouvoir influencer le climat en faisant du vélo et en mangeant des insectes. Peut-être que cette massive lésion cérébrale pourrait être réparée, mais cela nous coûterait aussi quelque chose. » beaucoup. Quatrièmement : – Votre système éducatif était autrefois exemplaire. Désormais, dans de nombreuses salles de classe, il ne se passe plus guère d’enseignement parce que presque personne ne parle allemand.
Cinquantièmement : – Vos infrastructures s’effritent, et vous ne pouvez pas suivre les réparations. Sixièmement : – Vos chemins de fer étaient autrefois la fierté de tout le monde. Désormais, vos trains roulent comme en Inde. Septièmement : – Nous n’avons pas besoin de vos ingénieurs célèbres. Pendant les sanctions, nous avons appris que nous pouvions nous en passer. Mais si nous en avons besoin malgré tout, nous nous tournerons vers la Chine. Là-bas, ils ne sont pas seulement moins chers, mais aussi meilleurs. Huitièmement : – Vous n’avez ni matières premières ni sources d’énergie. Alors pourquoi devrions-nous conquérir votre pays ? Pour résoudre des problèmes que nous n’aurions même pas autrement ? Réalistement parlant : Même si vous nous appeliez, vous rendiez, et leviez des drapeaux blancs, nous ne viendrions toujours pas !

Traduction —> Grok