| JocelyneRobert Si la sexualité s'était vraiment démocratisée, celle des vieux, des handicapé-es, des moins beaux et des plus gros ne serait pas si tabou ! 2013-04-20 13:26 |
Pssst! Jocelyne! quand le problème dépasse ton expertise, tu le balaie du revers de la main;
t'attends-tu qu'un Mr, Mme tout le monde fasse mieux que toi dans ce domaine?
Ça doit être un slogan «post mai 68»
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La sexualité n'est pas une fonction cognitive en tant que tel
Claude Paquette
Mais une lésion qui affecte la perception du temps peut aussi endommager la sexualité;
il y a de la réadaptation cognitive pour les perceptions pourquoi n'y en a t'il pas pour la sexualité.
«pour la réadaptation sexuelle il faudrait des prostituées et ce n'est pas légal»
BULLSHIT
ce n'est pas la génitalité qui est à réadapter
j'imagine mal de reconstruire un réseau neuronal sans passer par l'érotisme
en ce sens Merci Jocelyne Xx
PS.: si vous lisez cela et que vous n'êtes ni sexologue ni neuropsy, ça peut paraitre simple, ça peut paraitre aussi comme enculage de mouche ou un brain storming... probablement qu'il va y avoir plusieurs textes publié concernant les neurosciences puisque des fonds ont étés débloqués pour l'étude du cerveau et selon ce que j'ai lu, les scientifiques vont être payés au volume de texte publiés -> pour plus d'info googlez «Brain Initiative»
;)
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Du désir à l'amour, tout est cérébral
Plasticité neuronale
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!?
«anorexie du désir» *
http://fr.wikipedia.org/wiki/Asexualité
http://www.asexuality.org/fr/forum/index.php
http://www.forum-asexuel.fr
__________
maj.: 19 juin 2013
...
Du désir au passage à l'acte
Reste un point commun, essentiel, à ces deux molécules: elles ne retardent pas l'éjaculation, n'augmentent pas l'intensité du plaisir. Et, surtout, elles ne modifient en rien l'état de désir. Or le premier organe sexuel, celui qui est au centre de tous ces phénomènes, c'est... le cerveau. Les psy l'affirment haut et fort; une expérience menée récemment par Serge Stoléru, de l'unité Inserm 483, à Paris, leur donne raison. Ce chercheur a fait visionner par des volontaires de 21 à 25 ans trois films différents - un documentaire géographique, un court-métrage humoristique et une séquence "sexuellement explicite". But de l'expérimentation: déterminer s'il existe, dans le cerveau, des zones spécifiques liées à l'excitation sexuelle. Pour ce faire, les cobayes étaient allongés dans une caméra TEP, sorte de scanner ultraperfectionné qui permet de visualiser les différentes régions qui, les unes après les autres, s'activent dans le cerveau. Conclusion: ces zones spécifiques existent bel et bien.
Mieux encore, le cerveau semble impliqué à tous les stades du comportement sexuel, orgasme compris. Et ce dans un mouvement à trois temps. Première étape: l'information contenue dans les images parvient au lobe frontal, qui les décrypte comme un facteur de stimulation sexuelle. Puis c'est une autre partie du lobe frontal droit, la zone des émotions et du plaisir, qui "s'allume". Surviennent alors une série de réactions physiologiques contrôlées par l'hypothalamus. Et c'est dans la coïncidence entre les stimuli et les phénomènes physiques que se joue la troisième étape, au niveau du cortex prémoteur: l'envie intense de réaliser ce désir... si, bien sûr, une autre partie du cerveau ne vient pas inhiber cette pulsion.
En d'autres termes, du désir au passage à l'acte, il n'y a pas une cascade automatique de phénomènes, mais plutôt une série de processus complémentaires qui se renforcent les uns les autres. De plus, on constate bien, selon Serge Stoléru, "une corrélation linéaire" entre le degré de stimulation et les observations enregistrées, une relation dose-effet, en quelque sorte. La prochaine étape, dont les résultats devraient être publiés avant la fin de l'année, ouvre des perspectives plus larges encore: en comparant ces images avec celles enregistrées chez des hommes souffrant d'une insuf- fisance de désir, le scientifique espère trouver des différences susceptibles d'expliquer cette insuffisance.
...
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/
j'imagine mal de reconstruire un réseau neuronal sans passer par l'érotisme
en ce sens Merci Jocelyne Xx
PS.: si vous lisez cela et que vous n'êtes ni sexologue ni neuropsy, ça peut paraitre simple, ça peut paraitre aussi comme enculage de mouche ou un brain storming... probablement qu'il va y avoir plusieurs textes publié concernant les neurosciences puisque des fonds ont étés débloqués pour l'étude du cerveau et selon ce que j'ai lu, les scientifiques vont être payés au volume de texte publiés -> pour plus d'info googlez «Brain Initiative»
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Du désir à l'amour, tout est cérébral
Plasticité neuronale
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!?
«anorexie du désir» *
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http://www.asexuality.org/fr/forum/index.php
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maj.: 19 juin 2013
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Du désir au passage à l'acte
Reste un point commun, essentiel, à ces deux molécules: elles ne retardent pas l'éjaculation, n'augmentent pas l'intensité du plaisir. Et, surtout, elles ne modifient en rien l'état de désir. Or le premier organe sexuel, celui qui est au centre de tous ces phénomènes, c'est... le cerveau. Les psy l'affirment haut et fort; une expérience menée récemment par Serge Stoléru, de l'unité Inserm 483, à Paris, leur donne raison. Ce chercheur a fait visionner par des volontaires de 21 à 25 ans trois films différents - un documentaire géographique, un court-métrage humoristique et une séquence "sexuellement explicite". But de l'expérimentation: déterminer s'il existe, dans le cerveau, des zones spécifiques liées à l'excitation sexuelle. Pour ce faire, les cobayes étaient allongés dans une caméra TEP, sorte de scanner ultraperfectionné qui permet de visualiser les différentes régions qui, les unes après les autres, s'activent dans le cerveau. Conclusion: ces zones spécifiques existent bel et bien.
Mieux encore, le cerveau semble impliqué à tous les stades du comportement sexuel, orgasme compris. Et ce dans un mouvement à trois temps. Première étape: l'information contenue dans les images parvient au lobe frontal, qui les décrypte comme un facteur de stimulation sexuelle. Puis c'est une autre partie du lobe frontal droit, la zone des émotions et du plaisir, qui "s'allume". Surviennent alors une série de réactions physiologiques contrôlées par l'hypothalamus. Et c'est dans la coïncidence entre les stimuli et les phénomènes physiques que se joue la troisième étape, au niveau du cortex prémoteur: l'envie intense de réaliser ce désir... si, bien sûr, une autre partie du cerveau ne vient pas inhiber cette pulsion.
En d'autres termes, du désir au passage à l'acte, il n'y a pas une cascade automatique de phénomènes, mais plutôt une série de processus complémentaires qui se renforcent les uns les autres. De plus, on constate bien, selon Serge Stoléru, "une corrélation linéaire" entre le degré de stimulation et les observations enregistrées, une relation dose-effet, en quelque sorte. La prochaine étape, dont les résultats devraient être publiés avant la fin de l'année, ouvre des perspectives plus larges encore: en comparant ces images avec celles enregistrées chez des hommes souffrant d'une insuf- fisance de désir, le scientifique espère trouver des différences susceptibles d'expliquer cette insuffisance.
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À l’inverse, l’incapacité à prendre une décision fait en sorte que le blessé n’initie aucune relation sexuelle. En ce qui a trait à la confusion de certaines victimes, celle-ci peut nuire à la reconnaissance d’avances sexuelles qui leurs sont destinées. La confusion peut donc aussi se traduire par une baisse de la fréquence des relations sexuelles. Cette dernière peut également être diminuée par les difficultés d’orientation dans le temps, car elles compliquent la planification et/ou le respect de rendez-vous amoureux (Griffith et Lemberg, 1993).

