
La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton
lors d'une conférence de presse en Birmanie,
le 2 décembre 2011.
AP/KHIN MAUNG WIN
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Une semaine et 30 000 km plus tard, la voici à la conférence de Bonn sur l'Afghanistan, lundi 5 décembre. Quatre jours après, elle doit participer à la réunion ministérielle de La Haye sur la liberté de l'Internet, un sujet qu'elle a lancé en janvier 2010. Non contente de diriger le département d'Etat, un mammouth de 60 000 personnes réparties dans le monde, Hillary Clinton, 64 ans, a étendu le domaine d'action de la diplomatie. Elle a été la première à faire du droit de se connecter un droit humain à part entière.
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source -> http://www.lemonde.fr/
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Une semaine et 30 000 km plus tard, la voici à la conférence de Bonn sur l'Afghanistan, lundi 5 décembre. Quatre jours après, elle doit participer à la réunion ministérielle de La Haye sur la liberté de l'Internet, un sujet qu'elle a lancé en janvier 2010. Non contente de diriger le département d'Etat, un mammouth de 60 000 personnes réparties dans le monde, Hillary Clinton, 64 ans, a étendu le domaine d'action de la diplomatie. Elle a été la première à faire du droit de se connecter un droit humain à part entière.
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source -> http://www.lemonde.fr/
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Sa tournée s'achèvera le 8 décembre à La Haye où elle interviendra pour l'ouverture de la rencontre ministérielle sur la liberté d'internet. (belga/jc)...
source -> http://www.7sur7.be/
« Les pays qui lancent des cyber-attaques devront en subir les conséquences »

Hillary Clinton
janvier 2010
source -> http://www.zdnet.fr/
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maj.: 8 déc. 2011
LA HAYE - Le secteur privé est le «protecteur de la liberté sur internet», a affirmé jeudi à La Haye la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, en appelant les grandes sociétés du secteur à ne pas traiter avec les régimes totalitaires.
«Le premier défi pour le secteur privé est d'embrasser son rôle en tant que protecteur de la liberté sur internet», a déclaré Mme Clinton à l'ouverture d'une conférence sur la liberté d'expression sur internet, à laquelle participent des représentants d'une vingtaine de pays, de nombreuses ONG ainsi que des cyber-activistes.
La chef de la diplomatie américaine a évoqué des cas où les produits et services de sociétés spécialisées dans l'internet ont été utilisés comme «outils d'oppression».
De nombreux militants en Syrie, Libye et Iran utilisent les réseaux sociaux sur internet pour organiser les protestations contre les régimes de leurs pays. Mais des sociétés auraient remis des informations sensibles sur des dissidents à des gouvernements ou auraient fermé des comptes de réseaux sociaux de militants impliqués dans le débat politique, a déploré Mme Clinton.
«Quand des sociétés vendent des équipements de surveillance aux services de sécurité en Syrie, ou en Iran, ou dans le passé à Kadhafi, il n'y a aucun doute que ceux-ci seront utilisés pour violer des droits», a-t-elle assuré.
Les «sociétés intelligentes» devraient décider de ne pas traiter avec de tels régimes avant même que cela ne leur soit demandé par leurs gouvernements, a estimé Mme Clinton.
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maj.: 8 déc. 2011
LA HAYE - Le secteur privé est le «protecteur de la liberté sur internet», a affirmé jeudi à La Haye la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, en appelant les grandes sociétés du secteur à ne pas traiter avec les régimes totalitaires.
«Le premier défi pour le secteur privé est d'embrasser son rôle en tant que protecteur de la liberté sur internet», a déclaré Mme Clinton à l'ouverture d'une conférence sur la liberté d'expression sur internet, à laquelle participent des représentants d'une vingtaine de pays, de nombreuses ONG ainsi que des cyber-activistes.
La chef de la diplomatie américaine a évoqué des cas où les produits et services de sociétés spécialisées dans l'internet ont été utilisés comme «outils d'oppression».
De nombreux militants en Syrie, Libye et Iran utilisent les réseaux sociaux sur internet pour organiser les protestations contre les régimes de leurs pays. Mais des sociétés auraient remis des informations sensibles sur des dissidents à des gouvernements ou auraient fermé des comptes de réseaux sociaux de militants impliqués dans le débat politique, a déploré Mme Clinton.
«Quand des sociétés vendent des équipements de surveillance aux services de sécurité en Syrie, ou en Iran, ou dans le passé à Kadhafi, il n'y a aucun doute que ceux-ci seront utilisés pour violer des droits», a-t-elle assuré.
Les «sociétés intelligentes» devraient décider de ne pas traiter avec de tels régimes avant même que cela ne leur soit demandé par leurs gouvernements, a estimé Mme Clinton.
source -> http://www.canoe.com/

