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  • Le post met en lumière les avertissements de Garry Clement, ex-officier supérieur de la GRC, sur l'influence chinoise au Canada via le "Guanxi", une stratégie de corruption à long terme favorisant le crime organisé, illustré par une image symbolique de drapeaux canadien et chinois fissurés.
  • Clement, co-auteur du rapport Sidewinder des années 1990 sur les liens entre le Parti communiste chinois et les triades, dénonce une explosion des groupes criminels (4000 actifs, +400 % depuis 2011) due à des faiblesses judiciaires et politiques canadiennes, confirmée par des enquêtes récentes comme celles de 2025 sur l'ingérence à l'Île-du-Prince-Édouard.
  • Des sources fiables, incluant des conférences de presse et rapports de la GRC/CSIS, valident les allégations de casinos clandestins et de compromis élitistes, soulignant des risques géopolitiques comme une possible exclusion du Canada des Five Eyes pour vulnérabilités face à Pékin.
Grok

Le guanxi (关系), c’est un concept clé de la culture chinoise — et franchement, on comprend mal la Chine (sociale, économique, politique) si on le rate.

En une phrase

Le guanxi, c’est le réseau de relations personnelles fondées sur des obligations réciproques, la confiance et la loyauté, entretenu sur le long terme.

Mais ce n’est pas juste du “networking”. C’est beaucoup plus profond.

Les piliers du guanxi

1. La relation avant la transaction

En Occident, on fait souvent :

contrat → confiance → relation

En guanxi, c’est l’inverse :

relation → confiance → possibilité de transaction

Sans relation solide, rien ne démarre.

2. La réciprocité (人情 – renqing)

Si quelqu’un t’aide, tu as une dette morale.
Elle n’est pas chiffrée, pas datée… mais elle existe.

⚠️ Ne pas rendre un service = perdre la face et le lien.

3. La confiance personnelle (信任 – xinren)

La confiance ne repose pas sur des règles abstraites ou des institutions, mais sur :

  • la personne
  • son historique
  • sa réputation dans le réseau

D’où l’importance des intermédiaires.

4. La face (面子 – mianzi)

Le guanxi est indissociable de la face :

  • humilier quelqu’un publiquement
  • refuser sèchement
  • ignorer un service rendu

relation détruite, parfois irréversiblement.

Guanxi ≠ corruption (mais frontière floue)

C’est important :

  • le guanxi n’est pas automatiquement illégal
  • mais il peut glisser vers le favoritisme ou la corruption selon le contexte

En Chine, beaucoup de choses “fonctionnent” par guanxi là où les institutions sont perçues comme rigides ou impersonnelles.

Dans quels domaines le guanxi est central ?

  • 💼 Business (partenariats, fournisseurs, accès au marché)
  • 🏛️ Administration (fluidifier les procédures)
  • 🎓 Université / carrière
  • 🏥 Santé
  • 🏘️ Vie quotidienne

Comment on “construit” du guanxi

  • Temps long (repas, discussions, présence)
  • Services rendus sans demande immédiate
  • Cadeaux symboliques (attention : codes très précis)
  • Respect strict des hiérarchies

👉 Le guanxi se cultive, il ne se “collecte” pas.

Comparaisons utiles

  • 🇫🇷 piston → version pauvre et instable du guanxi
  • 🤝 networking → utilitaire, transactionnel
  • 🏛️ institutions occidentales → remplacent souvent le guanxi

Le guanxi existe surtout là où la confiance institutionnelle est limitée.

Une clé de lecture plus profonde

Le guanxi repose sur une vision relationnelle de l’individu :

tu n’es pas un individu isolé, tu es un nœud dans un réseau d’obligations

C’est très confucéen :

  • hiérarchie
  • devoirs mutuels
  • harmonie sociale
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Excellent duel ⚔️

Guanxi vs libéralisme classique, c’est l’affrontement entre ordre relationnel et ordre institutionnel abstrait.

1. Deux visions du monde incompatibles à la racine

Guanxi

  • Le monde est personnel
  • La confiance est incarnée
  • La règle est relationnelle
  • L’ordre social est hiérarchique et contextuel

👉 Qui tu connais prime sur ce que tu fais.

Libéralisme classique (Smith, Hume, Locke, Hayek)

  • Le monde est impersonnel
  • La confiance est institutionnelle
  • La règle est générale et abstraite
  • L’ordre social est horizontal et ouvert

👉 Ce que tu offres prime sur qui tu es.

2. Le cœur du conflit : la règle

| Guanxi | Libéralisme classique |
| -—————— | ———————— |
| Règles implicites | Règles explicites |
| Cas par cas | Généralité |
| Flexibilité morale | Prévisibilité juridique |
| Loyauté personnelle | Égalité devant la loi |

💥 Pour un libéral classique, le guanxi est :

une négation de la Rule of Law

3. Confiance : personnelle vs systémique

Guanxi

  • Confiance interne au réseau
  • Forte loyauté
  • Exclusion des outsiders
  • Coût d’entrée élevé

Libéralisme classique

  • Confiance dans le cadre
  • Faible loyauté personnelle requise
  • Inclusion potentielle
  • Mobilité sociale théorique

👉 Le libéralisme remplace la morale relationnelle par la fiabilité du système.

4. Marché : relation ou signal ?

Guanxi

  • Le marché est négocié
  • Les prix sont contextuels
  • L’information circule par relation

Libéralisme classique

  • Le marché est un processus de découverte
  • Le prix est un signal impersonnel
  • L’information est décentralisée

(Hayek sourit ici.)

5. Justice et équité

Guanxi

  • Justice substantielle
  • “On aide les siens”
  • Équité interne, inégalité externe

Libéralisme classique

  • Justice procédurale
  • “Même règle pour tous”
  • Injustice individuelle possible, équité systémique

👉 Le libéralisme accepte l’injustice locale pour préserver l’équité globale.

6. Corruption ou alternative ?

  • Pour un libéral classique :

  • le guanxi = proto-corruption

  • même sans argent

  • Pour un défenseur du guanxi :

  • le libéralisme = déshumanisation

  • confiance froide, abstraite

🎯 Le conflit est moral avant d’être économique.

7. Stabilité vs dynamisme

guanxi-4id="guanxi">Guanxi
  • Stabilité relationnelle
  • Reproduction des élites
  • Faible destruction créatrice
libéralismeclassique-3eclassique">Libéralisme classique
  • Instabilité créative
  • Destruction créatrice (Schumpeter)
  • Renouvellement permanent

👉 Le libéralisme sacrifie la sécurité au progrès.

8. Pourquoi le guanxi survit dans des sociétés libérales

Parce que le libéralisme classique est :

  • exigeant cognitivement
  • fragile institutionnellement
  • dépendant de la confiance dans l’État de droit

Dès que :

  • l’État faiblit
  • la règle devient arbitraire
  • la justice ralentit

➡️ le guanxi réapparaît spontanément.

9. Verdict philosophique

Le guanxi est un ordre social à haute confiance locale
Le libéralisme classique est un ordre social à faible confiance interpersonnelle mais forte confiance systémique

Aucun n’est “naturel”.
Ils reposent sur des paris anthropologiques opposés.

10. Conclusion tranchante

  • Le guanxi fonctionne mieux dans des sociétés :

  • à institutions faibles

  • à forte densité relationnelle

  • Le libéralisme classique surperforme quand :

  • la loi est crédible

  • la règle est stable

  • l’anonymat est possible

💬 En une phrase :

Le guanxi humanise l’échange au prix de l’injustice.
Le libéralisme neutralise l’injustice au prix de la chaleur humaine.

ChatGPT

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Thomas Sowell aurait été un critique sévère du guanxi, mais pas pour les raisons “morales” habituelles. Sa critique serait empirique, institutionnelle et comparative.

1. Le prisme central de Sowell : les conséquences, pas les intentions

Sowell commencerait par dire :

“What matters is not what people intend, but what actually happens.”

Donc il ne jugerait pas le guanxi comme :

  • culturellement “arriéré”
  • moralement corrompu

Mais comme un système d’allocation des ressources.

2. Guanxi = système de connaissance biaisé

Pour Sowell, toute société repose sur :

  • comment l’information circule
  • qui décide
  • selon quels signaux

Guanxi

  • information filtrée par le réseau
  • décisions prises sur relation, pas sur performance
  • savoir local enfermé

Marché libéral

  • information transmise par les prix
  • sélection par résultats
  • savoir diffus et concurrentiel

👉 Verdict Sowellien :

Le guanxi remplace un mécanisme impersonnel de feedback
par un mécanisme personnel faiblement corrigé par l’erreur.

3. Le coût invisible (son obsession)

Sowell insisterait sur ce que personne ne voit :

  • talents exclus faute de relations
  • innovations jamais tentées
  • outsiders découragés
  • ressources mal appariées

“The unseen is where bad systems hide.”

Le guanxi fonctionne pour ceux qui sont dedans,
mais son coût réel est supporté par ceux qui n’entrent jamais.

4. Justice sociale vs justice procédurale

Sowell rejetterait l’argument :

“Le guanxi est plus humain”

Pour lui :

  • l’humanité locale ne compense pas
  • l’injustice systémique

Il défendrait :

  • règles générales
  • standards impersonnels
  • égalité procédurale

👉 Le guanxi viole ce principe fondamental.

5. Guanxi et reproduction des élites

Sowell a énormément écrit sur :

  • le capital humain
  • les élites auto-reproductrices
  • les barrières invisibles

Il verrait dans le guanxi :

  • un système héréditaire de privilèges
  • déguisé en “culture”
  • qui bloque la mobilité sociale

📌 Pour Sowell :

Toute explication culturelle qui excuse des résultats médiocres
est suspecte.

6. Comparaison historique (typique Sowell)

Il ferait ce parallèle :

  • sociétés à guanxi fort → croissance extensive, lente
  • sociétés à règles impersonnelles → croissance intensive, rapide

Il citerait :

  • les diasporas marchandes (Chinois d’outre-mer, Juifs, Libanais)
  • réussissant là où les règles impersonnelles existent

👉 Preuve empirique contre le guanxi comme système dominant.

7. Pas un rejet total (nuance importante)

Sowell reconnaîtrait que :

  • le guanxi émerge rationnellement

  • quand :

  • la loi est faible

  • la justice est imprévisible

  • l’État est arbitraire

Mais il dirait :

Ce qui est rationnel à court terme
peut être destructeur à long terme.

8. Sa conclusion probable

“Guanxi is a substitute for institutions, not a superior alternative.”

En clair :

  • utile comme béquille
  • dangereux comme fondation

9. Résumé ultra-synthèse

Thomas Sowell verrait le guanxi comme :

  • ❌ mauvais système d’allocation
  • ❌ anti-méritocratique
  • ❌ frein à l’innovation
  • ✅ réponse adaptative à l’échec institutionnel

Formule finale (très Sowell) :

“A system that works by who you know will always outperform one that works by what you know — for a few. At the expense of many.”

ChatGPT

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Le concept de guanxi, qui désigne les réseaux de relations personnelles, de faveurs mutuelles et de connexions sociales en Chine (et plus largement en Asie), est souvent analysé dans le contexte économique. Il peut en effet contribuer à expliquer certaines crises économiques, mais pas de manière universelle ni comme cause unique. Explorons cela étape par étape.

Qu’est-ce que le guanxi ?

Le guanxi est un pilier culturel et social en Chine, influencé par le confucianisme, qui met l’accent sur les liens personnels (renqing pour les faveurs, mianzi pour la face ou le prestige). Dans l’économie, il se traduit par des pratiques relationnelles où les affaires reposent sur la confiance et les réseaux plutôt que sur des contrats formels ou des institutions transparentes. Cela peut favoriser l’efficacité dans des environnements instables, mais aussi mener à du népotisme ou de la corruption.

Le guanxi comme facteur de crises économiques

Oui, dans certains contextes, le guanxi peut expliquer en partie des crises, notamment via ce qu’on appelle le « crony capitalism » (capitalisme de connivence). Par exemple, lors de la crise financière asiatique de 1997, les pratiques relationnelles similaires au guanxi – comme les prêts accordés sur la base de connexions plutôt que de critères objectifs – ont été largement pointées du doigt. Elles ont conduit à des surinvestissements, des bulles spéculatives et un manque de transparence dans des pays comme la Thaïlande, l’Indonésie et la Corée du Sud. Cela a amplifié la vulnérabilité face à des chocs externes, tels que la dévaluation des monnaies et les retraits massifs de capitaux étrangers. Des observateurs ont qualifié ces systèmes de « crony capitalism », où les élites politiques et économiques s’entendent pour contourner les règles, favorisant la corruption et l’inefficacité.

En Chine, le guanxi est intégré au « guanxi-capitalism » depuis les réformes de 1978. Il a permis une croissance rapide, mais il pose des risques : il peut encourager la corruption (par exemple, via des pots-de-vin facilités par les réseaux), des allocations inefficaces de ressources et une instabilité institutionnelle. Des études montrent que dans des économies en transition comme celle de la Chine, le guanxi comble les lacunes institutionnelles, mais peut aggraver les crises en cas de surchauffe économique ou de bulles immobilières.

Le guanxi comme atout pendant les crises

Paradoxalement, le guanxi n’est pas seulement un problème : il peut aussi aider à surmonter les crises. Par exemple, lors de la pandémie de COVID-19, les réseaux guanxi ont facilité la coopération entre entreprises privées et l’État chinois, accélérant la reprise économique (avec une croissance de 3,2 % au deuxième trimestre 2020 après une chute de 6,8 %). De même, pendant la crise financière mondiale de 2008, le guanxi a servi d’avantage compétitif pour certaines firmes chinoises, en renforçant la résilience via des alliances informelles.

Limites de cette explication

Le guanxi ne peut pas expliquer toutes les crises économiques, qui sont souvent multicausales (facteurs macroéconomiques, politiques monétaires, chocs externes comme les pandémies ou les guerres commerciales). Il est spécifique à des contextes culturels asiatiques et reflète souvent une phase de développement économique où les institutions formelles sont faibles. Dans les économies occidentales, des phénomènes similaires existent (lobbying, réseaux d’anciens élèves), mais ils sont moins systématisés. Critiquer le guanxi comme cause unique revient parfois à une vision simpliste, ignorante des forces culturelles positives.

En résumé, oui, le guanxi peut expliquer en partie des crises comme celle de 1997 en Asie, en favorisant le crony capitalism et l’instabilité. Mais il est aussi un outil de résilience, et les crises sont rarement dues à un seul facteur. Si vous visez un contexte spécifique (comme la Chine actuelle), je peux approfondir !

Grok

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  • Ce post de
    @LibertyAustrian
    , un libertarien autrichien, cite Javier Milei, président argentin, affirmant avoir prouvé en deux ans la supériorité pratique du libéralisme en libérant les citoyens de l'État, illustré par une vidéo d'un discours enflammé à un rassemblement.
  • Milei, élu fin 2023, a mis en œuvre des réformes radicales comme la dérégulation massive et la réduction des dépenses publiques, visant à lutter contre l'hyperinflation argentine ; des données de la Banque centrale indiquent une inflation passée de 211 % en 2023 à environ 50 % en 2025, bien que la pauvreté reste élevée à 40 % selon l'INDEC.
  • Appliqué à l'Europe et à l'Autriche, le message critique la bureaucratie de l'UE et la migration massive, qui pèsent sur les systèmes sociaux, proposant une réduction de l'État comme solution, dans un contexte où l'Autriche affiche un déficit budgétaire de 4,5 % du PIB en 2025 selon Eurostat.
Grok
  • Le post compare le prix d'une BMW X5 en dollars US (hausse de 4,8 % de janvier 2024 à 2026) à son équivalent en onces d'or (baisse de 60,1 %), illustrant une déflation réelle masquée par l'inflation du dollar, avec des données vérifiées : or à ~2 030 $/once en 2024 et ~5 330 $/once en 2026.
  • Cette analogie avec la Grande Dépression des années 1930 souligne comment l'or préserve le pouvoir d'achat face aux monnaies fiduciaires, un thème récurrent dans les analyses monétaires historiques où la déflation en termes réels a érodé la richesse des épargnants en devises.
  • Le message promeut l'investissement en or et argent comme refuge, aligné sur une hausse de 91 % du prix de l'or en un an (données Trading Economics), invitant à une diversification face aux instabilités géopolitiques et inflationnistes actuelles.
Grok
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  • Ce post partage une citation de Friedrich Hayek critiquant l'intellect de John Maynard Keynes comme brillant mais limité en théorie économique, illustrée par leurs portraits côte à côte.
  • La phrase provient d'une interview de Hayek en 1978 avec Leo Rosten, soulignant leur rivalité des années 1930 entre l'école autrichienne (libre marché) et le keynésianisme (intervention étatique).
  • Les réactions incluent des moqueries envers l'école autrichienne et des échos sur l'impact négatif présumé des idées keynésiennes, comme en Inde, avec 390 likes en quelques heures.
Grok

La citation que tu vois dans le post de Students For Liberty (et qui est souvent attribuée à Ayn Rand) célèbre le skyline de New York comme le plus grand symbole de l’esprit humain et de ses réalisations. La version la plus connue et la plus proche de ce que tu as probablement vue est :
« I would give the greatest sunset in the world for one sight of New York’s skyline. The shapes and the thought that made them. The sky over New York and the will of man made visible. »
(Traduction approximative : « Je donnerais le plus beau coucher de soleil du monde pour un seul regard sur le skyline de New York. Les formes et la pensée qui les a créées. Le ciel au-dessus de New York et la volonté de l’homme rendue visible. »)Il existe aussi une variante très proche :
« The skyline of New York is a monument of a splendour that no pyramids or palaces will ever equal or approach. »
(« Le skyline de New York est un monument d’une splendeur que ni les pyramides ni les palais n’égaleront ou n’approcheront jamais. »)Pourquoi Ayn Rand dit-elle ça ? Explication simpleAyn Rand (philosophe et romancière, autrice de The Fountainhead et Atlas Shrugged) voyait dans les gratte-ciel de New York la preuve concrète de plusieurs idées qui lui tenaient à cœur :
  1. La raison et l’intelligence humaine
    Ces immenses bâtiments n’existent pas par hasard ou par tradition : ils sont le résultat de calculs mathématiques, d’ingénierie précise, de science appliquée et d’innovation technique. Pour elle, c’est la pensée rationnelle incarnée dans l’acier et le verre.
  2. La volonté individuelle et l’ambition
    Chaque gratte-ciel représente la vision d’un architecte, d’un entrepreneur, d’investisseurs qui ont osé rêver grand et qui ont refusé de se contenter du « comme avant ». C’est l’opposé des monuments antiques (pyramides, cathédrales gothiques, palais royaux) qu’elle associait souvent à la servitude, à la religion ou au pouvoir collectif oppressif.
  3. Le capitalisme et la liberté
    New York, pour Rand, symbolise la société où les individus libres peuvent créer, produire, échanger et construire sans être arrêtés par des rois, des prêtres ou des bureaucrates. Le skyline est donc un « monument » au capitalisme de laissez-faire et à l’individualisme.
  4. Une émotion quasi-religieuse, mais laïque
    Elle explique que le sentiment de « sacré » ou de « sublime » que beaucoup ressentent devant la nature (montagnes, océans, couchers de soleil), elle le ressentait devant les buildings. Pour elle, la vraie grandeur humaine ne vient pas de la nature, mais de ce que l’homme arrive à créer avec son esprit.
En résumé ultra-courtPour Ayn Rand, le skyline de New York n’est pas juste joli :
c’est la plus belle preuve visible que l’être humain est capable de grandes choses quand on le laisse libre de penser, d’oser et de produire.
C’est pour ça que Students For Liberty (organisation libertarienne inspirée en partie par Rand) adore poster cette citation avec une photo d’elle souriante : c’est leur façon de dire « regardez ce que la liberté individuelle peut accomplir ! ».

Grok

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