Merz a appelé Xi Jinping à influencer Poutine :
— Camille Moscow 🇷🇺 🌿 ☦️ (@camille_moscow) May 19, 2026
“Nous n'attendons pas actuellement de changements fondamentaux dans les relations stratégiques entre la Russie et la Chine, mais nous associons bien sûr cette visite à l'espoir que le président Xi aura également une influence sur… pic.twitter.com/88WobRY1oZ
- Le post moque le chancelier allemand Friedrich Merz qui a demandé à Xi Jinping d’influencer Poutine pour arrêter la guerre en Ukraine, affirmant que la Russie « ne peut pas la gagner ».
- Cette déclaration reflète l’espoir occidental que la Chine exerce son levier sur Moscou malgré le partenariat stratégique renforcé entre Pékin et la Russie depuis 2022.
- Le ton sarcastique et la vidéo illustrent une perspective pro-russe courante, soulignant la naïveté perçue de Berlin face aux dynamiques sino-russes.
ÚLTIMA HORA:
— Isaac (@isaacrrr7) May 18, 2026
Polonia acaba de mandar a la Unión Europea al diablo.
El presidente Nawrocki vetó la Ley de Servicios Digitales.
"Se supone que el Estado debe garantizar la libertad, no restringirla".
La UE pasó años construyendo la maquinaria de censura más sofisticada del… pic.twitter.com/Ma3ULO8MYB
...Food inflation rates across the G7 for April 2026, ranked from highest to lowest:
— The Food Professor (@FoodProfessor) May 19, 2026
🇬🇧 U.K.: 3.7%
🇨🇦 Canada: 3.5%
🇺🇸 U.S.: 3.2%
🇮🇹 Italy: 3.1%
🇩🇪 Germany: 1.5%
🇫🇷 France: 1.2%
🇯🇵 Japan: Not reported yet
Canada no longer has the highest food inflation rate among G7 countries, U.K.… pic.twitter.com/xqfBS8t3yE
🇨🇳 🇺🇲 🌲🌳 Trump et le jardin secret de Xi : pourquoi Londres panique et pourquoi Carney est fini
— JoceyPaul16 (@jocey_paul16) May 19, 2026
Le véritable « événement » en Chine
La « troisième voie » de Mark Carney est vouée à l'échec
Barbara Boyd, de Promethean Action traite ce lundi 18 mai 2026, des sujets suivants :… pic.twitter.com/ixv4UPzZZh
🚨TRUMP DANS LE JARDIN SECRET DE XI JINPING
— Black Bond PTV (@BlackBondPtv) May 19, 2026
Ce jardin ultra-privé, réservé uniquement à Poutine jusqu’ici… Trump y a eu droit.
Ce n’est pas un « deal commercial » qui explique ça. C’est bien plus gros.@BarbaraMBoyd décortique tout :
- Pourquoi Londres hurle de rage
-… pic.twitter.com/Ke78Bogyby
...🇺🇸🇨🇳 La Chine prend des mesures concrètes pour ouvrir son marché et acheter des produits américains grâce à la solide relation entre les présidents Trump et Xi :
— USA en Français (@USAenFrancais) May 19, 2026
🥩 Reconduction pour 5 ans des agréments de centaines d’établissements américains de viande bovine ;
✈️ Achat de 200… pic.twitter.com/Ag0gZLc3ns
[ 🇷🇺 RUSSIE | 🇨🇳 CHINE ]
— Little Think Tank (@L_ThinkTank) May 19, 2026
🔸 L’armée russe lance trois jours d’exercices impliquant l’arme nucléaire et mobilisant des milliers de soldats, selon le ministère de la Défense, alors que Vladimir Poutine se rend en Chine. pic.twitter.com/Sd7Yx7fawI
Russie: le ministère de la Défense a annoncé un exercice majeur du 19 au 21 mai, qui inclura des missiles balistiques intercontinentaux, des sous-marins, des lancements de missiles de croisière, des armes non stratégiques (oui, y compris celles en Biélorussie).
— Ⓓⓨⓢⓣⓞ (@dystoman) May 19, 2026
Cela semble à… pic.twitter.com/0Rknhry9Zn
🇷🇺⚡FAB-500 strikes against Ukrainian drone sites/operators in the Kherson region. pic.twitter.com/ianqpvlHx7
— Spetsnaℤ 007 🇷🇺 (@Alex_Oloyede2) May 19, 2026
🇷🇺🇨🇳Drapeaux russes et chinois, tapis rouge et garde d'honneur : le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a accueilli Vladimir #Poutine à l'aéroport de #Pékin.
— RT en français (@RTenfrancais) May 19, 2026
Le président russe est accompagné, pour cette visite de deux jours, de ministres, de dirigeants régionaux. pic.twitter.com/vqeIkVLE05
🚨💥BOOM💥😡BlackRock, en étroite collaboration avec le Forum économique mondial, à un plan visant à éliminer la propriété immobilière pour la classe moyenne d’ici 2030, via des rachats massifs de logements par les grands investisseurs, des hausses de prix orchestrées, des… pic.twitter.com/BGHNTd6MTG
— 🕊️Myriam🕊️Sauvons L’humanité🕊️@CelebritesSM🕊 (@Resistance_SM) May 18, 2026
- Le post de @Resistance_SMaffirme que BlackRock collabore avec le WEF pour supprimer la propriété immobilière de la classe moyenne d’ici 2030 via rachats massifs, hausses de prix et politiques favorables, en lien avec la phrase « You will own nothing and be happy ».
- Cette thèse s’appuie sur un essai spéculatif du WEF de 2016 et des investissements institutionnels réels dans l’immobilier, mais BlackRock a officiellement démenti une stratégie ciblée d’achat massif de logements individuels, et les faits montrent une confusion fréquente avec d’autres acteurs comme Blackstone.
- Les investissements des grands fonds ont bien contribué à la hausse des prix et à la location institutionnelle dans plusieurs pays, soulevant des débats légitimes sur l’accessibilité au logement sans pour autant prouver un complot coordonné d’élimination de la propriété privée.
❗️ [ 🇺🇸 ÉTATS-UNIS | 🇨🇦 CANADA ]
— Little Think Tank (@L_ThinkTank) May 18, 2026
🔸 L’administration Trump suspend la participation américaine au « Permanent Joint Board on Defence », organe consultatif bilatéral créé en 1940, invoquant le non-respect par le Canada de ses engagements en matière de dépenses de défense, selon… pic.twitter.com/gm6SmFHn76
A strong Canada that prioritizes hard power over rhetoric benefits us all. Unfortunately, Canada has failed to make credible progress on its defense commitments. DoW is pausing the Permanent Joint Board on Defense to reassess how this forum benefits shared North American…
— Under Secretary of War Elbridge Colby (@USWPColby) May 18, 2026
Delivering on shared continental defense begins by recognizing our shared geography. Only by investing in our own defense capabilities will Americans and Canadians be safe, secure, and prosperous. 3/3 pic.twitter.com/qQwoWwgc72
— Under Secretary of War Elbridge Colby (@USWPColby) May 18, 2026
«C’est important de montrer qu’il y a encore du plaisir à avoir à 55 ans», confie Mitsou, qui reprend sa place en musique et remonte sur scène | JDM https://t.co/hN4NRmDBq3
— dugj (@dugj) May 18, 2026
«Je reprends ma place dans la musique», déclare Mitsou qui lance une reprise de sa chanson «C’est chaud (+hot)» de 1994 https://t.co/gpzw62w1H6
— Le Journal de Montréal (@JdeMontreal) May 13, 2026
⚖️ La justice espagnole a ordonné au fisc de rembourser à la chanteuse colombienne Shakira plus de 55 millions d'euros indûment perçus, annulant un litige fiscal pour l'année 2011, selon un document judiciaire consulté lundi par l'AFP. pic.twitter.com/rcOjI0v43j
— Agence France-Presse (@afpfr) May 18, 2026
#Shakira was acquitted of tax fraud in Spain and will be reimbursed over $64M after an eight-year court battle:
— Variety (@Variety) May 18, 2026
The Colombian singer said the court had “finally set the record straight” after she had spent eight years “enduring brutal public targeting, orchestrated campaigns to… pic.twitter.com/gFq1teKCZU
...🚨 Declaraciones de Shakira tras la resolución de la Audiencia Nacional:
— SergioOpina (@sergioopina_) May 18, 2026
«Nunca hubo fraude, y la propia Administración nunca pudo demostrar lo contrario, sencillamente, porque no era cierto. Aun así, durante casi una década, se me ha tratado como culpable, se ha filtrado,… pic.twitter.com/qA0GuPk3ma
Le couple Macron subit un revers retentissant en cour d'appel face à Natacha Rey.
— Arch Imago (@Arch_Imago) May 18, 2026
Alors que les médias traditionnels s'attendaient à une condamnation ferme, la justice a balayé la quasi-totalité des accusations de diffamation.
Une décision inattendue qui bouleverse le paysage… pic.twitter.com/0fpasC04lt
- Le post d'@Arch_Imagorelate un revers judiciaire pour le couple Macron en appel face à Natacha Rey, affirmant que la justice a écarté la quasi-totalité des accusations de diffamation portées contre elle.
- Natacha Rey, autoproclamée journaliste, a diffusé une vidéo en 2021 propageant des rumeurs selon lesquelles Brigitte Macron serait transgenre, née Jean-Michel Trogneux, ce qui a conduit au procès.
- La cour d'appel de Paris a relaxé Rey et Amandine Roy en juillet 2025 sur plusieurs points sans valider les allégations, une décision contestée en cassation par les Macrons.
Breaking News: A jury rejected Elon Musk’s lawsuit accusing OpenAI of putting commercial gain over the public good. Jurors decided his claims were barred by the statute of limitations. https://t.co/nCmEsYax4W
— The New York Times (@nytimes) May 18, 2026
OPENAI WINS THE TRIAL AGAINST ELON MUSK.
— amit (@amitisinvesting) May 18, 2026
- Musk argued that OpenAI “stole a charity” by converting into a for-profit company after he donated tens of millions to help launch it.
- OpenAI’s defense claimed Musk knew about and supported the for-profit plans early on, and only… pic.twitter.com/gzZfzLiDMX
- Le post de @amitisinvestingannonce la victoire d'OpenAI dans le procès intenté par Elon Musk, qui accusait l'entreprise d'avoir transformé une structure caritative en société à but lucratif après ses dons initiaux de dizaines de millions.
- Les défenseurs d'OpenAI ont soutenu que Musk connaissait et approuvait initialement ces plans de for-profit, et qu'il s'est retourné contre eux seulement après avoir perdu de l'influence et lancé xAI en concurrence.
- Bien que présenté comme une victoire, le jugement repose sur la prescription légale car Musk a intenté l'action trop tard, sans trancher le fond du litige, facilitant ainsi potentiellement l'IPO d'OpenAI.
Regarding the OpenAI case, the judge & jury never actually ruled on the merits of the case, just on a calendar technicality.
— Elon Musk (@elonmusk) May 18, 2026
There is no question to anyone following the case in detail that Altman & Brockman did in fact enrich themselves by stealing a charity. The only question…
Critique de la Banque DSR dans l’optique de Smedley Butler et Ludwig von Mises.
— dugj (@dugj) May 18, 2026
La Banque de la Défense, de la Sécurité et de la Résilience (DSR ou DSRB) est une institution multilatérale en projet, soutenue par des États démocratiques (notamment dans le cadre OTAN et alliés). Elle vise à mobiliser des capitaux pour financer à long terme et à faible coût les capacités de défense, de sécurité et de résilience des pays participants, en agissant comme une banque de développement dédiée à l’armement et aux chaînes d’approvisionnement associées. Propriété exclusive d’États-nations, elle cherche à décharger les budgets nationaux tout en stimulant l’industrie de défense.
Cette initiative, présentée comme un outil de « sécurité collective », peut être critiquée sévèrement à travers les lentilles de Smedley Butler (général américain, auteur de War is a Racket, 1935) et de Ludwig von Mises (économiste libéral autrichien, critique de l’interventionnisme et du militarisme).
Perspective de Smedley Butler : un racket institutionnalisé
Smedley Butler, vétéran décoré de multiples interventions américaines, dénonçait la guerre comme un « racket » : un système où une petite élite (industriels, banquiers, politiciens) tire des profits colossaux pendant que le peuple paie en vies, impôts et destructions. « La guerre est un racket. C’est le seul où les profits se mesurent en dollars et les pertes en vies. » Il décrivait comment les contrats de guerre permettent des marges de 100 %, 300 % ou plus, loin des 6–12 % normaux en temps de paix.
La Banque DSR incarnerait parfaitement ce racket modernisé et multilatéralisé :
Socialisation des coûts, privatisation des profits : Les États (et donc les contribuables) injectent du capital « callable » et garantissent les risques. Cela permet aux entreprises de défense (et aux banques partenaires comme JPMorgan) d’accéder à un financement bon marché et abondant pour produire armes, munitions et infrastructures de « résilience ». Les profits iront aux actionnaires privés de l’industrie, tandis que les risques de défaut ou de surendettement seront mutualisés entre nations. Butler verrait ici une extension du « complexe militaro-industriel » qu’il avait déjà dénoncé dans les années 1930.
Lobbying et influence : Le projet est porté par des figures issues de la finance, de l’OTAN et de la diplomatie. Il crée un canal permanent de financement qui institutionnalise l’intérêt pour la préparation à la guerre ou à des tensions prolongées. Au lieu de contrats ponctuels gonflés en temps de conflit, on obtient un flux continu de capitaux publics vers le secteur privé de l’armement.
Victimes invisibles : Les « pertes en vies » ne sont pas immédiates, mais le détournement de ressources (capitaux, talents, production) vers le militaire réduit les investissements productifs civils. Les contribuables paient indirectement via la dette publique ou l’inflation, tandis qu’une poignée d’acteurs (défense, finance) s’enrichit.
Butler conclurait probablement que la DSR n’est pas une banque de « défense », mais une machine à racket collective, plus sophistiquée que les rackets nationaux qu’il avait observés.
Perspective de Ludwig von Mises : interventionnisme, militarisme et destruction de la paix
Mises voyait dans le militarisme et l’interventionnisme étatique les ennemis de la société de marché. La paix repose sur la division internationale du travail et l’échange volontaire ; la guerre et le préparatif de guerre en sont l’antithèse. L’interventionnisme (subventions, réglementations, inflation, nationalisme économique) mène à l’autarcie, aux conflits et à l’État-providence guerrier qui remplace l’État minimal. « La paix, et non la guerre, est la mère de toutes choses. Seule l’action économique a créé la richesse qui nous entoure. » Le marché favorise la coopération pacifique ; l’État interventionniste transforme les citoyens en guerriers.
Appliquée à la DSR, cette critique est dévastatrice :
Interventionnisme financier et distorsion : En créant une banque multilatérale dédiée au secteur de la défense, on détourne des capitaux du marché libre vers des usages politiquement prioritaires. Les taux « bas » et les garanties d’État faussent l’allocation des ressources : l’argent va à l’armement plutôt qu’à des biens de consommation, infrastructures productives ou innovation civile. Cela réduit la prospérité générale (calcul économique faussé) et renforce la dépendance à l’État.
Militarisme institutionnalisé et nationalisme : La DSR renforce le bloc « démocratique » face à d’autres puissances, mais elle perpétue la logique des alliances militaires et de la course aux armements. Mises critiquait le nationalisme économique et le protectionnisme qui mènent à la guerre ; ici, c’est un interventionnisme supranational au service du même but. Au lieu de laisser le marché et le commerce créer des interdépendances pacifiques, on construit des capacités de destruction collective financées par la contrainte (impôts, dette).
Inflation et État obèse : Le financement « hors bilan » ou à bas coût cache mal la réalité : cela repose sur la crédibilité des États participants et, ultimement, sur leur capacité à taxer ou à monétiser la dette. Mises, opposé à l’expansion du crédit et à l’inflation, y verrait un pas de plus vers l’économie de guerre permanente, où l’État s’agrandit au détriment de la liberté individuelle et de la propriété privée.
Illusion de la « sécurité collective » : Mises était sceptique face aux organisations internationales bureaucratiques (Société des Nations, etc.). La DSR crée une nouvelle couche d’intervention qui rend la guerre plus « abordable » et donc plus probable à long terme, en atténuant les contraintes budgétaires qui pourraient forcer les gouvernements à la prudence.
Synthèse : un outil pour un État guerrier hypertrophié
Du point de vue combiné de Butler et Mises, la Banque DSR n’est pas une solution à l’insécurité, mais une aggravation structurelle du problème. Elle institutionnalise le racket militaro-industriel à l’échelle multilatérale (Butler) tout en approfondissant l’interventionnisme qui nourrit le militarisme et détruit les bases économiques de la paix (Mises). Au lieu de réduire la taille de l’État et de favoriser le commerce libre, elle crée un canal privilégié pour canaliser l’épargne forcée des citoyens vers la préparation à la violence organisée.
Dans un monde idéal libéral, la défense resterait minimale, financée par des impôts transparents et limitée à la protection des droits individuels, sans banque dédiée ni complexification multilatérale qui échappe au contrôle démocratique national. La DSR risque plutôt de perpétuer un cycle où la « sécurité » justifie toujours plus d’État, plus de dette et plus de profits pour les insiders — au détriment de la prospérité et de la véritable paix.
C’est, en somme, un racket habillé en institution vertueuse.
Grok
“El mercado libre transforma la diversidad humana en cooperación pacífica”.
— Estado Mínimo (@xestadominimo) May 19, 2026
- Murray Rothbard - pic.twitter.com/G1f2QhhBVF
LE PIEGE DE THUCYDIDE:
— Radio-Québec™ (Ph.D x 17) (@Alexis_Cossette) May 17, 2026
1 - #MAGA- CHINE : pour éviter le déclin US
2 - Fermeture #Ormuz: les USA vendent comme jamais
3 - #Angleterre: Une révolution colorée réussie
4 - #FAUCI: Nouvelle enquête pour Haute trahison?
REJOIGNEZ LE 1% D'APPUIS RQ: https://t.co/EgjqhPWi4U pic.twitter.com/F2LB6kFWJN
The "Thucydides Trap" isn't history. It's a British propaganda product cooked up by a Kissinger student to lock the US and China into permanent conflict.@SJKokinda on how Trump walked into Beijing and tossed the cookbook. pic.twitter.com/JYrYU3lV7T
— Promethean Action (@PrometheanActn) May 16, 2026
Le Piège de Thucydide (Thucydides Trap en anglais) est un concept géopolitique très influent qui décrit le risque majeur de guerre lorsqu’une puissance montante menace de supplanter une puissance établie.
Origine
L’expression vient de l’historien grec Thucydide (Ve siècle av. J.-C.), qui a écrit La Guerre du Péloponnèse. Dans son ouvrage, il explique les causes profondes du conflit entre Athènes (la puissance montante) et Sparte (la puissance dominante de l’époque) :
« Ce qui rendit la guerre inévitable, ce fut la croissance de la puissance athénienne et la peur qu’elle inspira aux Lacédémoniens [Spartiates]. »
Même si les deux cités avaient des raisons immédiates de se disputer (alliances, incidents, etc.), Thucydide identifie la structure profonde du système comme la cause principale : la peur et le changement de rapport de force.
Le concept moderne
Le politologue américain Graham Allison a popularisé et systématisé cette idée en 2017 dans son livre Destined for War: Can America and China Escape Thucydides’s Trap? (« Destinés à la guerre : l’Amérique et la Chine peuvent-elles échapper au piège de Thucydide ? »).
Définition simple :
Quand une puissance émergente s’approche rapidement du niveau de la puissance dominante, la tension structurelle devient énorme. La puissance établie a peur de perdre sa primauté, la puissance montante se sent frustrée par l’ordre existant qu’elle n’a pas créé. Cette dynamique rend le conflit très probable, même si ni l’une ni l’autre ne le veut vraiment.
Les chiffres d’Allison
Allison a étudié 16 cas historiques de ce type depuis le XVIe siècle :
- 12 cas ont abouti à la guerre.
- 4 cas ont évité la guerre (exemples notables : États-Unis vs Royaume-Uni au début du XXe siècle, ou la montée pacifique de l’Allemagne de l’Ouest et du Japon après 1945).
Application contemporaine principale
Aujourd’hui, le Piège de Thucydide est surtout utilisé pour décrire les relations États-Unis ↔ Chine :
- La Chine est la puissance montante la plus rapide de l’histoire moderne (croissance économique spectaculaire, modernisation militaire, ambitions technologiques et régionales).
- Les États-Unis sont la puissance établie qui domine le système international depuis 1945.
Beaucoup de tensions actuelles (Taïwan, mer de Chine méridionale, technologie, commerce, alliances) s’expliquent en partie par cette dynamique structurelle.
Nuances importantes
- Ce n’est pas une fatalité. Allison lui-même insiste : la guerre n’est pas inévitable, mais elle est le résultat le plus probable si les dirigeants ne gèrent pas activement cette transition.
- Le piège n’est pas seulement militaire : il est aussi économique, technologique, idéologique et culturel.
- Des facteurs aggravants : nationalisme, malentendus stratégiques, incidents imprévus (comme l’assassinat de l’archiduc en 1914).
- Des facteurs atténuants : armes nucléaires (dissuasion), interdépendance économique très forte, institutions internationales.
En résumé
Le Piège de Thucydide n’est pas une théorie du complot ou une prophétie, mais une mise en garde structurelle : quand le rapport de puissance change rapidement, la probabilité de conflit augmente fortement, même entre des acteurs rationnels. L’histoire montre qu’il faut une grande sagesse, des concessions mutuelles et une diplomatie habile pour y échapper.
C’est l’un des concepts les plus utilisés (et débattus) en relations internationales depuis une dizaine d’années, notamment dans les think tanks américains et chinois.
Grok
Bonne nouvelle @ L'ONU annonce que les changements climatiques c'était faux.
— Daniel Brisson (@DanbQc) May 17, 2026
FIN de l'arnaque climatique.@FNLfreedomnews @MaximeBernier https://t.co/GeJSdUcgLv
...Le photographe Phil Thurston a capturé une vague d’une extrême beauté en ralentissant x40 la vitesse pic.twitter.com/DRkyrmpUI9
— LesNews (@LesNews) May 16, 2026
Une planche de surf électrique fait sensation sur cette vidéo pic.twitter.com/XVypGg0RiZ
— LesNews (@LesNews) May 17, 2026
